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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JACQEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01533

Avocat : JACQUIN FLORIANE

26 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506058

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 16 août 2025 par lequel le préfet de l’Aude avait assigné à résidence M. B..., ressortissant russe, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est fondée sur un défaut d’examen de la situation individuelle de l’intéressé, le préfet n’ayant pas pris en compte des éléments essentiels de sa vie privée et familiale, notamment la présence de son épouse et de son fils bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le tribunal applique les dispositions de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais retient que l’absence d’examen constitue un vice propre justifiant l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : JACQUINET

26 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501945

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de multiples tentatives de prise de rendez-vous sur des jours différents. En conséquence, la condition d'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401482

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision fixant Haïti comme pays de destination était illégale, en raison de la situation de violence généralisée et du conflit armé interne qui y sévit, exposant la requérante à un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble de l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : CHEVRY ADMINISTRATEUR CAB ME URGIN JACQUES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403271

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant après renvoi du Conseil d’État, a annulé la décision du directeur du centre hospitalier du Forez refusant de communiquer à l’association Commission des citoyens pour les droits de l’homme le registre des pratiques d’isolement et de contention pour 2020 et le rapport annuel correspondant. Le tribunal a enjoint la communication de ces documents, sous astreinte, après occultation des données identifiantes des patients et des personnels de santé, mais sans occulter les mentions relatives au début, à la fin et à la durée des mesures. Cette solution s’appuie sur l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique et le droit d’accès aux documents administratifs prévu par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : JACQUOT

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Life Paris contestant l'arrêté du préfet de police du 22 novembre 2023 suspendant l'activité de diffusion de musique amplifiée de son établissement "Paillettes". La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du contradictoire, l'absence de mise en demeure préalable, une erreur de fait et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la requête relevait d'un contentieux de pleine juridiction en application des articles L. 171-8 et L. 171-11 du code de l'environnement, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la mesure de suspension.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500745

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

17 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403271

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation DALO du Var de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le juge a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la situation de M. B, notamment au regard de ses conditions de logement et de ses ressources, ne justifiait pas une urgence avérée au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : JACQUET JÉRÉMY

12 septembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502595

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la préfète de Meurthe-et-Moselle, était sollicité pour ordonner l'expulsion de deux ressortissants bangladais (M. A et Mme C) d'un logement d'hébergement pour demandeurs d'asile, suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile. La juge des référés a constaté que les intéressés avaient quitté les lieux le 29 août 2025 pour intégrer un nouveau logement. En conséquence, elle a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête préfectorale, devenue sans objet, et a admis les défendeurs au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : JACQUIN

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500812

Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Mayotte. Mme A contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car la demande de titre, relevant d'une procédure obligatoire par téléservice, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, sans impossibilité démontrée. Le silence gardé par l'administration n'a donc pu faire naître de décision susceptible de recours. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108453

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de la société Capax Immobilier. La première contestait un arrêté de sursis à statuer de deux ans sur une demande de permis de construire, pris par la commune de Pornic sur le fondement de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, en raison d'un projet de travaux publics. La seconde requête visait l'annulation du refus de permis de construire subséquent, la société invoquant notamment la naissance d'un permis tacite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le sursis à statuer était légal et que le refus de permis était fondé sur des motifs valables, dont le risque d'inondation et l'absence d'intégration paysagère. Les demandes de la société Capax Immobilier ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Pornic au titre des frais de justice.

Avocat : AFANE-JACQUART

29 août 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202921

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de l'association CCDH visant à faire constater le non-respect par le Nouvel Hôpital de Navarre des règles encadrant l'isolement et la contention. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier du 28 avril 2022 ne constituait pas une décision faisant grief. Les conclusions en annulation et en injonction ont donc été écartées, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524484

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Nouveau Chalet du Lac. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 ordonnant la fermeture de son espace extérieur "La Beach" pour neuf jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préjudice financier invoqué n'étant pas démontré avec une ampleur suffisante pour une fermeture de courte durée. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la réalité des nuisances sonores constatées.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

27 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501575

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de la requérante ne justifiait pas une exception. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : JACQUIN

26 août 2025• Chambre 3
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501412

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé que cette demande, présentée par voie postale, était irrégulière. En effet, en l'absence d'une prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision faisant grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501422

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit cette modalité de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505775

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait la désignation d’un expert médical sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices suite à un accident de service. Le juge a estimé que la mesure d’expertise était prématurée et dépourvue d’utilité, car une procédure d’expertise était déjà en cours à l’initiative de l’employeur, Grenoble Alpes Métropole, pour déterminer la consolidation de l’état de santé du requérant. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux frais d’expertise et aux dépens.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501524

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne par des tentatives répétées sur plusieurs semaines, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence, son dernier récépissé datant de 2018. La solution retenue est que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et a donc été rejetée sans audience.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

18 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501525

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'urgence et l'utilité de la mesure, faute de preuves suffisantes de tentatives répétées et infructueuses de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

18 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502463

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien, mais le tribunal a estimé que la décision était légale et proportionnée. La solution retenue confirme la validité des mesures d’éloignement et de surveillance, en application des articles L. 611-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JACQUIN

14 août 2025• Reconduites à la frontière