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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : INGELAEREEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514690

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de vingt-quatre mois de suspension (dont dix-huit avec sursis) infligée à un agent hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension ayant quasiment épuisé ses effets financiers à la date de l'audience. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur de fait, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INGELAERE & PARTNERS AVOCATS

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519260

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la commune de Thiais d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de région confirmant un avis défavorable de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF) relatif à un permis de construire, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige portant sur un immeuble situé dans le Val-de-Marne relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : INGELAERE

29 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302295

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C D, adjointe administrative, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours sans rémunération pour la perte de sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la sanction était proportionnée à la faute commise, en application des articles L. 532-1 du code général de la fonction publique et 29 de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

11 août 2025• (R.222-13)JU3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522964

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du jury du certificat de capacité d’orthoptiste de l’université Paris Cité ayant déclaré Mme A ajournée à sa troisième année. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, alors qu’elle a parallèlement engagé un recours au fond. Il écarte également les moyens soulevés (défaut de motivation, absence de communication du procès-verbal, détournement de pouvoir) comme n’étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : INGELAERE

9 août 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300801

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 17 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir. Ce dernier contestait le refus implicite du maire de Saint-Florent de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme à l'encontre de la SARL Amicizia. Le désistement est intervenu après que la commune a justifié de la régularisation des travaux par une déclaration préalable ayant fait l'objet d'un arrêté de non-opposition. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : INGELAERE

17 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202640

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, agent territorial, contestant le refus de la maire d'Houdain de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2021. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué, estimant que celui-ci visait les textes applicables et mentionnait l'avis défavorable de la commission de réforme fondé sur un état antérieur prédominant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : INGELAERE

20 juin 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301394

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B contestant les arrêtés de la maire d'Houdain le plaçant en disponibilité d'office du 8 septembre 2021 au 8 mars 2023. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial du 9 décembre 2022 avait été retiré et remplacé par un arrêté du 31 mars 2023, devenu définitif, privant d'objet les conclusions dirigées contre le premier arrêté. Pour le second arrêté du 28 décembre 2022, le tribunal a jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions applicables en matière de disponibilité d'office, notamment l'article 72 de la loi du 26 janvier 1984, et que les moyens soulevés par M. B n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : INGELAERE

20 juin 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302240

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, adjoint administratif, contestant l'arrêté du 11 janvier 2023 par lequel la maire d'Houdain a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif comme maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de fait, car le certificat médical initial avait bien été transmis à l'employeur. Il a également estimé que la pathologie de M. A, avec un taux d'incapacité permanente de 30%, était essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions, en application des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et enjoint à la commune de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie à compter du 26 juillet 2021.

Avocat : INGELAERE

17 juin 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107120

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A, agent communal, qui sollicitait l'annulation du refus de la maire d'Houdain de lui accorder la protection fonctionnelle après des faits d'injures et menaces lors d'un comité technique. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la maire, directement mise en cause, ne pouvait statuer elle-même sur la demande en vertu du principe d'impartialité, et que les faits invoqués étaient suffisamment graves pour justifier la protection prévue à l'article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983. La solution retenue est l'annulation de la décision du 13 juillet 2021, avec injonction à la commune d'accorder la protection fonctionnelle.

Avocat : INGELAERE

17 juin 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107118

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, agent communal, qui sollicitait l'annulation du refus de la maire d'Houdain de lui accorder la protection fonctionnelle après avoir été victime d'injures et de menaces de la part de cette dernière lors d'une réunion. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la maire, étant elle-même mise en cause, ne pouvait statuer sur la demande sans méconnaître le principe d'impartialité, en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a enjoint à la commune d'accorder la protection fonctionnelle à Mme A et l'a condamnée à lui verser 1 500 euros en réparation de son préjudice moral. Les conclusions de la commune tendant à une amende pour recours abusif ont été rejetées.

Avocat : INGELAERE

17 juin 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107119

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 13 juillet 2021 par laquelle la maire d'Houdain a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à Mme A, agent communal, qui invoquait des injures et menaces subies lors d'une réunion du comité technique. Le tribunal a jugé que la maire, étant elle-même mise en cause dans les faits, ne pouvait statuer sur la demande sans méconnaître le principe d'impartialité, en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, il a enjoint à la commune d'accorder la protection fonctionnelle à Mme A dans un délai d'un mois. La demande indemnitaire de Mme A a été rejetée pour défaut de liaison du contentieux, et la requête de la commune tendant à une amende pour recours abusif a été rejetée.

Avocat : INGELAERE

17 juin 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509479

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de deux arrêtés du maire de Livry-Gargan. Ces arrêtés ordonnaient l'évacuation de logements et la réalisation de travaux urgents en raison d'un danger imminent pour la sécurité des occupants, constaté par un rapport d'expertise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait ou le caractère disproportionné des mesures, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

16 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305278

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A B, agent licencié pour faute grave par le président du syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable et d'assainissement des côteaux de l'Estuaire (SIAEPA). Le requérant conteste la légalité de son licenciement, invoquant des vices de procédure (absence d'entretien préalable, communication tardive de son dossier) et l'absence de caractère fautif des griefs retenus, notamment la création d'une entreprise individuelle sans autorisation et l'utilisation de la carte carburant pendant ses congés. Il sollicite également des indemnités pour perte de traitement, préjudice moral et harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les faits reprochés, dont la création d'entreprise sans autorisation et l'usage abusif de la carte carburant, constituaient des fautes graves justifiant le licenciement sans préavis ni indemnité, et que la procédure disciplinaire avait été régulière.

Avocat : INGELAERE

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305696

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent des douanes, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour harcèlement moral, ainsi que de demandes de protection fonctionnelle et de reconnaissance de l’imputabilité au service de ses arrêts de travail. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le ministre, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le lieu d’affectation de l’agent se situe dans le ressort du tribunal de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale propres aux litiges individuels des fonctionnaires.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

27 mai 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310562

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune d’Evry-Courcouronnes pour un montant de 9 442,52 euros. En cours d’instance, la commune a retiré le titre litigieux et a conclu au non-lieu à statuer. Invité par le tribunal à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : INGELAERE

23 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205038

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E, agent contractuel de la métropole Nice Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits présumés de harcèlement moral. La juridiction a estimé que les éléments fournis par la requérante ne suffisaient pas à établir l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, notamment ses articles 6 quinquies et 11, relatifs à la protection des fonctionnaires contre le harcèlement moral.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

20 mai 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303501

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... et autres demandant l'annulation de sept délibérations du conseil municipal de Cauchy-à-la-Tour du 17 février 2023. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre six des délibérations (n° 2023001 à 2023005 et 2023007) faute pour les requérants d'avoir produit ces actes, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Concernant la délibération n° 2023006, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, estimant que la convocation avait été régulièrement adressée par voie dématérialisée dans le délai de trois jours francs. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : INGELAERE

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311080

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B et autres, conseillers municipaux, qui demandaient l'annulation de 19 délibérations du conseil municipal de Cauchy-à-la-Tour du 4 octobre 2023. La juridiction a relevé que MM. C et Emaille ne justifiaient d'aucun intérêt à agir, et que Mme B et M. Delforge, présents lors de la séance, avaient eu connaissance acquise des délibérations dès le 4 octobre 2023. Leur recours, enregistré le 13 décembre 2023, était tardif au regard du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : INGELAERE

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202853

Avocat : INGELAERE

6 février 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108900

Avocat : INGELAERE

5 février 2025• 1ère Chambre