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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JAMIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505457

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours en annulation de cette décision, soumis à la procédure accélérée prévue aux articles L. 921-1 et L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être jugé dans un délai de quinze jours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 551-15 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D..., représentante légale de l'enfant E... A... B..., demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de présentation de la demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée irrégulière en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou d'application de la loi sur l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté comme irrecevable la demande d'aide juridictionnelle provisoire, Mme A. en bénéficiant déjà. Sur le fond, le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A. pour les troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive de l'État étant établie du 20 octobre 2022 au 28 février 2024.

Avocat : JAMIL

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305397

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ingénieur civil de la défense, d’une demande indemnitaire de 197 833,34 euros pour des préjudices matériel et moral résultant de la gestion fautive de sa situation administrative suite à une maladie non imputable au service. Le requérant contestait notamment le caractère tardif de son placement à la retraite pour invalidité, intervenu en avril 2020 alors que son inaptitude était constatée dès mars 2018. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des fautes alléguées dans la procédure de congé de longue maladie et de mise à la retraite, en application du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : Benjamin MICHEL

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509543

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B... contre le rejet par la commission de médiation du Val-d'Oise de sa demande de logement social prioritaire pour motif de handicap. En cours d'instance, la commission a retiré sa décision initiale et reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions en injonction de relogement, celles-ci relevant d'une procédure distincte prévue par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : JAMI

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00509

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES;VALERIAN BENJAMIN

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405466

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 octobre 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Compte tenu de la situation de M. B..., notamment l’expiration de son titre de séjour, le préjudice a été évalué à 700 euros, somme que l’État a été condamné à lui verser.

Avocat : JAMIL

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505184

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301650

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 20 mars 2023 par laquelle le directeur régional de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt de la Nouvelle-Aquitaine a étendu à temps plein la mission de personne-ressource de Mme C..., inspectrice de la santé publique vétérinaire, auprès de la direction générale de l’alimentation. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise sans convention préalable comme l’exige l’article L. 512-7 du code général de la fonction publique et dans un contexte de rupture de confiance, constituait une sanction déguisée. La décision a privé l’agent de ses missions d’encadrement et de management, portant ainsi atteinte à sa situation professionnelle.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301875

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., inspectrice de la santé publique vétérinaire, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et de discrimination suite à une modification de ses attributions. Le tribunal a jugé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le refus de protection fonctionnelle n'a pas été considéré comme entaché d'erreur d'appréciation, et les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence du signataire, ont été écartés.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312365

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 444 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 15 décembre 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. Le requérant vivait avec sa famille dans un logement insalubre de 17 m², et la responsabilité de l’État a été engagée à compter du 15 juin 2022, date d’expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : JAMIL

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406695

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de refus d'entrée sur le territoire national prise le 21 septembre 2024 à l'encontre de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour l'administration de justifier de la qualité et du grade de l'agent signataire, en méconnaissance des articles L. 332-2 et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

7 novembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02344

Avocat : DELBOURG BENJAMIN

7 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311346

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment en raison de l'irrégularité de son entrée en France. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée de la vie commune. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A... D....

Avocat : BRAME BENJAMIN

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513660

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que conjointe de Français. Le tribunal a estimé que la demande de l'intéressée avait déjà fait l'objet d'une décision implicite de rejet, confirmée par une décision de clôture de son dossier au motif qu'elle ne justifiait pas d'un visa long séjour, et que les mesures sollicitées étaient dépourvues d'utilité et feraient obstacle à l'exécution de ces décisions. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BRAME BENJAMIN

9 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309349

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 février 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant son hébergement précaire et ses difficultés financières. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation, le code de justice administrative, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JAMIL

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414866

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir une offre de relogement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, toujours dépourvu de logement et hébergé chez des particuliers. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, M. A... ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : JAMIL

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414893

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... C..., reconnu prioritaire par une commission de médiation, d’une demande d’indemnisation pour l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à proposer un logement dans le délai légal de six mois constituait une faute engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Pour évaluer le préjudice, il a pris en compte la persistance des conditions de logement, la durée de la carence (depuis mars 2022) et la composition du foyer, incluant l’épouse du requérant. L’État a été condamné à verser 2 600 euros à M. B... C... en réparation des troubles dans ses conditions d’existence.

Avocat : JAMIL

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402253

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A D qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 17 avril 2024 annulant son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la décision d’invalidation de l’épreuve théorique du 6 février 2024, devenue définitive, ne pouvait plus être contestée à l’appui de ce recours. Il a également écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte. La solution est fondée sur les principes de l’autorité de la chose décidée et sur les règles de délégation de signature applicables.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423644

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 208 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2022, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par M. B, qui occupait un logement insalubre avec son épouse.

Avocat : JAMIL

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13