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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

695 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

695

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ISSAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507160

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la simple demande de rendez-vous pour un titre de séjour n'affectait pas la légalité de la décision fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : SIDI-AISSA

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502973

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 août 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, compte tenu de son maintien en situation irrégulière depuis plusieurs années et de l'absence d'élément nouveau. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ISSA

30 septembre 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500033

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B... et M. A... qui demandaient l'annulation de la lettre du 22 novembre 2024 les informant de l'avis défavorable de la commission consultative des transports sanitaires terrestres (CCTST) sur leur demande d'agrément provisoire pour une activité de transport sanitaire. Le tribunal a jugé que cette lettre, de même que l'avis de la commission, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable et l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL REUTER - DE RAISSAC

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517401

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à Mme B A, ressortissante vénézuélienne. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, entrée en France en 2023 sous un statut de "jeune au pair", ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière malgré son contrat d'apprentissage. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : CABINET RAISSA KORBEOGO

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517350

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le titre de séjour de la requérante n'étant pas expiré à la date de saisine. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

29 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405002

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : KOUM DISSAKE

29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513637

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet de Seine-et-Marne d’une demande de suspension de l’exécution de la décision de la maire de Savigny-le-Temple d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré le 23 septembre 2025, et le préfet s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Aucun texte autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504506

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation et n'était pas tenu d'exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, faute d'éléments probants fournis par le requérant. Enfin, le tribunal constate que l'arrêté ne comporte aucune interdiction de retour, rendant inopérants les moyens dirigés contre une telle décision.

Avocat : SIDI-AISSA

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501471

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la sous-préfète de Draguignan le 28 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'intérêt supérieur des enfants, prévu par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, avait été pris en compte. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BISSANE

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510232

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit tenant à l'application de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu de l'article 7 de l'accord franco-algérien, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SIDI-AISSA

16 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505516

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de M. B en 2016, de son absence d'attaches familiales en France et du rejet antérieur de sa demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, L. 613-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501643

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ISSA

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403787

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Meuse le 13 décembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure faute d'avis de la commission d'expulsion, le défaut de motivation et d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la présence de M. A..., compte tenu de ses multiples condamnations pénales et de son comportement, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ISSA

16 septembre 2025• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515389

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de six mois entre la naissance de la décision implicite et l’introduction de son recours. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WISSAAD

15 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514647

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus de délivrance d'un visa de long séjour de retour en France. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et aux soins de son fils, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation de Mme A et des éléments fournis. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : WISSAAD

12 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303535

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B ne remplissait pas les conditions pour un titre de plein droit. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, la menace pour l'ordre public étant établie par ses condamnations pénales, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 432-13, L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUM DISSAKE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502785

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ISSA

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502796

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ISSA

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502776

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'atteinte à la liberté d'aller et venir, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ISSA

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502777

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'atteinte à la liberté d'aller et venir, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ISSA

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière