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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

538 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

538

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JACEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401395

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Richardson d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mougins du 24 janvier 2024 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes dans l’agglomération. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 29 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : JACQUEMIN

29 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500962

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d’une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté pris sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JACQUIN

25 avril 2025• JU OQTF 6 semaines
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505724

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de préemption urbain du 19 mars 2025 prise par le maire de Montfermeil. La SCI Victor Hugo contestait cette décision, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, tardiveté) n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La SCI est condamnée à verser 1 100 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

25 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501443

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par Mme C, riveraine, contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Roquebrune-Cap-Martin à la société SEDH Vista. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison d'une méconnaissance du plan de prévention des risques de mouvement de terrain (PPRMT). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le projet étant quasiment achevé et le permis visant principalement à régulariser des non-conformités. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JACQUEMIN

25 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501203

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante biélorusse, contestant l'arrêté du 12 avril 2025 mettant en œuvre une obligation de quitter le territoire français prise sur le fondement d'une décision belge. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'asile, soutenant avoir formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que Mme B ne justifiait pas d'un droit au maintien sur le territoire français, sa demande d'asile ayant été rejetée en procédure accélérée en raison d'une menace grave pour l'ordre public, conformément à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JACQUIN

22 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501194

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B contre un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant contestait notamment une erreur de fait sur sa nationalité (présenté comme albanais), un défaut d'examen de sa situation familiale (concubinage avec une Française handicapée et présence de son enfant), et l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la validité des mesures d'éloignement.

Avocat : JACQUIN

22 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501113

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E, ressortissant éthiopien, qui contestait son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert, pris sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (dit « Dublin III »), était légal, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée et la motivation suffisante. Il a également estimé que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée, rejetant l'ensemble des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : JACQUIN

22 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403437

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire était compétent, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation sur le risque de soustraction et la durée de l'interdiction de retour ont également été écartés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN

22 avril 2025• Chambre 1
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401493

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courrier pour un titre fondé sur les liens privés et familiaux, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture, le préfet n'ayant pas autorisé le dépôt postal pour cette catégorie. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400735

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courrier pour un titre relevant de la catégorie des « liens privés et familiaux », était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture. En l'absence de prescription préfectorale autorisant le dépôt postal, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

4 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400252

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. La requérante avait saisi le préfet par courrier, alors que sa demande, fondée sur l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, devait obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 31 mars 2023. En l'absence d'impossibilité d'utiliser ce service, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision susceptible de recours. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

2 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500408

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet de Mayotte n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 mars 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402339

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l’arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet de Mayotte avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la présence ancienne et continue de l’intéressée à Mayotte, de l’établissement de sa cellule familiale et de son intégration professionnelle, en l’absence de menace pour l’ordre public ou de précédent éloignement. La requête est rejetée en ce qui concerne le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen, non établi. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402083

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision du préfet de Mayotte du 21 octobre 2024 portant interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. B..., ressortissant malgache. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, le préfet n’ayant pas précisé les éléments relatifs aux critères prévus à l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (durée de présence, liens avec la France, antécédents d’éloignement, menace pour l’ordre public). En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402292

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de Mayotte avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de Mme A..., ressortissante comorienne. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas examiné les critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de présence, liens avec la France, précédentes mesures d'éloignement, menace pour l'ordre public). L'État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 mars 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500277

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, et que le silence gardé par l'administration n'avait donc pas fait naître de décision faisant grief. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

12 mars 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500298

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

11 mars 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500301

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais sa demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence de l’administration sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision susceptible de recours.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

11 mars 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500296

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par voie postale alors qu'elle devait obligatoirement être effectuée via un téléservice en application de l'arrêté du 31 mars 2023. Le tribunal rappelle que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

11 mars 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400309

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale", présentée par courrier le 18 octobre 2023. Le tribunal rappelle que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette demande devait être effectuée via un téléservice. En conséquence, le silence gardé par le préfet sur une demande irrégulièrement présentée par voie postale n'a pas fait naître de décision susceptible d'être attaquée, rendant la requête irrecevable.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

3 mars 2025