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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : IVANOVEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513416

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513755

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII de Créteil du 18 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur ses droits et obligations, une méconnaissance de sa vulnérabilité et une insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision litigieuse au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 5 de la directive 2013/33/UE, en raison de l’absence de preuve que Mme A... avait été informée de manière claire et complète des conséquences d’un refus d’orientation ou d’hébergement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514362

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant ces conditions, Mme B... n'ayant pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et sa vulnérabilité alléguée ayant été prise en compte.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514363

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., ressortissante égyptienne, d’une demande d’annulation du refus du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513756

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 19 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ukrainienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée et entachée d’un défaut d’examen de la situation personnelle de la requérante, notamment de sa vulnérabilité en tant que mère isolée d’un enfant mineur ayant subi des violences. Il est enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513847

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a annulé la décision du 18 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A... B..., ressortissant somalien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur de droit, l’OFII ayant appliqué à tort l’article D. 551-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui ne permet que le refus de l’allocation pour demandeur d’asile et non des conditions matérielles d’accueil. Il a également relevé un défaut d’examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles 20 et 21 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524908

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 25 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen circonstancié et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a examiné la situation personnelle du requérant. Il constate que M. B... n'a pas justifié concrètement son impossibilité d'exécuter une précédente mesure d'éloignement. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525075

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 26 septembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il admet provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512758

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que Mme C... n'avait pas démontré de circonstances exceptionnelles justifiant le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour présenter sa demande d'asile. Le tribunal a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment lors de l'entretien de vulnérabilité, et que les allégations de violences n'étaient pas étayées par des preuves suffisantes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs aux conditions matérielles d'accueil et au délai de demande d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513133

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant la décision du 8 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, ne relevant aucune erreur à cet égard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513135

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise, l'OFII ayant procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A.... En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513115

**Décision du Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) du 12 septembre 2025** : Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le préfet ayant abrogé cet arrêté et enregistré la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale, le litige est devenu sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513608

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un demandeur d'asile, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande en procédure normale. Le requérant soutenait que son transfert vers l'Espagne, initialement prévu, n'avait pas eu lieu dans le délai de six mois suivant l'accord des autorités espagnoles, ce qui, selon lui, rendait la France responsable de l'examen de sa demande. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était établie, dès lors que le délai de transfert avait été régulièrement prolongé à dix-huit mois en raison de la fuite du requérant. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513179

Le Tribunal Administratif de MELUN (12ème chambre, éloignement) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., demandeur d'asile algérien, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête. Il a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que sa demande d'asile avait été présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, ni qu'il se trouvait dans une situation de particulière vulnérabilité justifiant une dérogation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

26 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504868

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant libérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit au maintien sur le territoire, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté préfectoral, incluant l'interdiction de retour d'un an, a été validé sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510099

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512635

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante congolaise enceinte de huit mois, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait, l'OFII ayant considéré à tort qu'il s'agissait d'une demande de réexamen. Il a également jugé que le motif de substitution invoqué par l'OFII, tiré du dépôt tardif de la demande d'asile, n'était pas fondé en l'absence de preuve d'un défaut de motif légitime. La solution s'appuie sur les articles L. 511-8, L. 511-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 déclarant insalubre un logement situé à La Motte Chalancon. Les requérants, propriétaires indivis, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des modifications apportées par la locataire. Le juge a estimé que l'arrêté, qui prescrit des travaux de remédiation, ne porte pas une atteinte grave et immédiate à la protection du bien, mais vise au contraire à l'améliorer. En l'absence d'éléments précis sur le coût et la durée des travaux, la condition d'urgence n'est pas remplie, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

17 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506293

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522090

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a considéré que Mme A, entrée en France le 18 avril 2024, n'avait sollicité l'asile que le 24 juillet 2025, soit au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime, sa grossesse et la naissance de son enfant ne justifiant pas ce retard. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD