LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

695 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

695

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ISSAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410545

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de Seine-et-Marne d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant albanais, pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Cette décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions défavorables.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

18 mars 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601639

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur une demande de titre de séjour "passeport talent". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence du préfet après l'expiration du délai de quatre mois, rendant la demande d'injonction sans objet. La condition d'urgence n'est pas caractérisée pour enjoindre une décision déjà intervenue. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du Code de justice administrative (conditions du référé), et articles R. 432-1 et R. 432-2 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet par silence gardé au-delà de 4 mois).

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

18 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600891

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de circulation. Il a estimé que le litige, relatif à une mesure de police individuelle, relevait de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg.

Avocat : ISSA

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602539

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l'Intérieur ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : EBISSAYI

16 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602417

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... visant à contester un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BISSANE

13 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404211

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a considéré que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement apprécié l'insuffisance des ressources du requérant sur la période de référence, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative n'est pas entachée d'erreur de droit ou de fait, et le moyen tiré de la méconnaissance de la vie familiale n'est pas fondé en l'espèce.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

13 mars 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513987

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à M. A..., un ressortissant turc. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration du requérant, de son parcours cohérent d'études puis d'emploi en CDI, de ses fortes attaches familiales en France, notamment avec une sœur handicapée, et de l'absence de liens dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur le respect du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SIDI-AISSA

13 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307728

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant italien demandant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. La juridiction estime que la délivrance d'un titre de séjour d'un an, suite à une précédente injonction, ne révèle aucune décision implicite de refus d'une carte de résident, cette dernière n'ayant pas été formellement sollicitée. Les conclusions sont donc jugées irrecevables, et les demandes accessoires (injonction, frais) rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408919

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association LVA The Happyness qui demandait l'annulation d'un arrêté de suspension de son activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car l'association n'a pas justifié, malgré une mise en demeure, de la qualité de son représentant pour agir en justice, en ne produisant ni ses statuts ni une délibération de son assemblée générale. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.

Avocat : PUISSANT

11 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408931

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'association LVA The Happyness comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de l'Ardèche modifiant une suspension provisoire d'activité. La juridiction a constaté que l'association n'avait pas justifié de la qualité de son représentant pour agir en justice, malgré une mise en demeure de régulariser, en application des articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

Avocat : PUISSANT

11 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406220

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour pour une ressortissante kosovare. Le juge a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son ancienneté de séjour, de son mariage avec un résident régulier et de la naissance de ses deux enfants en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à la requérante un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

11 mars 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603225

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un ressortissant soudanais visant à suspendre le refus de visa de réunification familiale pour son épouse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée au regard des conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ISSA

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504001

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une ressortissante algérienne contre l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que sa situation était exclusivement régie par l'accord franco-algérien, écartant ainsi l'application du code général des étrangers, et a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de dépôt dans les délais.

Avocat : KOUM DISSAKE

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403974

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur deux requêtes d'une ressortissante russe contestant le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé. Le tribunal a jugé partiellement irrecevable la demande d'annulation du refus implicite, celui-ci ayant été remplacé par une décision explicite du 2 avril 2025. Sur le fond, il a annulé cette décision explicite de refus, estimant que la préfète de l'Isère n'avait pas pris en compte de manière primordiale l'intérêt supérieur de l'enfant de la requérante, qui fait l'objet d'une mesure d'assistance éducative, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407463

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction rejette la demande du requérant de condamner l'Etat à payer une somme au titre de l'aide juridictionnelle et des frais irrépétibles (article L.761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'article R.222-1 du même code, qui permet au président de la formation de jugement de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours contre le refus de titre de séjour et de rendez-vous. La juridiction rejette sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501685

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une contrainte de la CAF de Paris lui réclamant 150,07 € d'allocation de logement sociale indûment perçue. La juridiction a jugé que la CAF établissait que la requérante percevait bien cette allocation pour un logement qu'elle a quitté en novembre 2022, générant un indu. La décision s'appuie sur l'article R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation, qui autorise la récupération de l'allocation lorsque le logement cesse d'être la résidence principale.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

4 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409509

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du maire de Saint-Victoret du 10 avril 2024 constatant la caducité d’un permis de construire et refusant d’instruire un permis modificatif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme et l’article L. 480-2 du même code. Le tribunal juge que le délai de validité du permis a été interrompu par un arrêté interruptif de travaux imputable à l’administration, encore exécutoire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le permis n’était pas caduc et le refus d’instruire le permis modificatif est illégal.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208410

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI NB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Victoret du 31 mai 2022 lui refusant un permis de construire modificatif pour surélever une construction existante. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511208

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B. visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande, déposée en décembre 2024, est toujours en cours d'instruction et qu'aucun récépissé n'a été délivré ; par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'a pas encore produit ses effets. La requête est jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle attaque une décision qui n'existe pas.

Avocat : GUIRASSY NAISSATA

27 février 2026