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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

896 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

896

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JASEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504018

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était manifestement infondé. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 412-1, L. 423-2) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 211-5).

Avocat : CUJAS

29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527172

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CUJAS

26 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504752

Le Tribunal Administratif de Lyon a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de M. D... aux Hospices civils de Lyon à compter du 25 décembre 2018. La mesure a été jugée utile pour évaluer les conditions de soins, les séquelles et les éventuelles responsabilités, mais confiée à un seul expert spécialisé en chirurgie orthopédique, et non à un collège. La demande d’injonction de communication du dossier médical a été rejetée, cette mesure n’étant pas prévue par l’article R. 532-1. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et les conclusions relatives aux dépens et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

25 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404182

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour « entrepreneur/profession libérale » pris par le préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que l’activité non salariée de l’intéressée ne lui procurait pas des ressources suffisantes au sens de l’article L. 421-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un chiffre d’affaires très faible sur plusieurs années. La requérante n’a pas démontré que son activité était économiquement viable à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le titre et en l’obligeant à quitter le territoire.

Avocat : CUJAS

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412714

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc débouté du droit d'asile, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a notamment jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit de se maintenir en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOUJAS

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301423

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du 23 mars 2023 de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la formation professionnelle à distance suivie par le requérant au CNAM, ne nécessitant pas une présence continue en France, ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour étudiant au sens de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur d’appréciation, du détournement de pouvoir et de l’atteinte à la vie privée et familiale.

Avocat : CUJAS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516973

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TOUJAS

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512885

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de l'attestation de demande d'asile de M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était placé lui-même dans cette situation par sa carence et son inertie, ayant demandé le renouvellement après l'expiration de son titre et relancé l'administration tardivement. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : JASLET

24 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01613

Avocat : CUJAS RAYMOND

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet du Val-d'Oise, considérant qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "carte bleue européenne" de M. C... était née le 19 décembre 2024, soit quatre mois après le dépôt de sa demande complète. Le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429276

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TOUJAS

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504365

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de la présence stable du requérant en France depuis 2017 et de son intégration professionnelle durable comme agent de nettoyage en CDI. La solution retenue s'appuie sur le paragraphe 42 de l'article 4 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié, renvoyant à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04402

Avocat : TOUJAS

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508308

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : TOUJAS

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512612

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. C, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le risque de rupture de son contrat de travail et ses charges familiales, en raison de son séjour irrégulier prolongé et du dépôt tardif de son recours. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOUJAS

18 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515132

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 6 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, ce qui n'a pas été fait dans les délais impartis. Le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a enjoint au préfet de délivrer l'autorisation provisoire de séjour sous 48 heures et de réexaminer la situation sous un mois, le tout sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520687

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Viry-Châtillon (Essonne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif de Versailles. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CUJAS

17 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514773

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en référé, présentées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, visant à modifier l'exécution d'une précédente ordonnance pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le préfet ayant convoqué le requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, le désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : TOUJAS

15 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502508

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société E.C.R.I.T, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n° 9 (traitement de l'eau) d'un marché public de rénovation technique et énergétique. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, constatant que le contrat litigieux avait été signé entre la communauté de communes de la Haute-Bigorre et la société attributaire (Scophydro) les 15 juillet et 6 août 2025, soit antérieurement à l'enregistrement de la requête le 27 août 2025. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut être saisi qu'avant la conclusion du contrat.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant sa remise aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 12, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert vers l'Italie, pays responsable de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.

Avocat : JASLET

11 septembre 2025• 8e Section - MESD