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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JAMIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311346

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment en raison de l'irrégularité de son entrée en France. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée de la vie commune. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A... D....

Avocat : BRAME BENJAMIN

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513660

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que conjointe de Français. Le tribunal a estimé que la demande de l'intéressée avait déjà fait l'objet d'une décision implicite de rejet, confirmée par une décision de clôture de son dossier au motif qu'elle ne justifiait pas d'un visa long séjour, et que les mesures sollicitées étaient dépourvues d'utilité et feraient obstacle à l'exécution de ces décisions. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRAME BENJAMIN

9 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309349

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 février 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant son hébergement précaire et ses difficultés financières. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation, le code de justice administrative, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JAMIL

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414866

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir une offre de relogement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, toujours dépourvu de logement et hébergé chez des particuliers. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, M. A... ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : JAMIL

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414893

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... C..., reconnu prioritaire par une commission de médiation, d’une demande d’indemnisation pour l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à proposer un logement dans le délai légal de six mois constituait une faute engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Pour évaluer le préjudice, il a pris en compte la persistance des conditions de logement, la durée de la carence (depuis mars 2022) et la composition du foyer, incluant l’épouse du requérant. L’État a été condamné à verser 2 600 euros à M. B... C... en réparation des troubles dans ses conditions d’existence.

Avocat : JAMIL

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516192

Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 janvier 2023 à l'encontre de l'État, pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à loger Mme A... et sa famille sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le logement ayant été attribué le 28 février 2024, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 6 000 euros pour la période du 1er avril 2023 au 27 février 2024, somme payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : JAMIL

24 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402253

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A D qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 17 avril 2024 annulant son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la décision d’invalidation de l’épreuve théorique du 6 février 2024, devenue définitive, ne pouvait plus être contestée à l’appui de ce recours. Il a également écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte. La solution est fondée sur les principes de l’autorité de la chose décidée et sur les règles de délégation de signature applicables.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402649

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille de cinq personnes dans un logement trop petit et humide. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de la situation du foyer.

Avocat : JAMIL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404450

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 800 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 juin 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 23 décembre 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code. La solution retenue est une indemnisation de 3 800 euros, inférieure aux 20 000 euros demandés, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer (quatre personnes).

Avocat : JAMIL

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423644

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 208 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2022, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par M. B, qui occupait un logement insalubre avec son épouse.

Avocat : JAMIL

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306228

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme B pour la période du 7 juillet 2021 au 21 juillet 2023, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 24 mai 2012 la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : JAMIL

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511482

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B, une infirmière, qui contestait une décision de suspension de son exercice conventionnel pour trente mois prise par la CPAM et la MSA. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, en application de l'article L. 162-34 du code de la sécurité sociale, qui attribue ce contentieux aux tribunaux judiciaires spécialement désignés. Il a également rappelé que l'erreur dans les mentions des voies de recours ne saurait modifier cette répartition de compétence. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : JAMI

12 septembre 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425484

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 800 euros à M. C B pour carence fautive dans son relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire en avril 2023. Le tribunal a jugé que l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, sa femme et leurs quatre enfants, logés dans un F2 suroccupé.

Avocat : JAMIL

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425530

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 220 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en février 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 3 août 2022, du fait du maintien de conditions de logement précaires (hébergement puis logement trop coûteux) pour le requérant et sa famille. Le tribunal a évalué le préjudice subi à 2 220 euros, incluant les intérêts, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : JAMIL

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425519

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 100 euros à M. A pour son absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en mai 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État depuis novembre 2022 avait causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A et de sa famille, logés dans un F2 suroccupé. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : JAMIL

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511707

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne titulaire d'une carte de séjour "passeport talent" valable jusqu'en janvier 2026. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour actualisé avec sa nouvelle adresse, après avoir effectué un changement d'adresse en ligne sans recevoir de convocation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le défaut de mise à jour de l'adresse sur le titre n'affecte pas les droits attachés à ce titre, notamment la possibilité de voyager, dès lors que la déclaration de changement d'adresse prévue à l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été effectuée.

Avocat : BRAME BENJAMIN

18 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302295

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C D, adjointe administrative, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours sans rémunération pour la perte de sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la sanction était proportionnée à la faute commise, en application des articles L. 532-1 du code général de la fonction publique et 29 de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

11 août 2025• (R.222-13)JU3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C, aumônier militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 673,90 euros pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants permettant de présumer l'existence d'agissements de harcèlement moral au sens de l'article L. 4123-10-2 du code de la défense. Il a considéré que les décisions contestées (limitation de contrat, mutation, procédure disciplinaire) relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas constitutives de harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500838

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de titre de séjour pour raisons de santé, le tribunal a jugé que les certificats médicaux produits ne permettaient pas d'établir que le défaut de prise en charge aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que M. A ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision ne méconnaît pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305101

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante soutenait que le préfet avait commis une erreur de droit et de fait en exigeant un contrat de travail à durée indéterminée et une rémunération minimale, alors qu'elle disposait d'une promesse d'embauche et d'une demande d'autorisation de travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, sans préciser les textes exacts appliqués pour le rejet. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BRAME BENJAMIN

26 juin 2025• 9ème chambre