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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

736 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

736

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ISSAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515389

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de six mois entre la naissance de la décision implicite et l’introduction de son recours. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WISSAAD

15 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514647

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus de délivrance d'un visa de long séjour de retour en France. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et aux soins de son fils, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation de Mme A et des éléments fournis. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WISSAAD

12 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303535

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B ne remplissait pas les conditions pour un titre de plein droit. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, la menace pour l'ordre public étant établie par ses condamnations pénales, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 432-13, L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUM DISSAKE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502777

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'atteinte à la liberté d'aller et venir, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ISSA

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502776

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'atteinte à la liberté d'aller et venir, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ISSA

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502796

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ISSA

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502785

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ISSA

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508829

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du maintien irrégulier de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : ISSA

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00333

Avocat : MISSAMOU

28 août 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502566

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la préfète ayant fondé son refus sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au lieu des stipulations de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : ISSA

22 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510688

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a soulevé d'office une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 251-1 du CESEDA, pour défaut de droit au séjour) par le 2° du même article, relatif à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503919

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 autorisant l'expulsion locative de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour se reloger ni saisi la commission de médiation, et que les moyens soulevés, notamment le non-respect du plan d'apurement fixé par le tribunal judiciaire, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 6 juillet 1989 relative aux rapports locatifs et du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510398

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant comorien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient une erreur de fait : l'administration a calculé le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile à partir de la première entrée en France (1er septembre 2024), alors que M. A justifie d'une nouvelle entrée le 30 juin 2025 après un séjour en Belgique, rendant sa demande du 16 juillet 2025 recevable. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique l'octroi des conditions matérielles d'accueil à compter du 16 juillet 2025.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510399

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé sa demande d'asile plus de six mois après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie, l'intéressé ne démontrant pas de circonstances particulières faisant obstacle à ce refus.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503638

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était entachée ni d'un défaut d'examen sérieux ni d'une erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant pris en compte sa vie privée et familiale. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu se fonder sur le risque de soustraction, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SIDI-AISSA

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402945

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 5 septembre 2024 par laquelle le directeur général de l’OFPRA a rejeté la demande de reconnaissance du statut d’apatride de M. A. La juridiction retient que la décision est insuffisamment motivée, car elle ne précise aucun motif de droit justifiant le refus, notamment en n’indiquant pas la nationalité que l’intéressé pourrait détenir. Le tribunal enjoint à l’OFPRA de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et condamne l’office à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur la Convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ISSA

29 juillet 2025• Chambre 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305258

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son concubinage. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, faute d'éléments probants sur la communauté de vie alléguée.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

23 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04135

Avocat : WISSAAD

22 juillet 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03765

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503262

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le requérant invoquait notamment l'absence de notification régulière de l'obligation de quitter le territoire sous-jacente et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet n'avait pas apporté la preuve d'une notification régulière de l'obligation de quitter le territoire du 30 octobre 2024, le pli recommandé ayant été retourné avec la mention "destinataire inconnu" alors que le requérant justifiait résider à cette adresse. Cette décision s'appuie sur les articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux de la notification des actes administratifs.

Avocat : KOUM DISSAKE

21 juillet 2025• URGENCES JU