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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

593 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

593

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JACEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600502

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants moldaves demandant l'annulation de leurs arrêtés de transfert vers l'Allemagne et d'assignation à résidence pris dans le cadre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les décisions du préfet du Bas-Rhin étaient régulières, notamment au regard des critères de détermination de l'État responsable prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, et que les moyens soulevés (défaut de compétence, vice de motivation, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. Les demandes d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont été accordées, mais les autres conclusions, y compris l'injonction de délivrer une attestation de demandeur d'asile, ont été rejetées.

Avocat : JACQUIN

24 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600503

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants moldaves demandant l'annulation de leurs arrêtés de transfert vers l'Allemagne et d'assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que les décisions contestées étaient régulières, notamment au regard du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), constatant que l'Allemagne avait accepté la reprise en charge des demandeurs d'asile. Les demandes d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont été rejetées, et les autres conclusions, y compris l'injonction de délivrer une attestation de demandeur d'asile, ont été écartées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JACQUIN

24 février 2026• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600606

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que l'arrêté d'éloignement, bien que fondé à tort sur le 3° de l'article L. 611-1 du CESEDA, était légalement justifié par le 2° du même article, M. B... s'étant maintenu irrégulièrement en France sans renouveler son titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : JACQ-NICOLAS EMMA

20 février 2026• Eloignement urgent
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600370

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un visa court séjour ou le réexamen de sa demande. Le juge constate son incompétence territoriale en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, le litige relevant de la compétence du tribunal administratif de Mayotte, lieu de résidence du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

13 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304416

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B... visant à obtenir le versement de primes MaPrimeRénov. Le juge a considéré que les décisions explicites de rejet de l'ANAH, intervenues après les recours administratifs préalables, s'étaient substituées aux décisions initiales et aux éventuels rejets implicites, rendant ainsi les conclusions dirigées contre ces derniers inopérantes. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article 9 du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SCP JACQUET LIMONDIN

12 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600587

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que l'agent avait reçu une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUES ALISON

10 février 2026• POLE URGENCES
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600100

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un duplicata de sa carte de résident. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il ne peut donc faire obstacle à cette décision administrative en ordonnant la mesure sollicitée. La requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : JACQUOT

4 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600124

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B..., de nationalité péruvienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 30 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment sur le fondement des 4° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de sa demande d'asile, de son maintien irrégulier et de la menace pour l'ordre public. La décision a été signée par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation régulière. Les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : JACQ-NICOLAS EMMA

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401024

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., professeure contractuelle, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le recteur de l’académie de Lyon. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement n’était pas au nombre des décisions devant être motivées et que les moyens tirés de l’erreur de droit, notamment la transformation du contrat en contrat à durée indéterminée, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, en l’absence d’illégalité fautive. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : DE CASTELBAJAC

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311265

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction de blâme qui lui a été infligée par le recteur de l'académie de Lyon le 16 juin 2023. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de l'arrêté, une inexactitude matérielle des faits et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article 43-2 du décret du 17 janvier 1986, et que les faits reprochés (absences répétées de sa classe et propos inappropriés) étaient établis par les pièces du dossier, sans que la requérante n'apporte d'éléments sérieux pour les contredire. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : DE CASTELBAJAC

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310884

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., professeure contractuelle, qui demandait l'annulation du refus du recteur de l'académie de Lyon de requalifier ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi que des indemnités. La juridiction a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une durée de services publics de six ans dans des fonctions relevant de la même catégorie hiérarchique, condition requise par l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour bénéficier d'une telle requalification. Par conséquent, la décision du recteur a été jugée légale et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : DE CASTELBAJAC

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409601

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 4 août 2021, qui n’a reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal constate que Mme A... a été relogée à compter du 6 août 2024 et qu’elle ne justifie de la composition de son foyer que pour un seul enfant. En conséquence, le tribunal rejette la requête.

Avocat : ADJACOTAN

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01030

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510954

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Moselle suspendant son permis de conduire pour quatre mois à la suite d’un excès de vitesse. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d’injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : JACO

19 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509310

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 17 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. D... n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, le requérant n'apportant pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France.

Avocat : JACQUINET

8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502786

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision du préfet de la Marne du 3 avril 2025 invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve, par un faisceau d'indices suffisant (échecs répétés, incohérences horaires et absence de justificatif de présence), que Mme B... n'avait pas réellement passé l'épreuve. La solution retenue est fondée sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, qui prévoit l'invalidation des épreuves en cas de fraude.

Avocat : CABINET JACQUEMET

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02422

Avocat : AFANE-JACQUART

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305761

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Atout Terroir, qui demandait la condamnation du syndicat mixte Institut régional de sommellerie sud de France au paiement de prestations réalisées. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable car tardive, et a également jugé, à titre subsidiaire, qu'elle n'était pas fondée. Il a considéré qu'aucun contrat n'avait été conclu entre les parties et que les prestations invoquées relevaient d'un marché public antérieur du 31 décembre 2019. La demande reconventionnelle du syndicat mixte a également été rejetée.

Avocat : JACQUINET

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501651

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de douze mois, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503008

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé que M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou d'une intégration particulière en France, et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer dans son pays d'origine. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : JACQUIN

22 décembre 2025• Chambre 3