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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

984 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

984

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ISSAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505516

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de M. B en 2016, de son absence d'attaches familiales en France et du rejet antérieur de sa demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, L. 613-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510232

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit tenant à l'application de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu de l'article 7 de l'accord franco-algérien, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIDI-AISSA

16 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501643

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ISSA

16 septembre 2025• Chambre 1
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01834

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE;SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES;CABINET RACINE

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515389

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de six mois entre la naissance de la décision implicite et l’introduction de son recours. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WISSAAD

15 septembre 2025
CAA44Ordonnance• rectif. erreur matérielle

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01858

Avocat : KISSANGOULA

12 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514647

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus de délivrance d'un visa de long séjour de retour en France. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et aux soins de son fils, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation de Mme A et des éléments fournis. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : WISSAAD

12 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502776

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'atteinte à la liberté d'aller et venir, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ISSA

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502777

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'atteinte à la liberté d'aller et venir, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ISSA

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502785

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ISSA

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502796

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ISSA

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303535

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B ne remplissait pas les conditions pour un titre de plein droit. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, la menace pour l'ordre public étant établie par ses condamnations pénales, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 432-13, L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUM DISSAKE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502911

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit au regard des articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Par ailleurs, la requête en annulation formée par Mme B a eu pour effet de suspendre de plein droit l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 722-7 du même code.

Avocat : ISSA

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502020

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la SAS Vit'Vinif. Celle-ci demandait la décharge de retenues à la source d'un montant de 14 446 euros. Le directeur de la direction spécialisée de contrôle fiscal Occitanie ayant prononcé le dégrèvement total de l'imposition litigieuse, les conclusions à fin de décharge sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GERMA POVEDA BAISSAS ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508829

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du maintien irrégulier de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : ISSA

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502138

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du préfet de la Seine-Maritime du 4 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour absence de comparution à l’entretien d’assimilation. La requérante soutenait ne pas avoir reçu sa convocation par courrier postal et ne pas avoir pu consulter le courriel de notification en raison de difficultés avec les outils numériques. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 3 de l’arrêté du 3 février 2023, la convocation était réputée notifiée à l’issue d’un délai de quinze jours suivant sa mise à disposition sur l’espace personnel du téléservice, sans que l’administration soit tenue d’utiliser la voie postale. Les moyens de légalité externe soulevés ont été considérés comme manifestement infondés, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUM DISSAKE

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503462

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le syndicat SNEP UNSA d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la carte scolaire et aux dotations horaires, refusée par la rectrice de l’académie de Nice. Par un courrier du 15 juillet 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : COLIN GADY PUISSANT AVOCATS

3 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01013

Avocat : MAIGA ISSA BONCANA

2 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401009

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... B..., aide-soignante au CHRU de Tours, qui contestait la décision de prolongation de son congé de longue durée à demi-traitement du 9 janvier au 9 avril 2024. La requérante soutenait que cette décision était contraire à l'avis du conseil médical départemental du 14 décembre 2023, lequel préconisait une réintégration à mi-temps thérapeutique. Le tribunal juge que ce moyen est manifestement dépourvu des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, rappelant que l'avis du conseil médical n'a pas de force contraignante pour l'administration. La requête est rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

2 septembre 2025