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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

491 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

491

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514287

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 19 mai 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant ivoirien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. A ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, alors qu'il était mineur à son arrivée et a présenté sa demande peu après sa majorité. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JASLET

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405034

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension pour défaut de moyen sérieux, en l’informant de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation de sa part dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office de l’ensemble des conclusions de la requête. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative relatives au désistement automatique en cas de non-confirmation après rejet d’un référé-suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JASLET

18 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502549

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 11 février 2025 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'audition préalable, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : JASLET

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323803

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, demandeur d'asile afghan, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La première décision du 22 septembre 2023 était motivée par un défaut de fourniture de documents, et la seconde du 2 février 2024 par une nouvelle demande d'asile après un transfert vers la Croatie. Le tribunal a annulé ces deux décisions, estimant que l'OFII n'avait pas respecté les exigences procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'obligation de motivation et d'examen sérieux de la situation. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les allocations pour demandeur d'asile de M. A et a condamné l'office à verser des sommes à ses avocats au titre des frais de justice.

Avocat : JASLET

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513261

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par deux ressortissants géorgiens, M. A C et M. B C, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 12 mai 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a prononcé leur admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’entretien de vulnérabilité et de la méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique, en application des dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JASLET

13 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404463

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B A contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 22 octobre 2024) du préfet de police de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant ne pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TOUJAS

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501969

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet du Finistère refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante malgache, ainsi que les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A a suffisamment démontré être à la charge de sa mère, ressortissante française, par des pièces fiscales. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de résident de dix ans dans un délai d'un mois.

Avocat : CUJAS

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410891

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne, au motif qu'il portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La requérante résidait en France depuis 2008 avec son époux, titulaire d’un certificat de résidence. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence mention "vie privée et familiale" sous deux mois et a condamné l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CUJAS

6 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503191

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen, père d’une enfant mineure reconnue réfugiée. La solution retenue se fonde sur l’article L. 424-3, 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance de plein droit de cette carte aux parents d’un enfant réfugié mineur. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous sept jours. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : TOUJAS

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512442

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant palestinien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité du demandeur avait été examinée. Il a également écarté le moyen tiré d'une incompatibilité avec le droit européen, jugeant que le refus total des conditions matérielles d'accueil est prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : JASLET

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428197

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester les décisions du préfet de police ayant clôturé l’instruction de sa demande de titre de séjour et classé celle-ci sans suite. Après l’introduction du recours, le préfet a rapporté sa décision et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : TOUJAS

5 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200759

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. et Mme B et consorts, qui demandaient l'annulation de deux décisions du maire de Vielle-Saint-Girons refusant des permis de construire pour la réalisation de deux bâtiments à usage d'habitation sur une parcelle située en bordure littorale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les refus étaient légaux. Il a estimé que le projet, situé dans la bande littorale des 100 mètres, méconnaissait les dispositions de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, car il ne s'intégrait pas dans un espace déjà urbanisé et ne constituait pas une extension limitée de l'urbanisation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme, relatifs à la protection du littoral.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309479

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 2 juin 2025, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant.

Avocat : TOUJAS

2 juin 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501865

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D E C épouse B, ressortissante libyenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : JASLET

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501864

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : JASLET

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308836

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 11 août 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a prononcé son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure d'expulsion était légalement fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public constituée par sa condamnation à 14 ans de réclusion criminelle pour violences ayant entraîné la mort d'un mineur. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres dispositions invoquées.

Avocat : JASLET

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308989

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, notamment l'absence de preuve d'un entretien de vulnérabilité et d'une procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur le défaut de respect des garanties procédurales prévues par ces textes.

Avocat : JASLET

22 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308992

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, demandeur d'asile afghan. La juridiction a constaté que l'OFII, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision était illégale faute pour l'administration d'établir que le demandeur avait manqué à ses obligations, en méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JASLET

22 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512216

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. Constatant que l'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance particulière n'était invoquée pour y faire échec, le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie. Sur le doute sérieux quant à la légalité de la décision, le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé sur une condamnation pour escroquerie, recel et port d'arme blanche, visant l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a estimé que ce moyen était propre à créer un doute sérieux. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : TOUJAS

19 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305453

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif pour changer une grange en habitation à Crécy-la-Chapelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 3 mai 2024. Par ordonnance du 16 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TEJAS AVOCATS

16 mai 2025