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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

593 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

593

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JACEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01402

Avocat : SELARL JEAN-JACQUES DESWARTE

25 novembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01405

Avocat : SELARL JEAN-JACQUES DESWARTE

25 novembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01403

Avocat : SELARL JEAN-JACQUES DESWARTE

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 novembre 2025
• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509317

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme G... et M. F... demandant l'annulation de la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité ayant reçu délégation et étant régulièrement motivée en droit. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 515-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants ayant présenté une demande de réexamen de leur demande d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que l'OFII avait pris en compte leur vulnérabilité, notamment en les hébergeant, et avait procédé à un examen sérieux de leur situation.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503568

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant les arrêtés du 31 octobre 2025 du préfet de Meurthe-et-Moselle portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour de 24 mois et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'absence de menace à l'ordre public et du risque de fuite, ainsi que de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : JACQUIN

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502004

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme C... contestant son expulsion et son assignation à résidence. La requérante, de nationalité marocaine, avait été condamnée pénalement pour des faits de violences aggravées et de trafic de stupéfiants, ce qui constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion sur le fondement de l'article L. 631-2 du CESEDA. Le tribunal a également validé l'assignation à résidence, estimant qu'elle était proportionnée et nécessaire pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et l'absence de perspective d'éloignement, ont été écartés.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502678

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Aude du 20 janvier 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant russe, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de sa présence (près de sept ans), de son insertion professionnelle dans un métier en tension, et du risque réel encouru en Russie pour soustraction au service militaire. L'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont annulées par voie de conséquence. La décision se fonde notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JACQUINET

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502099

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme C... contestant son expulsion et son assignation à résidence. Concernant l'expulsion, le tribunal a jugé que la décision du préfet de la Haute-Saône était légale, la requérante représentant une menace grave et actuelle pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE étaient infondés. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que la mesure était proportionnée et nécessaire à l'exécution de l'expulsion, et qu'elle ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale. Les décisions ont été prises en application des articles L. 631-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505145

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a fixé l'Irak comme pays de destination pour la reconduite de M. A... B..., ressortissant irakien. Le juge retient que l'intéressé bénéficie d'une protection subsidiaire accordée par les autorités italiennes, ce qui établit les risques graves encourus en cas de retour en Irak. La décision se fonde sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JACQUES ALISON

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur la demande de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ADJACOTAN

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302249

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation des décisions de la commune de Douarnenez refusant de créer une place de stationnement pour personnes à mobilité réduite près de son domicile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du décret n° 2006-1658 du 21 décembre 2006 et de l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a considéré que la commune n'avait commis ni erreur d'appréciation ni violation du principe d'égalité, et que la procédure prévue par le décret avait été respectée. Les conclusions de Mme B... ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JACQUET

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403064

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal estime que les éléments avancés (promesse d'embauche, durée de présence, scolarisation des enfants, état de santé de l'épouse) ne constituent ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la famille pouvant se reconstituer en Serbie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : JACQUIN

13 novembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519179

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Colombes refusant de retirer un permis de construire délivré en 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant très avancés et le requérant ayant attendu deux ans pour agir, et que les moyens invoqués (fraude sur les données altimétriques et le nombre d'arbres abattus) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au code de l'urbanisme (articles UB10, UB7.3, UB13 du PLU) en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

10 novembre 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304679

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'opposition tacite du maire de Villecresnes à sa déclaration préalable pour régulariser un mur, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application des articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que l'administration n'avait pas délivré d'accusé de réception du recours gracieux mentionnant les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision d'opposition, considérant que la demande de pièces complémentaires du 20 juillet 2022 n'avait pas été notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception, comme l'exige l'article R. 423-38 du code de l'urbanisme, et que M. B... avait transmis les pièces demandées par courriel le 21 juillet 2022, ce qui faisait naître une décision tacite de non-opposition à l'expiration du délai d'instruction. Le tribunal a enjoint à la commune

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507834

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent du centre hospitalier Grenoble Alpes, dont la maladie professionnelle a été reconnue imputable au service par un jugement du 15 octobre 2024. La requérante sollicitait cette mesure afin d’évaluer l’étendue de ses préjudices en vue d’engager la responsabilité de l’administration, même sans faute. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour décrire l’état de santé, la consolidation éventuelle, le taux d’incapacité et les préjudices subis. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

5 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501987

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de deux ressortissants turcs, MM. C... et H... G..., contestant des arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : JACQUIN

30 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501986

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C... G... et M. H... G..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JACQUIN

30 octobre 2025• Chambre 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202448

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus implicite du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins de communiquer à l’association CCDH le rapport annuel 2020 sur les pratiques d’isolement et de contention ainsi que le registre correspondant. Le tribunal juge que ces documents administratifs sont communicables après occultation des seules mentions identifiant les personnels de santé, mais sans occulter l’identifiant anonymisé des patients ni les durées des mesures. La solution est fondée sur les articles L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL FRANCOIS JACQUOT

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505789

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant la décision du 9 septembre 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une erreur d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de convocation préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur le non-respect par Mme B... des exigences des autorités chargées de l'asile, notamment son absence à un entretien et sa déclaration de fuite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

28 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501678

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane concerne un recours en référé suspension formé par M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu la condition d'urgence remplie en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence d'effet suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. La solution retenue est l'octroi de la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, après avoir examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'absence de condamnation pénale définitive pour trafic de stupéfiants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code pénal.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

27 octobre 2025