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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 931

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JAMESEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312065

La société Acaplast demandait au Tribunal Administratif de Melun la restitution de créances de crédit d'impôt recherche pour plusieurs exercices. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, relevant que les crédits d'impôt en cause avaient déjà été imputés ou remboursés en totalité, ce qui éteint le droit à restitution. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : JAMES

27 février 2026• 10ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504039

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la famille B.... Cette décision fait suite à deux incendies survenus les 11 et 12 janvier 2025 dans leur propriété à Montauban, le second étant potentiellement lié à une faute d'intervention du service départemental d'incendie et de secours de Tarn-et-Garonne. Le tribunal a jugé la mesure utile malgré l'existence d'une expertise assurantielle, les parties ne parvenant pas à un accord. La mission de l'expert portera sur l'origine des incendies, les modalités d'intervention des secours et l'étendue des préjudices.

Avocat : SCP JEAY-MARTIN DE LA MOUTTE-JAMES-FOUCHER

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02339

Avocat : JAMES

30 janvier 2026• 9ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301992

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l’EIRL Hugo Malaurie, qui contestait l’avis défavorable du collège territorial de Bordeaux concernant l’exonération d’impôt sur les bénéfices prévue à l’article 44 quindecies du code général des impôts. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions à fin d’annulation étaient irrecevables, car la prise de position formelle de l’administration, bien que constituant une décision, n’est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir en l’absence d’effets notables autres que fiscaux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 80 A, L. 80 B et L. 80 CB du livre des procédures fiscales.

Avocat : JAMES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401005

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. E... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015, issues de la taxation de sommes provenant du remboursement de bons anonymes détournés. Le tribunal a constaté que l'administration avait accordé un dégrèvement partiel de 14 532 euros suite à l'abandon de la majoration de 25 % prévue à l'article 158-7-1° du code général des impôts, jugée contraire à la Convention européenne des droits de l'homme (arrêt Waldner c/ France). Pour le surplus, le tribunal a rejeté les moyens du requérant, notamment ceux relatifs à la taxation en bénéfices non commerciaux et à l'année d'imposition. En conséquence, la requête a été partiellement admise pour la partie devenue sans objet, et rejetée pour le reste.

Avocat : JAMES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304523

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus du centre hospitalier de Lavaur de lui verser des allocations d’aide au retour à l’emploi et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la requérante, ayant refusé le renouvellement de son contrat à durée déterminée sans motif légitime lié à des considérations personnelles ou à une modification substantielle du contrat, ne pouvait être considérée comme involontairement privée d’emploi au sens du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP JEAY-MARTIN DE LA MOUTTE-JAMES-FOUCHER

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502058

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par Mme B... épouse A... d’une contestation relative à un certificat de suspension de pension civile, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, le paiement de la pension relevant du centre de gestion des retraites de Tours (Indre-et-Loire), le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP JEAY-MARTIN DE LA MOUTTE-JAMES-FOUCHER

24 novembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301559

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur les requêtes de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2012) et des rappels de TVA (2012-2013). Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur les conclusions relatives à l'impôt sur le revenu, l'administration ayant accordé des dégrèvements partiels en cours d'instance. Pour le surplus, le tribunal a examiné la régularité de la procédure d'imposition au regard de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, qui impose à l'administration de communiquer au contribuable les documents obtenus de tiers sur lesquels elle s'est fondée.

Avocat : JAMES

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301558

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur les requêtes de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2012) et des rappels de TVA (2012-2013). Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur l'impôt sur le revenu en raison de dégrèvements accordés par l'administration en cours d'instance. Pour le surplus, le tribunal a examiné la régularité de la procédure d'imposition au regard de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, qui impose à l'administration de communiquer les documents obtenus de tiers sur lesquels elle se fonde. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur l'application des règles de procédure fiscale et le bien-fondé des redressements.

Avocat : JAMES

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502260

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision d'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP. La requérante soutenait que la procédure d'information-consultation du CSE était irrégulière et que le PSE méconnaissait les articles L. 1233-61 et suivants du code du travail en ne précisant pas les offres de reclassement. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que le document unilatéral était conforme aux exigences légales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JAMES AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502258

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 19 mai 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP, en liquidation judiciaire. Le requérant invoquait l'irrégularité de la consultation du comité social et économique et l'insuffisance du PSE quant aux offres de reclassement. Le tribunal a jugé que la procédure d'information et de consultation était régulière et que le PSE, bien que ne détaillant pas les offres de reclassement, était suffisant au regard des obligations légales dans le contexte d'une liquidation judiciaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1233-58, L. 1233-30 et L. 1233-31 du code du travail.

Avocat : JAMES AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502257

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B..., salarié de la société CAP SAMBP en liquidation judiciaire, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités du Grand Est a homologué le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de cette société. Le requérant soutenait que la procédure d’information-consultation du comité social et économique était irrégulière, que le PSE ne précisait pas le nombre, la nature et la localisation des emplois vacants en méconnaissance de l’article L. 1233-61 du code du travail, et que la procédure de sélection des candidatures ne garantissait pas un reclassement effectif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet.

Avocat : JAMES AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502256

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 19 mai 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP en liquidation judiciaire. Le requérant invoquait l'irrégularité de la consultation du comité social et économique et l'insuffisance du PSE quant aux offres de reclassement. Le tribunal a jugé que la procédure d'information et de consultation était régulière et que le PSE respectait les obligations de l'article L. 1233-61 du code du travail, notamment en matière de reclassement. La demande d'annulation a donc été rejetée, de même que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMES AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502255

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre la décision du 19 mai 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP, en liquidation judiciaire. Le requérant invoquait l'irrégularité de la consultation du comité social et économique et l'insuffisance du PSE, notamment sur les offres de reclassement. Le tribunal a jugé que la procédure d'information-consultation était régulière et que le PSE, en raison du contexte de liquidation judiciaire, n'avait pas à détailler les offres de reclassement, lesquelles étaient inexistantes. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1233-58 et suivants du code du travail, relatifs aux PSE en cas de procédure collective.

Avocat : JAMES AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502254

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 19 mai 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP, en liquidation judiciaire. Le requérant invoquait l'irrégularité de la consultation du comité social et économique et l'insuffisance du PSE, notamment sur les offres de reclassement. Le tribunal a jugé que la procédure d'information et de consultation avait été régulière et que le PSE, bien que ne détaillant pas les offres de reclassement, était conforme aux articles L. 1233-58 et suivants du code du travail, compte tenu du contexte de liquidation judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMES AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502267

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant l'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP par la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités du Grand Est. La requérante invoquait l'irrégularité de la procédure d'information-consultation du comité social et économique et l'insuffisance du PSE, notamment sur les offres de reclassement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-58, L. 1233-30 et L. 1233-31 du code du travail.

Avocat : JAMES AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502264

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant l'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP, en liquidation judiciaire. Le requérant invoquait l'irrégularité de la consultation du comité social et économique et l'insuffisance du PSE, notamment l'absence d'offres de reclassement. Le tribunal a estimé que la procédure d'information-consultation avait été régulière et que le PSE, en contexte de liquidation, n'avait pas méconnu les articles L. 1233-61 et suivants du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 19 mai 2025.

Avocat : JAMES AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502274

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 19 mai 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP en liquidation judiciaire. Le requérant invoquait l'irrégularité de la procédure d'information-consultation du CSE et l'insuffisance du PSE quant aux offres de reclassement, en méconnaissance des articles L. 1233-61 et suivants du code du travail. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que le PSE était conforme aux exigences légales.

Avocat : JAMES AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502259

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 19 mai 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP, en liquidation judiciaire. Le requérant invoquait l'irrégularité de la consultation du comité social et économique et l'insuffisance du PSE quant aux offres de reclassement. Le tribunal a jugé que la procédure d'information-consultation était régulière et que le PSE, en raison du contexte de liquidation judiciaire, n'était pas tenu de détailler les offres de reclassement. La solution s'appuie sur les articles L. 1233-58, L. 1233-30 et L. 1233-31 du code du travail.

Avocat : JAMES AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400595

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SCI JTPC, qui contestait son imposition à la taxe foncière pour des locaux situés à Saint-Sulpice-le-Guérétois. La société demandait le reclassement de ses locaux dans des catégories fiscales plus favorables (MAG2 et P3) et l'application des mécanismes de planchonnement et de lissage, ainsi qu'un dégrèvement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la SCI n'étaient pas fondés, en application des articles 1498 et suivants du code général des impôts, et a donc rejeté l'ensemble de ses demandes.

Avocat : JAMES

12 mai 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE