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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

669 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

669

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 544

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : INQUIMBERTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502627

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. et Mme C..., de nationalité algérienne, contestant les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Les juges ont considéré que la vie privée et familiale des intéressés n'était pas excessivement atteinte et que l'intérêt supérieur de leurs enfants était préservé, en application des textes invoqués et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502639

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, les autres décisions (obligation de quitter le territoire, pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales, et les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502643

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502626

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502548

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502542

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que des soins étaient disponibles au Sénégal, n'était pas contesté et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505744

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. K... A... contre un arrêté de maintien en rétention et un arrêté de refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 721-4 et L. 754-3. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET MARY ET INQUIMBERT

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502541

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, était inopérant ou non fondé pour l'ensemble des décisions attaquées. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence d'examen du droit au séjour et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502544

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505235

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de six mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a considéré que la décision était entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, le préfet n'ayant pas tenu compte de la présence alléguée de ses enfants en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L.612-11, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505234

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C... contre son assignation à résidence. Il juge que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une contradiction interne est une simple erreur de plume. Le tribunal écarte également le grief de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé a pu faire valoir ses observations lors de son interpellation et de son placement en rétention. Enfin, il considère que les modalités de l'assignation ne portent pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504978

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

13 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502547

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502545

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B... et Mme A... C... contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant un titre de séjour, avec obligation de quitter le territoire français. Le préfet a abrogé la décision d'éloignement, entraînant un non-lieu à statuer sur ce point. Le tribunal a rejeté les autres demandes, estimant que les décisions de refus de séjour et d'interdiction de retour étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la CEDH ou l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502546

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. B... et Mme A... C..., qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les obligations de quitter le territoire, celles-ci ayant été abrogées par le préfet. Sur le fond, il a rejeté les autres demandes d'annulation, estimant que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des refus de séjour et des mesures accessoires non abrogées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502623

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. À titre subsidiaire, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, estimant que la décision était proportionnée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502622

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision mentionnait les dispositions applicables et sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, de la convention internationale des droits de l'enfant, etc.). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302450

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 2 janvier 2023 lui délivrant un titre de séjour « travailleur temporaire » au lieu du renouvellement de son titre « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande de communication des motifs. Il a également considéré que la délivrance d'un titre « travailleur temporaire » était justifiée, car M. A... ne remplissait plus les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre « vie privée et familiale ». La requête a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401250

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans, révélé par la délivrance d’un titre d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, faute de demande de communication des motifs. Il a également jugé que M. A... ne remplissait pas les conditions de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien, notamment le a) (mariage avec un Français) et le h) (cinq ans de résidence régulière), et que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502509

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne visant pas l'article L. 435-1 du CESEDA, la demande de M. B... ne reposant pas sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

30 octobre 2025• 2 ème Chambre