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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : IVANOVEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600261

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers l'Italie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant qu'il était entaché d'un vice de procédure, notamment un défaut d'examen sérieux de la situation de la requérante et de sa fille mineure. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

13 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309756

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation de la décision de l'OFII ayant cessé ses conditions matérielles d'accueil. En effet, l'administration avait rétabli rétroactivement ces avantages avant le jugement, rendant le litige sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'OFII une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par l'avocat du requérant, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202229

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné trois requêtes de Mme C..., agent de l'Éducation nationale. La première concernait le refus de protection fonctionnelle, la seconde la suspension de ses fonctions, et la troisième une sanction de déplacement d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, jugeant que le refus de protection fonctionnelle était justifié par le comportement fautif de l'agent, que la suspension reposait sur des faits vraisemblables et graves rendant impossible son maintien dans le service, et que la sanction de déplacement d'office était légale et proportionnée. Les décisions ont été fondées sur les dispositions de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 et les principes généraux de la fonction publique.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

10 février 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600315

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile angolaise. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu ses obligations d'évaluation de la vulnérabilité prévues aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante et de lui verser rétroactivement les allocations dues.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600316

Le Tribunal administratif de Melun (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les garanties procédurales, notamment l'examen individuel de la situation de la requérante. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600601

La requérante contestait un arrêté de transfert vers la Croatie pris dans le cadre de la procédure Dublin. Le Tribunal administratif de Melun a rejeté sa demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et conforme au droit applicable, notamment au règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... G... visant à annuler son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les autorités françaises avaient respecté les procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment concernant les délais de saisine et la tenue d'un entretien individuel. Elle a également jugé que les circonstances personnelles invoquées, comme la situation de sa fille, ne faisaient pas obstacle au transfert.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510034

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour régulier et sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, sans méconnaître son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

2 février 2026• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502448

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et de son droit au recours effectif, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet de la Marne avait abrogé l'arrêté attaqué le 17 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'annulation. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, faute pour l'État de démontrer un comportement de sa part justifiant une telle condamnation.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403955

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 15 février 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, le requérant n'ayant jamais reçu ni refusé de proposition d'hébergement. En conséquence, l'OFII a été enjoint de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de verser les allocations dues à compter du 15 février 2024, sous astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517957

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que M. A... n'avait pas sollicité l'asile sans motif légitime dans le délai prévu, après être revenu en France suite à un transfert vers l'Espagne. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405769

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B..., ressortissant afghan demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. En conséquence, il a annulé la décision attaquée pour défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressé et a enjoint à l'OFII de lui accorder rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 13 mars 2024, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600023

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., professeur, contestant le refus du recteur de l’académie de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon, lieu d’affectation de l’agent (Ardèche). Par ordonnance, le tribunal renvoie le dossier au tribunal administratif de Lyon pour qu’il statue en premier ressort.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

15 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508571

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

6 janvier 2026• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501156

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A... contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au maintien sur le territoire français, l'absence d'examen de sa situation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une violation de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501157

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 27 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant soutenait notamment que son droit au maintien sur le territoire n’était pas expiré, sa demande d’asile étant toujours en cours d’examen devant la Cour nationale du droit d’asile, et que la mesure méconnaissait les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que le préfet avait méconnu ces dispositions en édictant l’obligation de quitter le territoire avant l’expiration du délai de recours contre la décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

6 janvier 2026• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534440

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme C... H... A..., agissant pour ses trois filles mineures, tendant à l'annulation des décisions du 20 novembre 2025 par lesquelles le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité des enfants, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, des articles L. 551-15 et L. 531-27-3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe de dignité humaine, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517020

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu les décisions du 10 novembre 2025 par lesquelles le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’enregistrer la demande d’asile de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant ayant perdu le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, l’administration n’ayant pas démontré que l’inexécution de l’arrêté de transfert vers l’Espagne était imputable à l’intéressé. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516998

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 novembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à Mme C..., ressortissante malienne demandeuse d’asile. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de l’intéressée, notamment en tant que mère isolée d’une enfant mineure ayant subi des violences, et a ainsi méconnu les dispositions de la directive 2013/33/UE et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502256

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de ne pas accorder un délai de départ supérieur à trente jours n'était pas entachée d'erreur de fait. Il a jugé que ni l'ancienneté du séjour irrégulier de l'intéressée, ni la scolarisation de ses enfants ne constituaient des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : IVANOVIC

5 janvier 2026• 1ère chambre