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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

695 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

695

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ISSAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419940

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour opposé à sa fille. Mme C... ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et ne pouvait pas non plus représenter sa fille, n'étant pas un mandataire habilité par l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, la requête n'a pas été régularisée dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505311

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet des Yvelines refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant gabonais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré avoir saisi le collège de médecins de l'OFII pour avis, comme l'exigent les articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la décision de base légale. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence.

SIDI-AISSA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509873

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un agrément pour devenir gardien de la paix. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : KISSANGOULA

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420136

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Sarthe. La décision contestée était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel, bien que son état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences graves, elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La requérante n'ayant pas levé le secret médical pour contester cet avis, le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

17 octobre 2025• 12eme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512388

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A... et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516812

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail et de circulation. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WISSAAD

17 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire en examinant la situation personnelle et professionnelle de M. A..., sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation ni violer l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BISSANE

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403155

Le Tribunal Administratif de MELUN, saisi d’une demande de rectification d’erreur matérielle par M. B... A..., a constaté que son jugement n° 2403155 du 14 octobre 2025 était entaché d’une contradiction entre les motifs et le dispositif. En application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction du dispositif pour y ajouter la mention de la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, conformément aux motifs. La solution retenue est donc la rectification du jugement afin de rétablir sa cohérence interne.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516679

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née le 18 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

14 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403493

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CHU de Caen Normandie du 26 décembre 2024 ordonnant l’arrêt des soins thérapeutiques de Mme B... A.... Les requérantes se sont désistées de leur action par un mémoire du 16 septembre 2025, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance du 13 octobre 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), le CHU n’étant pas la partie perdante et les circonstances ne justifiant pas de faire droit à sa demande.

Avocat : COPAVER MÉLISSA

13 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503181

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle retirant le permis de conduire de M. B... pour fraude. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (recherche d'emploi non justifiée, trajets familiaux) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu de la desserte en transports en commun de sa commune. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : ISSA

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516063

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus de visa de long séjour de retour en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant de la requérante étant présent en France, scolarisé et pris en charge, sans que soit démontrée une impossibilité pour le père ou les services sociaux d'assurer sa garde et le suivi de ses rendez-vous médicaux et éducatifs. Par ailleurs, le tribunal a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment après la substitution de motif opérée par le ministre de l'intérieur, fondée sur les incohérences des déclarations de Mme A... concernant la perte de ses documents de voyage. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WISSAAD

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309223

Annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour par le Tribunal administratif de Melun (6e chambre). Le requérant, ressortissant kosovar, contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504457

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le Syndicat National des Enseignants et Personnels UNSA (SNEP-UNSA) d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du rectorat de l’académie de Montpellier de lui communiquer certains documents. Le syndicat demandait l’annulation de cette décision et la communication des documents sous astreinte. Le SNEP-UNSA s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 25 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 octobre 2025.

Avocat : COLIN GADY PUISSANT AVOCATS

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512944

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 18 janvier 2025 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation résultait du comportement routier répété du requérant (sept infractions depuis 2021) et de sa négligence, et qu’il n’établissait pas l’impossibilité de repasser son permis dans le cadre de sa formation d’ambulancier. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505706

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière et ne démontrait pas une insertion professionnelle stable et ancienne. Enfin, le tribunal a confirmé la légalité du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du même code.

Avocat : SIDI-AISSA

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505217

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète du Loiret le 22 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus d'un délai de départ volontaire était justifié par la menace à l'ordre public que constituait le comportement du requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B..., incluant l'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509256

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois imparti, la présidente de la 9ème chambre a, par ordonnance du 6 octobre 2025, donné acte de son désistement et clos l’affaire.

Avocat : GUIRASSY NAISSATA

6 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510113

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution d’une décision implicite ou explicite de rejet de sa demande de communication de documents, ce qui n’entre pas dans le champ d’application des dispositions invoquées. Il a également relevé que les voies et délais de recours ne sont pas opposables à l’intéressé tant que l’arrêté ne lui a pas été régulièrement notifié. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501479

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 31 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait rejeté la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette omission a été considérée comme un vice de procédure substantiel, privant le requérant d'une garantie essentielle. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour.

Avocat : BISSANE

2 octobre 2025• 3ème Chambre