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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JACQEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01996

Avocat : AARPI GHEDIR FRANCOIS JACQUEMIN GFJ AVOCATS

12 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600385

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté une demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, bien que mère de trois enfants et vivant en concubinage, n'avait pas caractérisé l'urgence en ne démontrant pas que ses conditions d'existence étaient menacées à brève échéance. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

10 mars 2026
TA06
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601233

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant comorien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au regard de ses condamnations pénales, et que cette décision était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure de notification et à la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : JACQUET JÉRÉMY

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601758

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant roumain. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet de l'Hérault n'avait pas démontré, au regard de l'ensemble des circonstances personnelles de l'intéressé, que sa présence constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, comme l'exige l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures accessoires (refus de délai de départ volontaire et interdiction de circulation) ont également été annulées en conséquence.

Avocat : JACQUINET BERENGER

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture partielle de l'établissement « Le Chalet du Lac ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure, limitée à l'activité dansante nocturne, ne porte pas une atteinte suffisamment grave à l'équilibre économique de l'établissement dont l'activité principale reste la restauration. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

5 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501337

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé trois titres exécutoires émis par le département de la Côte-d'Or contre une obligée alimentaire, au motif qu'ils ne respectaient pas les exigences de motivation prévues par l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Cependant, le tribunal a rejeté la demande de décharge définitive du paiement des sommes réclamées, cette annulation pour vice de forme n'éteignant pas nécessairement la créance. La demande d'allocation de frais a également été rejetée.

Avocat : DELACHARLERIE JACQUES

5 mars 2026• CH 3 JU
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600796

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

5 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501932

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante turque, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui lui a été notifiée. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son signataire et d'un défaut de motivation. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, conformément à l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN

3 mars 2026• Chambre 1
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600574

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un visa de court séjour. Le juge a estimé que le requérant, résidant à Mayotte avec son épouse française, n'établissait ni le caractère d'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée manifestement mal fondée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

3 mars 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00400

Avocat : FREREJACQUES

26 février 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600494

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de statuer sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne, dans un délai de vingt jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, caractérisée par l'inertie prolongée de l'administration depuis juillet 2024 et l'intensité de ses attaches familiales et scolaires à Mayotte. Le juge a relevé un dysfonctionnement du service public et ordonné l'achèvement de l'instruction de la demande, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

26 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600502

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants moldaves demandant l'annulation de leurs arrêtés de transfert vers l'Allemagne et d'assignation à résidence pris dans le cadre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les décisions du préfet du Bas-Rhin étaient régulières, notamment au regard des critères de détermination de l'État responsable prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, et que les moyens soulevés (défaut de compétence, vice de motivation, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. Les demandes d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont été accordées, mais les autres conclusions, y compris l'injonction de délivrer une attestation de demandeur d'asile, ont été rejetées.

Avocat : JACQUIN

24 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600503

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants moldaves demandant l'annulation de leurs arrêtés de transfert vers l'Allemagne et d'assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que les décisions contestées étaient régulières, notamment au regard du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), constatant que l'Allemagne avait accepté la reprise en charge des demandeurs d'asile. Les demandes d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont été rejetées, et les autres conclusions, y compris l'injonction de délivrer une attestation de demandeur d'asile, ont été écartées.

Avocat : JACQUIN

24 février 2026• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600606

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que l'arrêté d'éloignement, bien que fondé à tort sur le 3° de l'article L. 611-1 du CESEDA, était légalement justifié par le 2° du même article, M. B... s'étant maintenu irrégulièrement en France sans renouveler son titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : JACQ-NICOLAS EMMA

20 février 2026• Eloignement urgent
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503900

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté municipal la plaçant en retraite pour invalidité. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : CABINET JACQUEMET

18 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600370

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un visa court séjour ou le réexamen de sa demande. Le juge constate son incompétence territoriale en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, le litige relevant de la compétence du tribunal administratif de Mayotte, lieu de résidence du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

13 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304416

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B... visant à obtenir le versement de primes MaPrimeRénov. Le juge a considéré que les décisions explicites de rejet de l'ANAH, intervenues après les recours administratifs préalables, s'étaient substituées aux décisions initiales et aux éventuels rejets implicites, rendant ainsi les conclusions dirigées contre ces derniers inopérantes. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article 9 du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SCP JACQUET LIMONDIN

12 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600587

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que l'agent avait reçu une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUES ALISON

10 février 2026• POLE URGENCES
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02209

Avocat : DAHAN JEAN-JACQUES

6 février 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600449

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, justifiant l'urgence d'un éloignement imminent. Le juge a constaté que l'obligation de quitter le territoire avait été entièrement exécutée avant qu'il ne statue, rendant sans objet la demande de suspension de cette mesure. Cependant, il a estimé que la demande de suspension conservait un objet s'agissant de l'interdiction de retour d'un an, qui faisait obstacle au retour de l'intéressé à Mayotte auprès de sa famille.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

6 février 2026