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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

984 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

984

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ISSAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600149

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée irrécente en France (février 2022), de l'absence de liens familiaux stables et de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement non exécutée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BISSANE

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02796

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

22 janvier 2026• Juge des référés
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01937

Avocat : BISSANE;CARMIER

20 janvier 2026• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600095

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A... contestant l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans prise par le préfet de Meurthe-et-Moselle le 7 janvier 2026. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de base légale de l'article L.612-8 vers l'article L.612-6 du CESEDA, car la décision d'IRTF n'était pas concomitante à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, comme l'exige ce dernier texte. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur de droit, le préfet ne pouvant légalement prononcer une IRTF de manière isolée sur le fondement des articles invoqués. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à Me Corsiglia au titre des frais de justice.

Avocat : ISSA

20 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 avril 2026. Le juge des référés a constaté que cette attestation, qui permet à Mme A... de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, faisait disparaître l'urgence initiale, rendant ainsi la demande de suspension sans objet.

Avocat : WISSAAD

20 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02131

Avocat : BISSANE

20 janvier 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403984

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

19 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02797

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

15 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313414

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans s'estimer lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505243

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’instruction de sa demande. En cours d’instance, le préfet de Loir-et-Cher a délivré le récépissé sollicité et a indiqué qu’un titre de séjour valable jusqu’au 16 octobre 2026 était en cours de fabrication. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais d’instance.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600110

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B... de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de deux ans, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Versailles à la date des décisions attaquées, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission des deux dossiers au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SIDI-AISSA

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402446

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à un ressortissant congolais. Le requérant avait demandé la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que ce défaut de réponse rendait la décision illégale pour défaut de motivation, sans examiner les autres moyens. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402432

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante kosovare. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus dans les délais, sans obtenir de réponse, ce qui a entraîné un défaut de motivation de la décision implicite en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537655

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026, régularisant provisoirement son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : WISSAAD

14 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02129

Avocat : KOUM DISSAKE

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207022

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 30 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé le regroupement familial de Mme A... en faveur de sa fille. Le préfet avait estimé que les ressources de la requérante, d’une moyenne mensuelle de 1 177 euros, étaient insuffisantes pour un foyer de six personnes. Le tribunal relève une erreur de fait et d’appréciation, les revenus annuels de Mme A... pour 2019 et 2020 correspondant à une moyenne mensuelle de 1 494 euros, supérieure au seuil requis. En application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508357

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête dirigée contre la décision implicite de rejet, celle-ci ayant été remplacée par une décision expresse. Il a ensuite rejeté les conclusions en annulation de l'arrêté du 18 août 2025, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sans faire droit à ses conclusions aux fins d'injonction ou au titre des frais de justice.

Avocat : SIDI-AISSA

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401725

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, la préfète a informé le tribunal qu’un certificat de résidence algérien valable dix ans avait été délivré à la requérante le 5 mai 2025. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ISSA

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511213

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SIDI-AISSA

12 janvier 2026• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04950

Avocat : WISSAAD

8 janvier 2026• Juge des référés