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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

753 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

753

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JASEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00998

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302533

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme D, ressortissante britannique, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite d’une opération de chirurgie bariatrique (by-pass gastrique) réalisée le 13 avril 2016 au groupe hospitalier du Havre. La requérante invoquait un défaut d’information préopératoire et un non-respect des recommandations de la Haute Autorité de Santé, engageant la responsabilité de l’hôpital, et sollicitait également l’indemnisation par l’ONIAM au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de Mme D, considérant que la responsabilité du groupe hospitalier n’était pas établie et que les conditions pour une indemnisation par l’ONIAM n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

7 mai 2025• 3 ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314689

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le refus par M. A d'une orientation en région et d'une proposition d'hébergement, était suffisamment motivée et que la procédure d'information préalable avait été respectée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-9, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JASLET

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401192

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les consorts D et M. C afin d'obtenir une avance sur l'indemnisation des préjudices subis par Mme E D, victime d'un accident médical non fautif (syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible) consécutif à une transplantation hépatique. L'ONIAM ne contestant pas le principe de sa dette au titre de la solidarité nationale, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. En raison d'une évaluation incertaine des préjudices, le tribunal a limité le montant de la provision allouée à la fraction non contestable de la créance, fixée à 25 990 euros, en application des dispositions du code de santé publique.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432286

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. B, qui a subi de graves complications après une prise en charge à l’hôpital européen Georges Pompidou en mars 2022. Le juge des référés fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour une future action en responsabilité. Il désigne un expert avec une mission détaillée visant à décrire l’état de santé du requérant et les conditions de sa prise en charge. En revanche, il rejette les conclusions de l’ONIAM tendant à imposer un pré-rapport à l’expert, et écarte la demande de l’AP-HP relative à la charge des frais d’expertise, cette question relevant d’une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

23 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410002

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante brésilienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". La requérante invoquait notamment une incompétence, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour avait été délivré à Mme A après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

17 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505721

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, le préfet de police l'ayant convoqué entre-temps. Le juge a toutefois fait droit à la demande accessoire en condamnant l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA). La solution retenue est donc un désistement d'instance partiel avec maintien de la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOUJAS

17 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304474

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le préfet ayant été régulièrement nommé. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux, le recours contentieux étant dirigé contre la décision initiale. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : JASLET

15 avril 2025• 6ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500715

Le Tribunal administratif de Grenoble a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de M. B au centre hospitalier régional de Grenoble suite à une opération de l'œil droit le 26 octobre 2018. La juridiction a jugé cette mesure utile pour déterminer si l'intervention a été réalisée conformément aux règles de l'art. L'expert désigné devra notamment décrire l'état du patient, les soins prodigués et se prononcer sur l'origine de son état actuel. Les demandes de condamnation au titre des frais d'expertise et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS À RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE INDIVIDUELLE

15 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204884

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une expertise médicale et une provision de 70 000 euros en réparation des conséquences de sa prise en charge à l'hôpital Marc-Jacquet de Melun entre le 8 et le 10 juin 2017, ayant conduit à un accouchement d’un enfant décédé in utero. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le groupe hospitalier du Sud Ile-de-France et son assureur, estimant que la requête était tardive. Il a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, constatant que la décision de rejet de la demande indemnitaire de Mme B, notifiée par l’établissement, avait fait courir le délai de recours de deux mois, lequel n’avait pas été respecté.

Avocat : JASPER AVOCATS

11 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante était en possession d'un récépissé valable l'autorisant à travailler et qu'un accord de principe avait été pris pour la délivrance d'une carte de séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : JASLET

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : TOUJAS

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500324

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, qui estime avoir contracté une infection nosocomiale lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Chambéry en février 2024. La mesure a été jugée utile pour éclairer une éventuelle action en responsabilité, malgré les réserves formulées par l’hôpital et l’ONIAM. L’expert désigné devra notamment déterminer l’origine des préjudices subis et, en cas de causes multiples, proposer un partage de responsabilité. Les demandes accessoires des parties, comme la communication préalable du relevé de débours ou l’imposition d’un pré-rapport, ont été rejetées comme non nécessaires ou ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS À RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE INDIVIDUELLE

8 avril 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301563

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de l’assureur de l’hôpital Nord Franche-Comté, d’un recours contre un titre de perception émis par l’ONIAM pour un montant de 46 100 euros. Cette somme correspondait à l’indemnisation versée à une patiente victime d’une infection nosocomiale, dont l’ONIAM estimait la responsabilité incomber à l’hôpital. Le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, jugeant le titre exécutoire régulier et la créance fondée, et a condamné la société à verser à l’ONIAM la somme réclamée, assortie des intérêts et d’une pénalité de 15 % prévue à l’article L. 1142-15 du code de la santé publique. La solution retenue confirme la subrogation de l’ONIAM dans les droits de la victime et la responsabilité de l’établissement de santé.

Avocat : JASPER AVOCATS

8 avril 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301676

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de l’assureur de l’hôpital Nord Franche-Comté, pour contester un titre de perception émis par l’ONIAM. Ce titre réclamait le remboursement de 46 100 euros versés à une patiente victime d’une infection nosocomiale, l’ONIAM estimant que l’hôpital était responsable. La société requérante invoquait l’irrégularité formelle du titre et contestait le bien-fondé de la créance, soutenant que l’infection relevait de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société, confirmant la validité du titre exécutoire et le principe de la créance de l’ONIAM. Il a également fait droit aux conclusions reconventionnelles de l’ONIAM en condamnant la société à lui verser la somme de 1 100,15 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu’une pénalité de 165 euros sur le fondement de l’article L. 1142-15 du code de la santé publique.

Avocat : JASPER AVOCATS

8 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414097

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B C d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant d’une infection postopératoire et d’une incompétence labiale survenues après une intervention de chirurgie plastique réalisée le 28 novembre 2019 à l’hôpital Henri-Mondor. La requérante sollicitait la condamnation de l’ONIAM à hauteur de 29 250 euros pour l’infection, et celle de l’AP-HP et du Dr A à hauteur de 9 750 euros pour l’incompétence labiale. L’ONIAM a opposé l’irrecevabilité de la demande au titre de la solidarité nationale, en invoquant l’article L. 1142-3-1 du code de la santé publique, au motif que l’acte chirurgical n’était pas à visée préventive, diagnostique ou curative. Le tribunal a retenu que l’existence de l’obligation de l’ONIAM était sérieusement contestable, et a rejeté la requête.

Avocat : JASPER AVOCATS

7 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508111

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, après que le préfet de police lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. La requérante a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : TOUJAS

7 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00384

Avocat : JASPER AVOCATS

4 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202877

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la demande d'indemnisation de M. C, pilote de ligne, victime en 2015 d'une atteinte nerveuse du pied droit consécutive à la pose d'une attelle plâtrée, reconnue comme accident médical non fautif. L'ONIAM ne contestant pas le principe de sa responsabilité au titre de la solidarité nationale sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a évalué les préjudices. Il a notamment accordé des sommes pour les dépenses de santé, les frais divers, l'assistance par tierce personne, le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et a reconnu une incidence professionnelle, tout en rejetant la perte de gains professionnels futurs et le préjudice d'agrément. La solution retient une indemnisation partielle, inférieure aux prétentions du requérant mais supérieure à l'offre de l'ONIAM.

Avocat : JASPER AVOCATS

4 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327933

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par Mme A C, ressortissante colombienne, d’un recours contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui renouveler son titre de séjour sous le statut "recherche d’emploi ou création d’entreprise". La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision confirme la légalité des décisions préfectorales contestées.

Avocat : TOUJAS

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre