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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

669 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

669

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : INQUIMBERTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503545

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante bangladaise et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se considérant lié par l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, alors qu'il disposait d'un pouvoir d'appréciation propre pour statuer sur la demande de séjour fondée sur l'état de santé (article L. 425-9 du CESEDA). Les autres mesures (fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées en conséquence.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503436

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le refus de séjour était insuffisamment motivé et que l'interdiction de retour n'était pas légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante.

MARY-INQUIMBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503546

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme A... et de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 4 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, leur enjoignant de quitter le territoire français et fixant leur pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales pertinentes.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503548

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que l'époux italien de la requérante, en activité professionnelle stable, bénéficiait d'un droit au séjour en tant que citoyen de l'Union, conférant ainsi à son épouse, ressortissante sénégalaise, un droit dérivé au séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503547

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par deux requérants d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour, ordonnant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale des requérants. Il a enjoint à l’administration de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401271

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de renouveler son titre de séjour "salarié". La juridiction estime que le requérant, n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite, ne peut se prévaloir de son absence de motivation, et qu'il ne remplissait pas, au moment de la décision, la condition d'un contrat de travail à durée indéterminée exigée par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en injonction et en frais sont également rejetées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600185

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 9 janvier 2026. Ceux-ci prolongeaient d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et ordonnaient son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de prolongation était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600035

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du 30 décembre 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu manquait en fait, l'intéressé ayant été auditionné par les forces de police le jour même de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400333

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... et Mme D..., ressortissants géorgiens, d’un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté les demandes d’annulation, estimant que les moyens invoqués, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance des articles L. 581-1 et R. 581-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus préfectoral, sans faire droit aux conclusions à fin d’injonction ou d’astreinte.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400339

Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D..., ressortissants géorgiens, qui contestaient le refus du préfet de la Seine-Maritime de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le préfet justifiait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 581-1 et R. 581-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'absence de démonstration par les requérants de leur résidence habituelle en Ukraine avant leur fuite.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402502

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen de la situation personnelle du requérant. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit constitutionnel d'asile et des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400661

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Par un mémoire du 18 mars 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403761

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 431-2 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la demande de titre de séjour, présentée après l’expiration du délai prévu à l’article D. 431-7 du même code, était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403567

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen sérieux, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405084

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un vice de procédure, car la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, Mme A... ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211991

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... contre le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait fondé son refus sur le motif que M. A... conserve des liens forts avec l'étranger, ses deux enfants mineurs résidant au Sénégal. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de la décision et juge que le requérant n'apporte pas la preuve que la mère de ses enfants détiendrait l'autorité parentale exclusive, ce qui ne permet pas de contester l'appréciation du ministre. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL MARY INQUIMBERT

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505587

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 24 novembre 2025, et M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

12 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506018

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de six mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant togolais. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le 1° de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence d'examen de l'intérêt supérieur de son enfant, né en France et demandeur d'asile. En conséquence, l'assignation à résidence du même jour, fondée sur cette interdiction, a également été annulée. Le préfet a été enjoint de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506019

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 décembre 2025 prolongeant d'un an une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence en raison de contradictions dans ses motifs, entachant la décision d'erreur de droit, mais a rejeté les conclusions dirigées contre la prolongation de l'interdiction de retour, estimant que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu et que la mesure était proportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 612-11 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500482

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime lui a délivré une carte de séjour temporaire portant la mention « salarié », dont les effets sont jugés équivalents à ceux du titre demandé. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été déclarées sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 décembre 2025