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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JANEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309366

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le conseil du requérant a informé le tribunal du décès de M. B... et s’est désisté de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 12e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : JANVIER BISSILA

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530252

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas apporté de justifications précises et circonstanciées sur l'impact immédiat de la décision sur sa situation personnelle, notamment la perte de son emploi ou des aides sociales. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

TIDJANI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517719

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., épouse B..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un justificatif de séjour régulier. La requérante, de nationalité américaine, sollicitait le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », mais le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TIDJANI AMIDOU

21 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501961

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation et a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux décisions statuant sur une demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : JANSSENS

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304302

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la région des Hauts-de-France refusant de mettre en demeure la SCEA des Longues Haies de régulariser sa situation. Le requérant soutenait que cette société exploitait des parcelles par fraude, en violation de l'article L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime, après un refus d'autorisation préalable. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JANOCKA

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400250

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., attaché principal, qui contestait le refus implicite de le nommer rétroactivement au grade d'attaché hors classe à compter du 1er janvier 2017 et demandait réparation de son préjudice matériel. Le juge a estimé que l'inscription au tableau d'avancement, intervenue le 24 août 2023 suite à l'annulation du tableau de 2017, ne conférait pas un droit automatique à une nomination avec effet rétroactif, celle-ci relevant du pouvoir discrétionnaire de l'autorité territoriale. La solution s'appuie sur les articles L. 522-23 à L. 522-29 du code général de la fonction publique, qui subordonnent l'avancement à l'inscription à un tableau annuel et à une nomination par l'autorité territoriale, sans prévoir d'effet rétroactif.

Avocat : KARJANIA

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529613

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, rendant la demande irrecevable sans possibilité de régularisation. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TIDJANI

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302386

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 14 février 2023 lui refusant une carte professionnelle d’agent de sécurité. En défense, le CNAPS a conclu au non-lieu à statuer. Invité par le tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : GROSSET JANIN

8 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502885

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 14 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée par son conseil au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : NJANJO SIKE LOBE ROXANE GAELLE FRIDA

29 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508327

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en référé-suspension formé par M. B... contre son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, ordonné par le garde des sceaux le 1er août 2025. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête en estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les restrictions invoquées (éloignement familial, fouilles, conditions matérielles) ne constituant pas un bouleversement excédant les contraintes inhérentes à la détention, d’autant que le requérant bénéficiait d’un régime moins restrictif que son précédent isolement. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité interne ou externe.

Avocat : DELARUE-JANKIELEWICZ

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400758

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre une décision de démutations du ministère de la justice, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel d’un fonctionnaire relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d’affectation. Constatant que M. A est affecté au centre pénitentiaire de Valence (Drôme), le tribunal ordonne le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Grenoble.

Avocat : CABINET KARJANIA AVOCAT

25 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509527

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et fixation du pays de destination, a constaté que le requérant était retenu au centre de rétention administrative de Lyon Saint-Exupéry 2. En application des articles R. 922-2, R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : TABOUZI-JANOT

18 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400249

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le tableau d'avancement au grade d'adjoint administratif territorial principal de 1ère classe pour 2023. La requérante invoquait notamment l'absence de classement par ordre de mérite, une erreur manifeste d'appréciation et l'irrégularité des lignes directrices de gestion. Le tribunal a jugé que le département de La Réunion avait régulièrement établi les critères d'avancement via des lignes directrices de gestion pour 2021-2026 et que les ratios de promotion étaient fixés conformément aux textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n° 2006-1690, 2014-1526, 2016-596 et 2019-1265). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, incluant l'annulation du tableau, des nominations individuelles et les conclusions indemnitaires.

Avocat : KARJANIA

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400462

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la commune de Taiarapu-Ouest, qui demandait l’annulation de la délibération n° 25/CCT/24 du 2 octobre 2024 de la communauté de communes "Tereheamanu" et de l’arrêté du haut-commissaire du 6 octobre 2024, relatifs à la répartition dérogatoire du FPIC pour 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute de disposition légale imposant une telle motivation pour ces actes. Il a également jugé que les erreurs matérielles invoquées étaient sans incidence sur la légalité de la délibération. Enfin, il a estimé que la délibération, prise en application de l’article R. 2336-10 du code général des collectivités territoriales, n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, la commune requérante n’établissant pas que la répartition dérogatoire méconnaîtrait les critères légaux.

Avocat : JANNOT

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502444

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du ministre de la justice du 25 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les atteintes à l'état de santé du requérant n'étaient pas suffisamment établies et que la mesure, prise pour des motifs de sécurité liés à son implication dans le narcotrafic, ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'atteinte à la présomption d'innocence ou de l'absence de risque d'incidents graves, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DELARUE-JANKIELEWICZ

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103700

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du syndicat CGT CHS Saint-Egrève. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre "toutes décisions relatives au projet" car non identifiées. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération du 9 avril 2021 autorisant un bail emphytéotique pour un centre de crise pour adolescents n'était pas entachée d'un vice de procédure, les consultations du CHSCT et du CTE n'étant pas obligatoires en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant sur le code de la santé publique et la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique.

Avocat : SCP JANOT ET ASSOCIES

29 août 2025• 5ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301639

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Courtisols de lui délivrer une autorisation de stationnement de taxi. En défense, la commune a soutenu qu’aucune décision implicite n’était née et que l’autorisation avait finalement été accordée le 2 août 2023. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : JANSSENS

11 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503537

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de Mme B C contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. La requérante soutenait que la préfète du Loiret aurait dû faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III en raison de ses liens familiaux en France, mais le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et suffisamment motivée. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir. Les décisions attaquées ont donc été validées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : JANVIER-LUPART

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506318

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, professeure à l'université du littoral. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 la plaçant en congé pour maladie professionnelle jusqu'au 25 octobre 2024, contestant notamment la date de consolidation de son état. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de preuve d'un lien direct entre les arrêts postérieurs et l'exercice des fonctions. La condition d'urgence n'était pas non plus remplie, la décision contestée lui accordant un plein traitement.

Avocat : JANURA

8 juillet 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401092

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de Mme B contestant les refus de la CAF de lui accorder une remise gracieuse sur deux indus, l'un de prime d'activité (117,33 €) et l'autre d'allocation de logement (684 €). Le juge, statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a estimé que si la bonne foi de la requérante était reconnue, sa situation financière, bien que difficile, ne démontrait pas une impécuniosité totale l'empêchant de rembourser les sommes par échéances. Les décisions de la CAF ont donc été confirmées et l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KARJANIA

7 juillet 2025• R222-13 (JU 2)