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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

447 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

447

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ITINEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304390

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 5 novembre 2025, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de la SA Annecy Béton Carrière, qui contestait un arrêté préfectoral de cessibilité relatif à un projet d’extension d’une unité de dépollution. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions du syndicat mixte du lac d’Annecy tendant à la condamnation de la requérante aux dépens et aux frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

5 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512846

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par Mme B..., attachée territoriale, contestant son affectation au service des formalités funéraires par la commune d’Oullins-Pierre-Bénite, qu'elle estime constitutive de harcèlement moral. La requérante invoquait l'urgence liée à la dégradation de son état de santé et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de communication de son dossier (loi du 22 avril 1905) et absence de consultation du comité social territorial (article L. 253-5 du code général de la fonction publique). La commune opposait une fin de non-recevoir, qualifiant la mesure de simple d'ordre intérieur insusceptible de recours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne constituait pas un acte de harcèlement moral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

3 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306661

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la maire de Genay refusant d'utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser les nuisances sonores provenant du complexe sportif "C...". Le tribunal a considéré que la maire n'avait pas méconnu les dispositions du 2° de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Il a relevé que la commune avait déjà pris des mesures suffisantes, notamment un arrêté réglementant l'accès et les horaires, une convention avec l'association sportive, un dispositif de contrôle, et des expertises acoustiques. En l'absence d'un péril grave justifiant des mesures supplémentaires, le refus implicite n'était pas entaché d'illégalité.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406613

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Berck-sur-Mer à la société AFC Promotion pour un ensemble de 35 logements. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

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28 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01077

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511003

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur demande de la commune de Voglans, a fait droit à la requête visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert désigné a pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le péril imminent et de proposer des mesures de sauvegarde, dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505896

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société DGEC de son recours en excès de pouvoir. La requête visait à contester la décision de préemption du 17 décembre 2024 prise par le président de la communauté de communes Rumilly Terre de Savoie. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512595

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire d’Oullins Pierre-Bénite affectant Mme B., agent territorial, sur un nouveau poste. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car le changement d’affectation, pris dans l’intérêt du service, n’entraînait pas de conséquences graves et immédiates sur la situation de l’agent. Il a notamment relevé que la requérante ne démontrait pas de baisse de rémunération ou de responsabilités, ni de risque imminent de perte de traitement. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

15 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre l'exécution de la délibération du bureau métropolitain de la Métropole Nice Côte d'Azur approuvant un avenant à la convention de soutien financier de l'association Team Nice Côte d'Azur. Le juge a considéré que la subvention litigieuse ne relevait pas du champ de la commande publique et ne constituait pas une aide d'État soumise à notification, rejetant ainsi les moyens du préfet. La solution retenue s'appuie sur l'analyse des critères de la commande publique et des règles relatives aux subventions, en application du code général des collectivités territoriales et de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512267

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la commune d’Apt et la présidente du conseil de surveillance du centre hospitalier du Pays d’Apt. Ils demandaient la suspension de l’arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur du 24 juin 2025, qui supprime l’autorisation d’implantation de l’unité de chirurgie du centre hospitalier. Les requérants invoquaient l’urgence, caractérisée par la fermeture imminente du service de chirurgie au 31 décembre 2025 et ses conséquences irréversibles sur l’offre de soins et l’équilibre financier de l’établissement. Ils soutenaient également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles R. 1434-1 du code de la santé publique et D. 149-11 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un détournement de motif.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00007

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405846

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Collonges-au-Mont-d'Or du 25 avril 2024 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la décision attaquée était purement confirmative d'un précédent refus du 25 janvier 2022, devenu définitif, en l'absence de changement dans les circonstances de droit ou de fait. Les modifications apportées au projet (réduction de surface, déplacement, etc.) n'ont pas été considérées comme suffisantes pour modifier ces circonstances. La solution a été fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

2 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301069

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme B..., agent contractuel, qui sollicitait la condamnation de la commune de Nice à lui verser 67 376 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité du refus de renouvellement de son contrat et de son entretien professionnel pour 2018. Si le tribunal a reconnu que ces décisions, annulées par un précédent jugement, constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, il a estimé que la requérante ne justifiait d’aucun préjudice direct et certain indemnisable. Le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service, et les préjudices financier, moral et troubles dans les conditions d’existence invoqués n’ont pas été démontrés. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508854

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Triangle Aventure du domaine public communal (Espace Sport et Nature du Fier). La juridiction a constaté que la commune de Motz avait régulièrement résilié la convention d'occupation en raison du défaut de transmission des bilans économiques par l'occupant, et que ce dernier, sans titre ni droit, n'avait pas contesté la mesure. La condition d'urgence a été retenue, l'occupation sans titre faisant obstacle au fonctionnement normal de l'aire de loisirs et compromettant la sécurité publique. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508799

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le président du centre intercommunal d'action sociale Arlysère avait prononcé l'exclusion temporaire de fonctions de M. A pour une durée de dix-huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la mesure privant l'agent de sa rémunération pour une durée supérieure à un mois. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction par rapport aux fautes reprochées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502765

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Feyzin visant à désigner un expert pour déterminer les causes et conséquences des désordres affectant la fontaine de la Bégude, construite dans le cadre d'un marché public. La juridiction a rejeté les conclusions de la société EGCS tendant à ce qu'il lui soit donné acte de ses réserves, ainsi que les demandes relatives à l'avance des frais d'expertise et aux dépens, ces questions relevant de la seule compétence de la présidente du tribunal. L'expertise a été ordonnée comme utile pour éclairer les responsabilités potentielles des constructeurs et sous-traitants impliqués.

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18 septembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02226

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

18 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205362

Le Tribunal Administratif de Lyon a joint deux requêtes de la société Terélian (ex-Vinci Construction Terrassement) demandant la condamnation du Syndicat de rivières Brévenne-Turdine (SYRIBT) à lui verser 2 176 569,42 euros HT pour des travaux supplémentaires et des préjudices liés à l’exécution d’un marché de travaux signé le 3 février 2020. La société invoquait des fautes du maître d’ouvrage dans la direction du chantier (report, ajournements, allongement de la durée) et des sujétions imprévues liées à la pandémie de Covid-19, ainsi que des prestations supplémentaires non rémunérées. Le SYRIBT a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de mémoire en réclamation régulier selon l’article 50.1.1 du CCAG travaux 2009, et a contesté le bien-fondé des demandes. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la société n’avait pas respecté la procédure précontentieuse obligatoire, et a mis à sa charge 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402918

Désistement de la société Dalkia. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société Dalkia, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de l'Horme pour le recouvrement de 19 000 euros. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

22 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Entreprise C. Montessuit et Fils. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancée par la commune de Beaumont, en critiquant notamment la méthode de notation du critère « Prix » et le caractère prétendument non ferme de l’offre de l’attributaire. Le juge a estimé que la société requérante ne démontrait pas en quoi la méthode de notation, qui affectait une puissance au carré, aurait créé une distorsion ou méconnu le principe de proportionnalité. Il a également jugé que l’offre de la société attributaire était ferme et suffisamment précise, permettant à l’acheteur public de l’évaluer objectivement, en application des principes généraux de la commande publique et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 août 2025