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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : IOVAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422862

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté ministériel de mutation d'une principale de collège. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, ce qui met fin à l'instance sur le fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par conséquent ses autres conclusions, y compris sa demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GIOVANDO

26 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403851

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre l’autorisation de transfert d’une officine de pharmacie. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la société requérante, accepté par la partie adverse. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL D CHALAND GIOVANNONI

16 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503401

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante tunisienne. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, nés et scolarisés en France, au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 mars 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603560

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un visa. Le juge a estimé que l'absence de décision consulaire préalable et les circonstances médicales invoquées pour la fille de la requérante ne caractérisaient pas l'urgence nécessaire, et que le droit à la santé n'est pas une liberté fondamentale au sens de cette procédure. La requête était également mal fondée au regard de l'interdiction du territoire français frappant la requérante (article L. 311-2 CESEDA).

Avocat : GIOVANDO

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605373

Sujet principal : Demande en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un visa d'entrée en France pour raisons médicales. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale. Textes appliqués : Article R. 312-18 du code de justice administrative (compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes pour les litiges relatifs aux visas) et article R. 522-8-1 du même code (rejet des conclusions par ordonnance en cas d'incompétence).

Avocat : GIOVANDO

20 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600988

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, a constaté que la requérante avait été placée en rétention administrative à Oissel (Seine-Maritime) en cours d’instance. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen, territorialement compétent en raison du lieu de rétention. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : GIOVANNANGELI COLAS

18 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418467

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande. La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de tout moyen de fait ou de droit, était manifestement irrecevable, d'autant que la requérante n'a pas régularisé son recours malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 222-16, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

Avocat : GIOVANDO

12 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503009

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement sa situation. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et une erreur manifeste d'appréciation, sont également écartés.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600155

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé. La requête en suspension est rejetée comme irrecevable, car le recours en annulation déjà déposé par M. B... a pour effet de suspendre automatiquement l'exécution de la mesure d'éloignement en application des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

28 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502132

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la tardiveté du recours, l'arrêté ayant été notifié le 4 décembre 2024 et le délai d'un mois expirant le 6 janvier 2025, alors que la demande d'aide juridictionnelle n'a été déposée que le 18 mars 2025. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, les conclusions ont été jugées irrecevables. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406407

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEGIOVANNI

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502324

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du CESEDA. Cette décision est motivée par le cumul de très nombreuses absences non justifiées et des résultats scolaires très justes, incluant un échec au CAP, démontrant un défaut de caractère réel et sérieux du suivi de formation.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01696

Avocat : DEGIOVANNI

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301333

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté du 23 août 2023 par lequel le maire de Coggia a refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a relevé que le maire se trouvait en situation de compétence liée, car il était tenu de suivre l'avis conforme défavorable émis par le préfet de Corse le 2 août 2023, en application de l'article L. 422-6 du code de l'urbanisme. Cet avis, fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le PADDUC, était suffisamment motivé et légal. Par conséquent, le moyen d'exception d'illégalité soulevé par le requérant a été écarté.

Avocat : SIMONGIOVANNI

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301326

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C..., agissant en son nom et comme représentante légale de sa petite-fille majeure, B... A..., pour obtenir réparation des préjudices résultant de fautes commises par la collectivité de Corse dans la prise en charge et la surveillance de l'adolescente au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour la partie concernant Mme A..., celle-ci étant majeure lors de l'introduction de la requête et ne l'ayant pas signée, et comme non fondée pour les conclusions personnelles de Mme C..., aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'étant établie. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute du service public et les règles de recevabilité des recours contentieux.

Avocat : GIOVANNI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520085

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du département de la Seine-Saint-Denis suspendant l'agrément d'assistante maternelle de Mme B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée moins d'un mois avant la fin de la suspension, sans que la requérante démontre de conséquences graves sur sa situation financière ou non pécuniaire. La décision s'appuie sur les articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient notamment le versement d'une indemnité compensatrice durant la suspension.

Avocat : GIOVANDO

17 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501921

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant contestait la menace à l'ordre public invoquée, arguant que les faits de menaces de mort étaient antérieurs à son entrée en France et que les violences sur mineur n'avaient pas donné lieu à condamnation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503381

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence continue de plus de 13 ans en France, de la paternité d'un enfant français et de l'intégration professionnelle stable du requérant. Le préfet n'a pas produit d'écritures en défense.

Avocat : DEGIOVANNI

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502294

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Morbihan avait retiré le titre de séjour de M. B A, ressortissant comorien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens familiaux solides du requérant en France (notamment avec ses frères et sa mère) et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des mesures contestées (retrait de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : DEGIOVANNI

20 juin 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01273

Avocat : SELARL D CHALAND GIOVANNONI

6 juin 2025• 3ème Chambre