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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

736 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

736

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 180

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ISSAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400900

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B A, ressortissante indienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402454

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, ressortissant italien, de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour en qualité de citoyen de l'Union européenne. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement ses conclusions au titre des frais de procès. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500350

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l'annulation de la décision pour vice de procédure.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour étranger malade, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de la situation irrégulière de son mari. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305612

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni en écartant la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

19 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504904

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce refus était justifié par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime invoqué. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505056

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur le refus de M. B d'accepter une orientation en région, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que M. B n'établissait pas une situation de vulnérabilité particulière qui aurait dû faire obstacle à ce refus. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402453

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Seine-et-Marne à M. B, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté de son séjour, de son mariage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident, de la naissance de leur enfant en France et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

9 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311849

Cette décision du Tribunal Administratif de MELUN (6ème chambre) annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à Mme B épouse A, ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que la décision est illégale pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

6 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310129

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le préfet des Yvelines a refusé le regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, pour son épouse et son fils. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SIDI-AISSA

6 mai 2025• 7éme chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408316

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401494

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel la préfète des Vosges a refusé d'admettre au séjour M. D, ressortissant algérien père d'un enfant français. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. D constituait une menace pour l'ordre public, les faits reprochés (détention de stupéfiants non suivie de condamnation, possession d'un téléphone volé, et une condamnation isolée pour conduite sans permis) n'étant pas suffisamment graves. La décision est fondée sur l'article 6-4 de l'accord franco-algérien, qui permet un refus pour motif d'ordre public, mais ce motif n'est pas établi en l'espèce.

Avocat : ISSA

5 mai 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100377

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de l'EARL du Blanc Mont et de Mme B visant à annuler l'arrêté du 20 novembre 2020 par lequel le préfet de la région Hauts-de-France a retiré une autorisation implicite d'exploiter des parcelles agricoles et a refusé cette autorisation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 242-2 du même code et de l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020, qui prorogeait les délais pendant la période d'urgence sanitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS

29 avril 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308732

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse C, de nationalité kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 avril 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, en application des articles L. 614-4 et R. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la décision, notifiée par pli recommandé présenté le 13 avril 2023 et non réclamé, était réputée régulièrement notifiée à cette date, et que la requête introduite le 22 août 2023 dépassait le délai de recours de trente jours.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 avril 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00875

Avocat : ISSA

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 13 mai 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme B, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que l'époux séjournait irrégulièrement en France, alors qu'il résidait en Algérie et effectuait des séjours ponctuels dans l'espace Schengen sous couvert de visas valides. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302388

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise". Le tribunal a jugé la requête irrecevable car le silence de l'administration n'avait pas fait naître de décision susceptible de recours, le dossier de demande étant incomplet et non complété par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ISSA

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206749

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler sa carte de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que le préfet avait implicitement rejeté la demande initiale de renouvellement de la carte de séjour de cinq ans, mais que la requérante avait depuis obtenu des titres de séjour provisoires, rendant la décision attaquée sans objet. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation, le tribunal n'ayant pas examiné le fond du litige.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408498

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, estimant que le préfet a suffisamment motivé sa décision au regard de son entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour. Il juge également que l'insertion professionnelle invoquée par le requérant ne constitue pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter l'interdiction de retour, en application des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

7 avril 2025• 1ère chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03620

Avocat : ISSA

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3