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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

896 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

896

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508632

Le Tribunal administratif de Paris a examiné le recours de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. En cours d'instance, l'OFII a retiré sa décision initiale et octroyé ces conditions à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également condamné l'OFII à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais d'instance, sous réserve de l'aide juridictionnelle.

Avocat : JASLET

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302533

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme D, ressortissante britannique, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite d’une opération de chirurgie bariatrique (by-pass gastrique) réalisée le 13 avril 2016 au groupe hospitalier du Havre. La requérante invoquait un défaut d’information préopératoire et un non-respect des recommandations de la Haute Autorité de Santé, engageant la responsabilité de l’hôpital, et sollicitait également l’indemnisation par l’ONIAM au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de Mme D, considérant que la responsabilité du groupe hospitalier n’était pas établie et que les conditions pour une indemnisation par l’ONIAM n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511562

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction valant autorisation de travail. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

7 mai 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00998

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428705

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C B d’une requête contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de résident. En défense, le préfet de police a produit la preuve de la délivrance du titre de séjour sollicité, valable dix ans, remis à l’intéressé le 4 février 2025. Par une ordonnance du 6 mai 2025, la présidente de la 3ème section a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : TOUJAS

6 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412627

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 21 avril 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement du requérant a été effectué le 25 mai 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 4 400 euros pour la période du 1er juillet 2020 au 30 avril 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : ROJAS

6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314689

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le refus par M. A d'une orientation en région et d'une proposition d'hébergement, était suffisamment motivée et que la procédure d'information préalable avait été respectée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-9, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JASLET

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412936

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entretemps. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant.

Avocat : TOUJAS

30 avril 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401192

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les consorts D et M. C afin d'obtenir une avance sur l'indemnisation des préjudices subis par Mme E D, victime d'un accident médical non fautif (syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible) consécutif à une transplantation hépatique. L'ONIAM ne contestant pas le principe de sa dette au titre de la solidarité nationale, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. En raison d'une évaluation incertaine des préjudices, le tribunal a limité le montant de la provision allouée à la fraction non contestable de la créance, fixée à 25 990 euros, en application des dispositions du code de santé publique.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

28 avril 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502765

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a radié des registres du greffe la requête n° 2502765 de la SNC Atroom, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Bordeaux retirant un permis de construire modificatif. Cette radiation a été prononcée car la requête constituait un doublon d'une précédente requête (n° 2501120) déposée le 13 février 2025. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : JOLY-CUTURI-WOJAS AVOCATS DYNAMIS EUROPE (ADE)

28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432286

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. B, qui a subi de graves complications après une prise en charge à l’hôpital européen Georges Pompidou en mars 2022. Le juge des référés fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour une future action en responsabilité. Il désigne un expert avec une mission détaillée visant à décrire l’état de santé du requérant et les conditions de sa prise en charge. En revanche, il rejette les conclusions de l’ONIAM tendant à imposer un pré-rapport à l’expert, et écarte la demande de l’AP-HP relative à la charge des frais d’expertise, cette question relevant d’une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

23 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408749

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de police a régularisé sa situation. Le tribunal a constaté que la demande d’aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet, M. B ayant déjà obtenu l’aide totale. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

22 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410002

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante brésilienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". La requérante invoquait notamment une incompétence, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour avait été délivré à Mme A après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

17 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505721

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, le préfet de police l'ayant convoqué entre-temps. Le juge a toutefois fait droit à la demande accessoire en condamnant l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA). La solution retenue est donc un désistement d'instance partiel avec maintien de la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOUJAS

17 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500715

Le Tribunal administratif de Grenoble a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de M. B au centre hospitalier régional de Grenoble suite à une opération de l'œil droit le 26 octobre 2018. La juridiction a jugé cette mesure utile pour déterminer si l'intervention a été réalisée conformément aux règles de l'art. L'expert désigné devra notamment décrire l'état du patient, les soins prodigués et se prononcer sur l'origine de son état actuel. Les demandes de condamnation au titre des frais d'expertise et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS À RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE INDIVIDUELLE

15 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304474

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le préfet ayant été régulièrement nommé. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux, le recours contentieux étant dirigé contre la décision initiale. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : JASLET

15 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204884

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une expertise médicale et une provision de 70 000 euros en réparation des conséquences de sa prise en charge à l'hôpital Marc-Jacquet de Melun entre le 8 et le 10 juin 2017, ayant conduit à un accouchement d’un enfant décédé in utero. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le groupe hospitalier du Sud Ile-de-France et son assureur, estimant que la requête était tardive. Il a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, constatant que la décision de rejet de la demande indemnitaire de Mme B, notifiée par l’établissement, avait fait courir le délai de recours de deux mois, lequel n’avait pas été respecté.

Avocat : JASPER AVOCATS

11 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante était en possession d'un récépissé valable l'autorisant à travailler et qu'un accord de principe avait été pris pour la délivrance d'une carte de séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : JASLET

10 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502018

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet du Finistère a retiré cet arrêté le 7 avril 2025, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : CUJAS

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : TOUJAS

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1