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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

198 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

198

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 247

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JAMAEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01347

Avocat : JAMAIS

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206182

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, infirmière cadre de santé, contestant la sanction de blâme qui lui a été infligée par le centre hospitalier d'Arras pour des propos jugés inappropriés envers des étudiants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, tant sur la légalité externe (compétence du signataire et motivation de la décision) que sur la légalité interne. Il a estimé que les faits reprochés constituaient une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire et que le blâme n'était pas disproportionné. En conséquence, la demande d'annulation des décisions des 9 juin et 26 septembre 2022 a été rejetée, de même que les conclusions accessoires. La décision s'appuie notamment sur l'article 81 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : JAMAIS

19 mai 2025• 4ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202891

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, prolongeant son stage d'adjoint administratif pour une seconde période de six mois. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, se prévalant de son adaptation aux fonctions et de sa qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur des rapports faisant état d'insuffisances professionnelles persistantes malgré un changement de service et des formations, n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°2016-580 du 11 mai 2016 relatives au stage des fonctionnaires de catégorie C.

Avocat : JAMAIS

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106153

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, professeure, contestant la décision du 28 juin 2021 par laquelle la rectrice de l'académie de Lille a classé sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie dépressive. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif de classement, fondé sur l'absence de transmission de documents réclamés, était insuffisant au regard des dispositions de l'article 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, dès lors que Mme A avait fourni les pièces obligatoires (formulaire et certificat médical) avec sa demande initiale. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : JAMAIS

5 mai 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310993

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 31 août 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A C, ressortissante comorienne, en qualité de parent d'enfant français, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet n'a pas établi le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, malgré un signalement au procureur, en raison de l'absence de preuves suffisantes et de la production de justificatifs de versements et de liens affectifs par la requérante. La décision méconnaît les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411352

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence d'attaches familiales en France, de l'emploi obtenu sous couvert d'un faux titre de séjour, et de la persistance de liens dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 avril 2025• 1ère chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501899

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 28 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur le souhait de M. A d'introduire une demande d'asile, était inopérant car la décision d'éloignement ne peut être exécutée tant que l'intéressé bénéficie du droit de se maintenir sur le territoire en vertu de l'article L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 avril 2025• Eloignement urgent
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500578

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’absence de garanties de représentation et d’attaches en France de la requérante. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

25 mars 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500801

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était justifié, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'usage d'un faux titre de séjour et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

24 mars 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411951

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A B, ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la stabilité et de la pérennité de l'activité professionnelle du requérant depuis 2020. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal rejette la demande d'injonction de délivrance d'une carte de séjour, mais ordonne la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour en application de l'article L. 614-16 du même code.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

14 mars 2025• 6ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400047

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du 29 décembre 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B ne remplissait pas les conditions de délivrance de plein droit d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en métropole et de l'absence de preuve de liens familiaux intenses et stables. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-3 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

6 mars 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201630

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B contestant un titre de perception émis par la rectrice de l'académie de Lille pour un indu de rémunération de 9 149,90 euros. La requérante invoquait notamment un vice de forme, un défaut de motivation et l'illégalité de la décision de mise à la retraite rétroactive. Le tribunal a rejeté les moyens, en se fondant sur l'article 47 du décret du 14 mars 1986, qui prévoit le maintien du demi-traitement pendant la procédure d'admission à la retraite. Il a jugé que ce demi-traitement reste acquis à l'agent même en cas de rétroactivité de la mise à la retraite, et a donc rejeté la demande d'annulation du titre de perception.

Avocat : JAMAIS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200158

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, étudiant en médecine, contestant le refus de validation de son stage en psychiatrie à l'EPSM Val-de-Lys-Artois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du principe "non bis in idem", une inexactitude matérielle des faits, un détournement de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de non-validation, fondée sur l'arrêté du 4 février 2011, était suffisamment motivée et justifiée par des éléments objectifs liés au déroulement du stage. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

27 février 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02288

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

27 février 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309638

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un premier titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A B, ressortissant comorien. Le tribunal a retenu que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A B.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 février 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500204

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

31 janvier 2025• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208859

Avocat : JAMAIS

31 janvier 2025• juge unique (7)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205227

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

23 janvier 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412510

Avocat : JAMAIS

17 janvier 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204077

Avocat : JAMAIS

16 janvier 2025• 2ème Chambre