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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JAMIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAMIL

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301197

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... épouse C... d’une contestation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties, à la taxe d’habitation et à la contribution à l’audiovisuel public pour des biens dont elle était propriétaire indivisaire. L’administration fiscale a remboursé à titre gracieux l’intégralité des sommes indûment perçues après la production de l’acte notarié justifiant la répartition entre indivisaires. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de décharge, celles-ci étant devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante, faute pour elle de justifier d’une faute de l’administration ou d’un préjudice indemnisable distinct du simple remboursement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LIBLIN BENJAMIN

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D..., représentante légale de l'enfant E... A... B..., demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de présentation de la demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée irrégulière en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou d'application de la loi sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505457

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours en annulation de cette décision, soumis à la procédure accélérée prévue aux articles L. 921-1 et L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être jugé dans un délai de quinze jours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 551-15 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté comme irrecevable la demande d'aide juridictionnelle provisoire, Mme A. en bénéficiant déjà. Sur le fond, le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A. pour les troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive de l'État étant établie du 20 octobre 2022 au 28 février 2024.

Avocat : JAMIL

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305397

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ingénieur civil de la défense, d’une demande indemnitaire de 197 833,34 euros pour des préjudices matériel et moral résultant de la gestion fautive de sa situation administrative suite à une maladie non imputable au service. Le requérant contestait notamment le caractère tardif de son placement à la retraite pour invalidité, intervenu en avril 2020 alors que son inaptitude était constatée dès mars 2018. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des fautes alléguées dans la procédure de congé de longue maladie et de mise à la retraite, en application du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : Benjamin MICHEL

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509543

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B... contre le rejet par la commission de médiation du Val-d'Oise de sa demande de logement social prioritaire pour motif de handicap. En cours d'instance, la commission a retiré sa décision initiale et reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions en injonction de relogement, celles-ci relevant d'une procédure distincte prévue par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : JAMI

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516914

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante colombienne titulaire d'une carte "passeport talent". La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour actualisé ou un récépissé, en raison d'un blocage administratif suite à son changement d'adresse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la carte de séjour pluriannuelle de l'intéressée, valable jusqu'au 19 janvier 2026, lui permet de justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 19 mai 2026 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, la requête est mal dirigée, la compétence relevant de la préfecture de Seine-et-Marne, et la requérante ne justifie d'aucune démarche auprès de cette autorité.

Avocat : BRAME BENJAMIN

1 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00509

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES;VALERIAN BENJAMIN

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502551

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre un retrait de points de permis de conduire. Le juge a constaté que la décision d'invalidation du permis, notifiée le 26 janvier 2023, était devenue définitive avant l'introduction du recours gracieux en décembre 2024. Par conséquent, les conclusions de la requête étaient manifestement irrecevables, car dépourvues d'objet. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

24 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405466

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 octobre 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Compte tenu de la situation de M. B..., notamment l’expiration de son titre de séjour, le préjudice a été évalué à 700 euros, somme que l’État a été condamné à lui verser.

Avocat : JAMIL

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505184

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209424

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme H... B... et autres, ayants droit de M. F... B..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 70 000 euros chacun en réparation des préjudices résultant du décès de ce dernier par contamination au Covid-19. Le tribunal a estimé que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n°489593 du 16 octobre 2025, et a donc appliqué la même solution sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient des fautes de l'État liées à la gestion de la pandémie, mais le tribunal s'est référé aux dispositions du Préambule de la Constitution de 1946 et des articles L. 1411-1, L. 1142-8 et L. 1413-1 du code de la santé publique pour fonder son rejet.

Avocat : CABINET BENJAMIN ABRAHAM AVOCAT (SASU)

14 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301650

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 20 mars 2023 par laquelle le directeur régional de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt de la Nouvelle-Aquitaine a étendu à temps plein la mission de personne-ressource de Mme C..., inspectrice de la santé publique vétérinaire, auprès de la direction générale de l’alimentation. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise sans convention préalable comme l’exige l’article L. 512-7 du code général de la fonction publique et dans un contexte de rupture de confiance, constituait une sanction déguisée. La décision a privé l’agent de ses missions d’encadrement et de management, portant ainsi atteinte à sa situation professionnelle.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301875

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., inspectrice de la santé publique vétérinaire, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et de discrimination suite à une modification de ses attributions. Le tribunal a jugé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le refus de protection fonctionnelle n'a pas été considéré comme entaché d'erreur d'appréciation, et les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence du signataire, ont été écartés.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312365

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 444 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 15 décembre 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. Le requérant vivait avec sa famille dans un logement insalubre de 17 m², et la responsabilité de l’État a été engagée à compter du 15 juin 2022, date d’expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : JAMIL

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406695

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de refus d'entrée sur le territoire national prise le 21 septembre 2024 à l'encontre de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour l'administration de justifier de la qualité et du grade de l'agent signataire, en méconnaissance des articles L. 332-2 et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

7 novembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02344

Avocat : DELBOURG BENJAMIN

7 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514280

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la clôture de son dossier, motivée par l’expiration de son visa, constituait une décision de refus implicite, rendant la mesure demandée inutile et de nature à faire obstacle à l’exécution de ces décisions. La requête a été rejetée comme mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : BRAME BENJAMIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517923

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le refus du préfet de lui délivrer une habilitation pour accéder aux zones de sûreté des aérodromes. Le juge a constaté que le courrier de l'intéressé constituait un recours gracieux adressé à l'administration, et non une requête contentieuse comportant des conclusions à fin d'annulation. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMI

23 octobre 2025