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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

340

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ITINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300292

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le maire de Val-de-Dagne avait délivré un certificat d'urbanisme négatif à M. B... et Mme A... pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte en eau potable était entaché d'erreur d'appréciation, le terrain étant situé à moins de 100 mètres du réseau public et raccordable par un simple branchement. Il a également estimé que le terrain se trouvait dans une partie actuellement urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, substitués à l'article L. 111-1-2 abrogé. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514048

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en urgence par la commune de Belleville-en-Beaujolais sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner les équipements de gaz d'un immeuble collectif présentant un risque d'intoxication au monoxyde de carbone. Le tribunal a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner les installations, de constater leur état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures d'urgence. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles prévue aux articles L. 511-1 et suivants du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

11 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512846

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par Mme B..., attachée territoriale, contestant son affectation au service des formalités funéraires par la commune d’Oullins-Pierre-Bénite, qu'elle estime constitutive de harcèlement moral. La requérante invoquait l'urgence liée à la dégradation de son état de santé et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de communication de son dossier (loi du 22 avril 1905) et absence de consultation du comité social territorial (article L. 253-5 du code général de la fonction publique). La commune opposait une fin de non-recevoir, qualifiant la mesure de simple d'ordre intérieur insusceptible de recours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne constituait pas un acte de harcèlement moral.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

3 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306661

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la maire de Genay refusant d'utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser les nuisances sonores provenant du complexe sportif "C...". Le tribunal a considéré que la maire n'avait pas méconnu les dispositions du 2° de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Il a relevé que la commune avait déjà pris des mesures suffisantes, notamment un arrêté réglementant l'accès et les horaires, une convention avec l'association sportive, un dispositif de contrôle, et des expertises acoustiques. En l'absence d'un péril grave justifiant des mesures supplémentaires, le refus implicite n'était pas entaché d'illégalité.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

30 octobre 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01077

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511003

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur demande de la commune de Voglans, a fait droit à la requête visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert désigné a pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le péril imminent et de proposer des mesures de sauvegarde, dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre l'exécution de la délibération du bureau métropolitain de la Métropole Nice Côte d'Azur approuvant un avenant à la convention de soutien financier de l'association Team Nice Côte d'Azur. Le juge a considéré que la subvention litigieuse ne relevait pas du champ de la commande publique et ne constituait pas une aide d'État soumise à notification, rejetant ainsi les moyens du préfet. La solution retenue s'appuie sur l'analyse des critères de la commande publique et des règles relatives aux subventions, en application du code général des collectivités territoriales et de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00007

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301069

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme B..., agent contractuel, qui sollicitait la condamnation de la commune de Nice à lui verser 67 376 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité du refus de renouvellement de son contrat et de son entretien professionnel pour 2018. Si le tribunal a reconnu que ces décisions, annulées par un précédent jugement, constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, il a estimé que la requérante ne justifiait d’aucun préjudice direct et certain indemnisable. Le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service, et les préjudices financier, moral et troubles dans les conditions d’existence invoqués n’ont pas été démontrés. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508854

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Triangle Aventure du domaine public communal (Espace Sport et Nature du Fier). La juridiction a constaté que la commune de Motz avait régulièrement résilié la convention d'occupation en raison du défaut de transmission des bilans économiques par l'occupant, et que ce dernier, sans titre ni droit, n'avait pas contesté la mesure. La condition d'urgence a été retenue, l'occupation sans titre faisant obstacle au fonctionnement normal de l'aire de loisirs et compromettant la sécurité publique. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508799

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le président du centre intercommunal d'action sociale Arlysère avait prononcé l'exclusion temporaire de fonctions de M. A pour une durée de dix-huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la mesure privant l'agent de sa rémunération pour une durée supérieure à un mois. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction par rapport aux fautes reprochées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502765

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Feyzin visant à désigner un expert pour déterminer les causes et conséquences des désordres affectant la fontaine de la Bégude, construite dans le cadre d'un marché public. La juridiction a rejeté les conclusions de la société EGCS tendant à ce qu'il lui soit donné acte de ses réserves, ainsi que les demandes relatives à l'avance des frais d'expertise et aux dépens, ces questions relevant de la seule compétence de la présidente du tribunal. L'expertise a été ordonnée comme utile pour éclairer les responsabilités potentielles des constructeurs et sous-traitants impliqués.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

18 septembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02226

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

18 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205362

Le Tribunal Administratif de Lyon a joint deux requêtes de la société Terélian (ex-Vinci Construction Terrassement) demandant la condamnation du Syndicat de rivières Brévenne-Turdine (SYRIBT) à lui verser 2 176 569,42 euros HT pour des travaux supplémentaires et des préjudices liés à l’exécution d’un marché de travaux signé le 3 février 2020. La société invoquait des fautes du maître d’ouvrage dans la direction du chantier (report, ajournements, allongement de la durée) et des sujétions imprévues liées à la pandémie de Covid-19, ainsi que des prestations supplémentaires non rémunérées. Le SYRIBT a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de mémoire en réclamation régulier selon l’article 50.1.1 du CCAG travaux 2009, et a contesté le bien-fondé des demandes. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la société n’avait pas respecté la procédure précontentieuse obligatoire, et a mis à sa charge 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508074

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de l'ouest rhodanien (COR). Cette dernière sollicitait une expertise préventive pour dresser un état descriptif des immeubles situés à proximité de son projet de confortement de la couverture de la Turdine à Tarare. Le juge a désigné un expert avec pour mission de réaliser cet état des lieux et a prévu que la mission pourrait se poursuivre, à l'initiative de la COR, pour rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant les travaux.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306869

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse d'un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de la présidente du tribunal administratif de Lyon du 5 octobre 2023. Cette ordonnance avait liquidé les frais d'expertise à 19 000 euros et mis ces frais à la charge solidaire de la commune et de la communauté d'agglomération. La requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette décision, estimant que l'expert avait excédé sa mission et fait preuve de partialité, et que le montant des honoraires n'était pas justifié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'ordonnance attaquée était régulière et que les frais d'expertise étaient justifiés au regard de la complexité de la mission. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 août 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490199

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490199.20250724• 3ème et 8ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406281

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 7 mai 2024 par lequel le maire de Givors a refusé à la SNC Marignan Rhône un permis de construire pour la démolition de deux maisons et la réalisation d’un immeuble de 45 logements. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l’article 2.2.1.1 du règlement du PLU-H de la Métropole de Lyon est erroné, la limite sud-ouest du terrain constituant une limite de référence et non une limite séparative. La solution retenue est fondée sur les articles 2.1.1 et 2.2.1.1 du règlement du PLU-H.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

7 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative, qui contestait le refus du maire de Pont-de-Claix de reconnaître l'imputabilité au service de sa lombosciatique gauche. Le tribunal a jugé que les nouvelles dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 n'étaient pas applicables, la pathologie ayant été diagnostiquée en 2015, avant leur entrée en vigueur. Il a donc appliqué l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, sans retenir les moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, méconnaissance des délais, erreur d'appréciation). La demande d'expertise judiciaire a également été rejetée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307435

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de l'Isère de deux déférés en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de la communauté d'agglomération du pays Voironnais de soumettre à l'abrogation des délibérations relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) de 2019 et 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du préfet, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que les délibérations litigieuses ne méconnaissaient pas le principe d'équivalence avec la fonction publique d'État et que les primes contestées étaient légalement cumulables avec le RIFSEEP. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre