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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : JAMIEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505436

Le Tribunal administratif de Paris a examiné une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à lui verser 900 euros en réparation des préjudices non encore indemnisés, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a rejeté la demande de condamnation de l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requérante bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle.

Avocat : JAMIL

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506902

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 20 000 euros à un requérant pour réparer le préjudice causé par son absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas exécuté une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le montant alloué indemnise les troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien dans un logement suroccupé pendant plusieurs années.

JAMIL

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406412

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a considéré que le recours devait être dirigé contre la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire du 10 octobre 2024, et non contre la décision initiale du 7 août 2024. En plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de la requérante au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-2, et a estimé que les moyens invoqués, dont celui tiré de l'incompétence du signataire, étaient inopérants.

Avocat : OLLIE BENJAMIN

11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513616

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a examiné la demande de Mme B... épouse E... visant à obtenir une injonction de logement. La requérante contestait l'offre de logement qui lui avait été faite, la jugeant inadaptée à ses besoins d'accessibilité et à la scolarisation de ses enfants. Le tribunal a constaté que le préfet estimait que Mme B... avait perdu le bénéfice de la décision de la commission de médiation en refusant sans motif impérieux une offre correspondant à ses besoins et capacités. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'injonction, considérant que l'administration s'était estimée déliée de son obligation.

Avocat : JAMIL

22 janvier 2026• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406005

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État, qui n'a proposé un logement que le 27 mai 2024, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à Mme A... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de son hébergement en structure d'urgence puis en foyer pour jeunes travailleurs.

Avocat : JAMIL

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301436

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) concerne la responsabilité du centre hospitalier intercommunal (CHI) de Redon-Carentoir pour des fautes commises lors d’une intervention chirurgicale subie par Mme B... le 6 mai 2020. Le tribunal retient la responsabilité de l’établissement sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut d’information et d’une perte de chance d’éviter une mastectomie, fixée à 50 %. Il condamne le CHI à verser à Mme B... une indemnité totale de 33 535,40 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 8 décembre 2022 avec capitalisation, et à la CPAM d’Ille-et-Vilaine la somme de 42 533,80 euros au titre de ses débours, ainsi que 1 191 euros au titre de l’indemnité forfaitaire de gestion. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code civil et le code de la sécurité sociale.

Avocat : JAMIER-JAVAUDIN

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté comme irrecevable la demande d'aide juridictionnelle provisoire, Mme A. en bénéficiant déjà. Sur le fond, le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A. pour les troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive de l'État étant établie du 20 octobre 2022 au 28 février 2024.

Avocat : JAMIL

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305397

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ingénieur civil de la défense, d’une demande indemnitaire de 197 833,34 euros pour des préjudices matériel et moral résultant de la gestion fautive de sa situation administrative suite à une maladie non imputable au service. Le requérant contestait notamment le caractère tardif de son placement à la retraite pour invalidité, intervenu en avril 2020 alors que son inaptitude était constatée dès mars 2018. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des fautes alléguées dans la procédure de congé de longue maladie et de mise à la retraite, en application du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : Benjamin MICHEL

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405466

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 octobre 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Compte tenu de la situation de M. B..., notamment l’expiration de son titre de séjour, le préjudice a été évalué à 700 euros, somme que l’État a été condamné à lui verser.

Avocat : JAMIL

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209424

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme H... B... et autres, ayants droit de M. F... B..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 70 000 euros chacun en réparation des préjudices résultant du décès de ce dernier par contamination au Covid-19. Le tribunal a estimé que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n°489593 du 16 octobre 2025, et a donc appliqué la même solution sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient des fautes de l'État liées à la gestion de la pandémie, mais le tribunal s'est référé aux dispositions du Préambule de la Constitution de 1946 et des articles L. 1411-1, L. 1142-8 et L. 1413-1 du code de la santé publique pour fonder son rejet.

Avocat : CABINET BENJAMIN ABRAHAM AVOCAT (SASU)

14 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312365

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 444 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 15 décembre 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. Le requérant vivait avec sa famille dans un logement insalubre de 17 m², et la responsabilité de l’État a été engagée à compter du 15 juin 2022, date d’expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : JAMIL

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309349

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 février 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant son hébergement précaire et ses difficultés financières. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation, le code de justice administrative, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JAMIL

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414893

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... C..., reconnu prioritaire par une commission de médiation, d’une demande d’indemnisation pour l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à proposer un logement dans le délai légal de six mois constituait une faute engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Pour évaluer le préjudice, il a pris en compte la persistance des conditions de logement, la durée de la carence (depuis mars 2022) et la composition du foyer, incluant l’épouse du requérant. L’État a été condamné à verser 2 600 euros à M. B... C... en réparation des troubles dans ses conditions d’existence.

Avocat : JAMIL

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414866

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir une offre de relogement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, toujours dépourvu de logement et hébergé chez des particuliers. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, M. A... ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : JAMIL

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516192

Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 janvier 2023 à l'encontre de l'État, pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à loger Mme A... et sa famille sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le logement ayant été attribué le 28 février 2024, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 6 000 euros pour la période du 1er avril 2023 au 27 février 2024, somme payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : JAMIL

24 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402649

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille de cinq personnes dans un logement trop petit et humide. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de la situation du foyer.

Avocat : JAMIL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404450

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 800 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 juin 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 23 décembre 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code. La solution retenue est une indemnisation de 3 800 euros, inférieure aux 20 000 euros demandés, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer (quatre personnes).

Avocat : JAMIL

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423644

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 208 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2022, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par M. B, qui occupait un logement insalubre avec son épouse.

Avocat : JAMIL

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306228

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme B pour la période du 7 juillet 2021 au 21 juillet 2023, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 24 mai 2012 la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : JAMIL

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425530

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 220 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en février 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 3 août 2022, du fait du maintien de conditions de logement précaires (hébergement puis logement trop coûteux) pour le requérant et sa famille. Le tribunal a évalué le préjudice subi à 2 220 euros, incluant les intérêts, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : JAMIL

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13