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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

736 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

736

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ISSAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401185

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et n'était pas tenu d'examiner son droit au séjour au titre de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il a également jugé que la présence en France depuis huit ans et l'absence de preuve d'insertion professionnelle ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour, d'autant que l'intéressé avait conservé des attaches familiales dans son pays d'origine. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA YASMINA

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600149

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée irrécente en France (février 2022), de l'absence de liens familiaux stables et de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement non exécutée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BISSANE

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600095

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A... contestant l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans prise par le préfet de Meurthe-et-Moselle le 7 janvier 2026. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de base légale de l'article L.612-8 vers l'article L.612-6 du CESEDA, car la décision d'IRTF n'était pas concomitante à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, comme l'exige ce dernier texte. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur de droit, le préfet ne pouvant légalement prononcer une IRTF de manière isolée sur le fondement des articles invoqués. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à Me Corsiglia au titre des frais de justice.

Avocat : ISSA

20 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 avril 2026. Le juge des référés a constaté que cette attestation, qui permet à Mme A... de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, faisait disparaître l'urgence initiale, rendant ainsi la demande de suspension sans objet.

Avocat : WISSAAD

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313414

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans s'estimer lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505243

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’instruction de sa demande. En cours d’instance, le préfet de Loir-et-Cher a délivré le récépissé sollicité et a indiqué qu’un titre de séjour valable jusqu’au 16 octobre 2026 était en cours de fabrication. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais d’instance.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537655

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026, régularisant provisoirement son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : WISSAAD

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402446

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à un ressortissant congolais. Le requérant avait demandé la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que ce défaut de réponse rendait la décision illégale pour défaut de motivation, sans examiner les autres moyens. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 janvier 2026• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02129

Avocat : KOUM DISSAKE

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402432

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante kosovare. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus dans les délais, sans obtenir de réponse, ce qui a entraîné un défaut de motivation de la décision implicite en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207022

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 30 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé le regroupement familial de Mme A... en faveur de sa fille. Le préfet avait estimé que les ressources de la requérante, d’une moyenne mensuelle de 1 177 euros, étaient insuffisantes pour un foyer de six personnes. Le tribunal relève une erreur de fait et d’appréciation, les revenus annuels de Mme A... pour 2019 et 2020 correspondant à une moyenne mensuelle de 1 494 euros, supérieure au seuil requis. En application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508357

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête dirigée contre la décision implicite de rejet, celle-ci ayant été remplacée par une décision expresse. Il a ensuite rejeté les conclusions en annulation de l'arrêté du 18 août 2025, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sans faire droit à ses conclusions aux fins d'injonction ou au titre des frais de justice.

Avocat : SIDI-AISSA

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511213

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SIDI-AISSA

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305450

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme F... qui recherchait la responsabilité du centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône pour des préjudices subis par son fils à la naissance, en lien avec l'utilisation de forceps. Le tribunal a considéré que la requérante n'apportait pas la preuve d'une faute médicale imputable à l'établissement ni d'un lien de causalité direct et certain entre la prise en charge et les séquelles de l'enfant, en se fondant sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant la demande d'expertise et les frais de justice.

Avocat : AISSAOUI

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la délivrance d'un récépissé et l'accélération de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 ayant rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour et prononcé une obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable en raison de l'existence de cette décision administrative antérieure.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

5 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503108

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du 20 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 15 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni les articles L. 434-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521941

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant nigérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et l'instruction de sa demande de titre de séjour « recherche d'emploi – création d'entreprise ». En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour instruire son dossier, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

29 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313327

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais entré en France à 12 ans. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France, de la scolarité accomplie et de la résidence régulière de sa famille. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313169

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence en France depuis 2018, du mariage avec une compatriote en situation régulière, et de la présence de leurs deux enfants nés en France. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512003

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. M. A... justifiait en effet d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et d'une insertion professionnelle stable comme ouvrier paysagiste depuis 2018.

Avocat : SIDI-AISSA

23 décembre 2025• 4ème chambre