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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : INGELAEREEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400541

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une enseignante stagiaire contestant le renouvellement de son stage et demandant réparation pour un préjudice lié à des allégations de harcèlement moral. La juridiction a jugé que la décision de renouvellement était régulière et que les faits allégués ne caractérisaient pas un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions tendant à des injonctions à titre principal, conformément aux principes du contentieux administratif.

Avocat : INGELAERE & PARTNERS AVOCATS

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204497

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une enseignante stagiaire qui demandait l'annulation de l'arrêté renouvelant son stage et sollicitait sa titularisation ainsi qu'une indemnisation pour harcèlement moral. La juridiction a jugé que le renouvellement du stage, fondé sur un avis défavorable du jury, n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'irrégularité procédurale, et que les allégations de harcèlement n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 22 août 2014 relatif au stage des enseignants.

INGELAERE & PARTNERS AVOCATS

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 avril 2026• 10ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400940

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un enseignant non-titulaire contestant la non-reconduction de son contrat à durée déterminée par le recteur de l'académie. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement pour un motif tiré de l'intérêt du service, en l'occurrence des manquements pédagogiques persistants. Les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 131-8 et L. 352-6 du code général de la fonction publique, ont été écartés comme inopérants à l'encontre de la légalité de la décision.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400310

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes d'un enseignant demandant l'annulation du refus de protection fonctionnelle et une indemnisation pour préjudice lié à des allégations de harcèlement moral. Le juge a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence de faits de harcèlement moral ou de discrimination dans l'exercice de ses fonctions. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-1 du code général de la fonction publique, qui encadrent la protection des agents publics.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315110

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'une prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge par le CNRS. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 24 février 2025 se substituait à la décision implicite antérieure et constituait donc l'acte attaqué unique. Il a ensuite examiné la légalité de cette décision explicite au regard des dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L.556-1, et du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009 relatif à la limite d'âge.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

23 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414299

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la maire de Paris de ne pas renouveler son contrat de travail. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de motiver une telle décision de non-renouvellement, sauf si elle avait un caractère disciplinaire, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la décision, fondée sur des considérations liées à l'intérêt du service et à la personne de l'agent, n'était pas entachée d'erreur de fait.

Avocat : INGELAERE

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302759

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'agent public de son recours contre son arrêté de radiation et de mise à la retraite pour invalidité. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner le requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INGELAERE

27 février 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02487

Avocat : INGELAERE & PARTNERS AVOCATS

10 février 2026• 3e chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403373

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge d'un patient décédé au CHRU de Tours, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour éclairer le litige principal relatif à la responsabilité médicale de l'établissement. Il a en revanche rejeté la demande du CHRU visant à imposer à l'expert la communication préalable de certains documents, relevant que cette appréciation relève des prérogatives de l'expert en vertu de l'article R. 621-7-1 du même code.

Avocat : SELARL INGELAERE & PARTNERS

10 février 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400158

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une psychomotricienne titulaire à la suite de l'annulation d'une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonctions) prononcée par son employeur, le centre hospitalier de Laon. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité pour faute du centre hospitalier en raison de l'illégalité établie de la sanction disciplinaire annulée par un jugement antérieur. Cependant, il écarte la qualification de harcèlement moral, estimant que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour en présumer l'existence. **Textes appliqués** : L'article 6 quinquies de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) relatif au harcèlement moral, et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : INGELAERE

5 février 2026• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601208

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision rejetant une demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service, formulée par une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il estime que la demande initiale de l'agent était irrecevable car la déclaration d'accident de service, accompagnée du certificat médical, n'a pas été adressée à l'autorité territoriale dans le délai légal de quinze jours. **Textes appliqués** : Les articles 37-2 et 37-3 du décret du 30 juillet 1987 relatif à la fonction publique territoriale, qui fixent les conditions et délais stricts pour la déclaration d'un accident de service.

Avocat : INGELAERE

5 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203719

La requérante, agent public, demande réparation pour harcèlement moral subi dans son service. Le Tribunal Administratif de Lille retient la responsabilité sans faute de l'État au titre de son obligation de protection (articles L. 133-2, L. 134-5 et L. 134-6 du code général de la fonction publique). Il condamne l'administration à l'indemniser pour les préjudices moral et financier résultant des agissements répétés de sa supérieure hiérarchique.

Avocat : INGELAERE

4 février 2026• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204546

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait notamment la communication de documents communaux et l'application du règlement intérieur du conseil municipal. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables car elles ne contestaient pas une décision administrative préalable et ne relevaient pas de l'office du juge administratif, qui ne peut adresser d'injonctions à titre principal. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : INGELAERE

16 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400260

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., attaché territorial, d'une demande d'indemnisation de 60 000 euros pour harcèlement moral qu'il estime subir depuis 2022 de la part du département de Loir-et-Cher, en raison de changements de fonctions, d'une rétrogradation et d'une exclusion de réunions. Le département conteste ces faits et sollicite à titre subsidiaire une expertise médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments invoqués par M. B... ne permettaient pas d'établir des faits de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que les modifications de ses attributions relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique.

Avocat : SELARL INGELAERE & PARTNERS

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536025

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle la maire de Paris a refusé de reconnaître comme accident de service les événements survenus le 16 mai 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la situation de demi-traitement depuis août 2025 compromettait gravement sa situation financière ou son état de santé. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine du conseil médical et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : INGELAERE

8 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302989

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier d’Annecy Genevois (CHANGE), qui demandait la condamnation de son employeur pour préjudice moral lié à un manquement à l'obligation de sécurité et à des faits de harcèlement et discrimination, ainsi que l'annulation du refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de service n'était caractérisée, l'employeur ayant suivi les préconisations du médecin du travail et de l'ergonome, et que la décision de refus de protection fonctionnelle était légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 136-1 du code général de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail.

Avocat : INGELAERE

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206094

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., agent territorial, qui contestait le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 11 février 2021 et demandait l’annulation de plusieurs arrêtés du département de la Mayenne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire des décisions, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l’administration ne s’était pas crue en situation de compétence liée et que l’accident n’était pas imputable au service. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : INGELAERE

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208172

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. Lamblin, conseiller d’administration de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant l’arrêté du 23 juin 2022 qui rapportait son changement d’échelon spécial accordé par un précédent arrêté du 5 août 2021. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, rappelant que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration ne s’applique pas aux relations entre l’administration et ses agents. Il a également écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’administration n’avait pas à mentionner les dispositions de l’article L. 242-1 du même code, dont elle n’entendait pas faire application. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté litigieux.

Avocat : INGELAERE

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300459

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Provalibat contestant un titre de recettes de 35 000 euros émis par la Métropole européenne de Lille pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché public de construction. Le tribunal a jugé que le titre était suffisamment motivé, que le bordereau avait été régulièrement signé et que le décompte général, notifié le 28 septembre 2021, était devenu définitif faute de réclamation valable de la société dans le délai de trente jours prévu par le CCAG Travaux. Il a également estimé que les réserves n’avaient pas été levées à la date convenue, justifiant l’application des pénalités. La demande de la société Provalibat a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : INGELAERE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306213

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Provalibat, qui contestait le décompte de pénalités de retard notifié par la Métropole européenne de Lille dans le cadre d’un marché public de construction. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour la société d’avoir présenté un mémoire en réclamation conforme aux prescriptions de l’article 50 du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de travaux (CCAG Travaux) dans le délai de trente jours suivant la notification du décompte général et définitif. Il a estimé que les courriers du 7 octobre 2021 ne constituaient pas un tel mémoire et que le décompte général, notifié les 27 et 28 septembre 2021, était devenu définitif. En conséquence, les conclusions en décharge et en paiement ont été rejetées.

Avocat : INGELAERE

16 décembre 2025• 2ème Chambre