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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JAMIEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402649

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille de cinq personnes dans un logement trop petit et humide. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de la situation du foyer.

Avocat : JAMIL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423644

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 208 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2022, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par M. B, qui occupait un logement insalubre avec son épouse.

Avocat : JAMIL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306228

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme B pour la période du 7 juillet 2021 au 21 juillet 2023, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 24 mai 2012 la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : JAMIL

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425530

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 220 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en février 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 3 août 2022, du fait du maintien de conditions de logement précaires (hébergement puis logement trop coûteux) pour le requérant et sa famille. Le tribunal a évalué le préjudice subi à 2 220 euros, incluant les intérêts, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : JAMIL

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425484

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 800 euros à M. C B pour carence fautive dans son relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire en avril 2023. Le tribunal a jugé que l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, sa femme et leurs quatre enfants, logés dans un F2 suroccupé.

Avocat : JAMIL

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425519

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 100 euros à M. A pour son absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en mai 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État depuis novembre 2022 avait causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A et de sa famille, logés dans un F2 suroccupé. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : JAMIL

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302295

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C D, adjointe administrative, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours sans rémunération pour la perte de sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la sanction était proportionnée à la faute commise, en application des articles L. 532-1 du code général de la fonction publique et 29 de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

11 août 2025• (R.222-13)JU3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C, aumônier militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 673,90 euros pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants permettant de présumer l'existence d'agissements de harcèlement moral au sens de l'article L. 4123-10-2 du code de la défense. Il a considéré que les décisions contestées (limitation de contrat, mutation, procédure disciplinaire) relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas constitutives de harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500838

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de titre de séjour pour raisons de santé, le tribunal a jugé que les certificats médicaux produits ne permettaient pas d'établir que le défaut de prise en charge aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que M. A ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision ne méconnaît pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305101

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante soutenait que le préfet avait commis une erreur de droit et de fait en exigeant un contrat de travail à durée indéterminée et une rémunération minimale, alors qu'elle disposait d'une promesse d'embauche et d'une demande d'autorisation de travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, sans préciser les textes exacts appliqués pour le rejet. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BRAME BENJAMIN

26 juin 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305696

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent des douanes, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour harcèlement moral, ainsi que de demandes de protection fonctionnelle et de reconnaissance de l’imputabilité au service de ses arrêts de travail. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le ministre, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le lieu d’affectation de l’agent se situe dans le ressort du tribunal de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale propres aux litiges individuels des fonctionnaires.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

27 mai 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205038

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E, agent contractuel de la métropole Nice Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits présumés de harcèlement moral. La juridiction a estimé que les éléments fournis par la requérante ne suffisaient pas à établir l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, notamment ses articles 6 quinquies et 11, relatifs à la protection des fonctionnaires contre le harcèlement moral.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

20 mai 2025• 6ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406739

Le Tribunal Administratif de Nice, dans un jugement du 20 mars 2025, a statué sur une demande d'exécution d'un précédent jugement du 4 janvier 2024. Ce jugement avait annulé des décisions du CHU de Nice concernant le calcul de l'aide due à Mme A. Le tribunal a enjoint au CHU de Nice de recalculer les sommes dues en appliquant le décret n°2021-1251 du 29 septembre 2021 et la circulaire UNEDIC n°2021-13 du 19 octobre 2021, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Il a toutefois rejeté la demande de prise en compte de la rémunération perçue par Mme A de l'Université de Nice-Côte d'Azur, considérant qu'il s'agit d'un établissement public distinct.

Avocat : FERRIER BENJAMIN

24 avril 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301697

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 6 octobre 2021 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 6 avril 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au 19 octobre 2024, période durant laquelle la requérante, sans domicile fixe, était hébergée chez des particuliers.

Avocat : JAMIL

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500351

Avocat : DELBOURG BENJAMIN

26 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411081

Avocat : JAMIL

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400310

Avocat : JAMIL

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400323

Avocat : JAMIL

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404436

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

7 mars 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409217

Avocat : JAMIL

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13