LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

447 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

447

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ITINEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402728

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du 16 janvier 2024 par lequel le maire de Belleville-en-Beaujolais a retiré une autorisation de travaux pour une antenne-relais et s'est opposé au projet. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de procédure contradictoire, et l'absence d'illégalité de l'autorisation initiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'intervention de M. A, voisin du projet, était recevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

20 mai 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Vitton Amo demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Entrelacs refusant un permis d'aménager pour la création de sept lots. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Sur la légalité interne, il a estimé que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°3 du PLUi et méconnaissait les dispositions de l'article L. 442-1 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus. La solution s'appuie sur les articles L. 424-3, L. 422-1 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 mai 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00884

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

16 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101110

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société PROGEC, qui demandait la condamnation de l'office public de l'habitat des Bouches-du-Rhône à lui verser 290 248,49 euros TTC au titre du solde d’un marché de travaux de construction. Le tribunal a jugé irrecevable la demande, estimant que le mémoire en réclamation de la société était tardif, en application du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) travaux dans sa version issue de l’arrêté du 3 mars 2014. La solution retenue repose sur le code des marchés publics et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

16 mai 2025• 3ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01768

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

13 mai 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01769

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

13 mai 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01326

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE;HOFFMANN

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02514

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203282

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A D, agent de la commune d'Apt, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt de travail à compter du 3 décembre 2019. La requérante demandait l'annulation de cette décision, le rétablissement de ses droits à rémunération et des dommages et intérêts pour préjudices matériel et moral. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune illégalité fautive, estimant que le placement en congé de maladie ordinaire puis en congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 18 février 2021 était conforme aux dispositions des articles 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et des décrets n° 87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été écartée.

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ LACROIX REY VERNE

2 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504114

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’une demande de suspension de l’exécution d’une délibération du conseil municipal de Vaulx-en-Velin du 21 novembre 2024, relative à l’instauration du RIFSEEP. La requête visait spécifiquement l’article 4 de cette délibération, qui permettait à l’autorité territoriale de moduler le montant de l’IFSE en fonction de l’exercice temporaire de missions transversales ou de responsabilités hiérarchiques. La commune a soulevé une exception d’irrecevabilité, arguant de l’absence de déféré au fond et de l’incompétence de la signataire. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la requête était recevable. Sur le fond, le juge des référés a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 4 du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et du principe d’égalité de traitement, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la délibération en tant qu’elle

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

25 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504117

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à suspendre l'exécution de la délibération du 28 novembre 2024 du Centre communal d'action sociale de Vaulx-en-Velin, qui instaurait le RIFSEEP. La requête a été jugée irrecevable, la signataire du déféré n'étant plus compétente territorialement en raison de sa nomination comme préfète de la Savoie. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond du litige portant sur la légalité des critères de modulation de l'IFSE au regard du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et du principe d'égalité de traitement.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208250

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Mer et Composites et de son liquidateur, qui demandaient la condamnation de la société "Pôle nautisme, mer et développement" pour rupture abusive des négociations préalables à une convention d'occupation temporaire du domaine public maritime. Le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un engagement ferme et précis de la part de la société défenderesse, condition nécessaire pour engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, ainsi que les demandes d'expertise et les frais de justice. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

24 avril 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01206

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

24 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105279

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l’arrêté du 8 juin 2021 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé à M. et Mme C l’autorisation de restaurer un chalet d’alpage situé aux Contamines-Montjoie. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l’absence de mixité fonctionnelle du bâtiment, est entaché d’une erreur de fait et de droit, ce critère ne figurant pas parmi les conditions prévues par l’article L. 122-11 du code de l’urbanisme. Il enjoint à la préfète de délivrer l’autorisation sollicitée dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300689

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation suite à l’illégalité de son licenciement prononcé le 27 février 2018 par la communauté d’agglomération du Grand Guéret. Le tribunal avait déjà annulé cette décision par un jugement du 25 juin 2020, au motif que la suppression de son emploi était intervenue postérieurement à son licenciement. Constatant que cette illégalité fautive engage la responsabilité de la collectivité, le tribunal examine désormais le principe de cette responsabilité pour les préjudices directs et certains subis par l’agent.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

15 avril 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203638

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation de 3ème chambre, a examiné la demande de Mme C et M. B, propriétaires d'une maison à Condé-en-Brie, qui sollicitaient l'annulation du refus implicite du président de la communauté d'agglomération de la région de Château-Thierry de retirer des canalisations publiques d'eaux usées implantées dans leur cave. Le tribunal a rappelé son office de juge de plein contentieux pour apprécier la légalité de l'ouvrage public, en recherchant si une régularisation est possible ou si la démolition est nécessaire, en conciliant les droits des propriétaires et l'intérêt général. Il a constaté que l'implantation de la canalisation dans le sous-sol privé, sans procédure d'expropriation ou de servitude, constitue une atteinte au droit de propriété garanti par l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de démolition mais a ordonné d'office à la communauté d'agglomération de régulariser la situation en faisant inscrire une servitude réelle sur la parcelle, moyennant une indemnité de 3 000 euros aux propriétaires, sur

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305695

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de La Gaude du 7 juillet 2023 relative à l’organisation du temps de travail des agents communaux, sur le fondement des articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet s’est désisté de son recours après que la commune a abrogé la délibération litigieuse par une nouvelle délibération du 21 décembre 2023. Par ordonnance du 11 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

11 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216163

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande indemnitaire de la société Incitat Environnement, qui contestait son éviction d'un marché public de fourniture de systèmes de contrôle d'accès attribué par la communauté de communes des Coëvrons. La société requérante soutenait que l'offre retenue était irrégulière et que l'analyse des offres était entachée d'erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'offre de l'attributaire, prévoyant des LED et signaux sonores, était conforme au cahier des clauses techniques particulières, et n'a retenu aucune irrégularité. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411702

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester un titre de perception émis par l’État, réduit à 17 958,55 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 4 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 avril 2025.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

8 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306029

Le Tribunal Administratif de Nice annule la délibération n° 23.4 du 14 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Nice avait approuvé la vente aux enchères du numéro de taxi 332. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du conseil municipal, seul le maire étant compétent pour délivrer les autorisations de stationnement en vertu de l'article L. 2213-33 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal juge également que la procédure de vente aux enchères méconnaît les dispositions des articles L. 3121-5 et R. 3121-13 du code des transports, qui imposent une attribution par liste d'attente chronologique. En conséquence, la délibération et les actes subséquents sont annulés.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

8 avril 2025• 5ème Chambre