LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

753 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

753

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511248

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les arrêtés d'éloignement pris à l'encontre d'un ressortissant moldave et roumain. Le juge a relevé d'office que le préfet de Police avait méconnu le champ d'application de la loi en appliquant le régime de droit commun (article L. 611-1 du CESEDA) alors que l'intéressé, en tant que citoyen roumain de l'Union européenne, relevait du régime spécifique (article L. 251-1 du CESEDA). Cette erreur de droit a entaché la procédure d'illégalité, rendant inutile l'examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CUJAS

19 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509048

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 233-1 et L. 251-1. Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance des droits fondamentaux n'étaient pas fondés.

Avocat : TOUJAS

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502912

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que l'arrêté mentionnait à tort un refus de séjour, en l'absence de demande de titre de séjour de la part de l'intéressé, et a requalifié cette mention en erreur de plume. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601524

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de référé, a examiné une requête en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant une étrangère. Le tribunal a fait droit à la demande de disjonction et de jonction des conclusions visant l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 14 janvier 2025 avec une autre instance pendante. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, sans statuer sur le fond de l'assignation à résidence du 14 janvier 2026 lors de cette ordonnance.

Avocat : TOUJAS

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601545

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile soudanais vers l'Italie. Le juge a retenu que la procédure de détermination de l'État membre responsable était irrégulière, car il n'était pas établi que l'entretien individuel avait été conduit par une personne qualifiée, en méconnaissance de l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de 10 jours.

Avocat : JASLET

16 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602155

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de certificat de résidence et d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour, formulée par un jeune majeur anciennement pris en charge par l'Aide Sociale à l'Enfance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : La juridiction a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Elle a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de la décision attaquée n'était pas régulière, ce qui rend la requête recevable. Le fond de la demande de suspension est examiné au regard des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3).

Avocat : TOUJAS

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600915

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a jugé que le transfert était légal au regard du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), l'Italie étant l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : JASLET

12 février 2026• Etrangers urgents
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511040

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante congolaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu une insuffisance de motivation de la décision, au regard des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, et a ordonné à la préfète de réexaminer la situation de la requérante. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été examinés.

Avocat : JASLET

12 février 2026• 7éme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503746

**Sujet principal** : Demande d'une nouvelle expertise médicale en référé, suite à des complications graves survenues après un accouchement par césarienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante ne démontre pas l'utilité de cette mesure, car les pathologies qu'elle invoque ne sont pas établies comme étant liées à l'accident médical initial (la plaie vésicale), et que des expertises contradictoires ont déjà été produites. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une mesure d'expertise en référé à son utilité pour le règlement du litige.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie en application du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). Le tribunal estime que les autorités françaises ont correctement appliqué les critères de détermination de l'État responsable, en l'occurrence l'Italie où les empreintes du requérant avaient été préalablement enregistrées. Il admet néanmoins le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : JASLET

12 février 2026• Etrangers urgents
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407925

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme H... A... visant à faire indemniser par l'ONIAM un accident médical survenu lors d'une opération. La juridiction a estimé que la paralysie du nerf sciatique poplité interne ne constituait pas un accident médical non fautif ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Elle a également rejeté la demande d'expertise complémentaire et les autres conclusions subsidiaires.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

11 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504436

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête d'un ressortissant roumain visant l'annulation d'un arrêté d'éloignement (OQTF) et d'une assignation à résidence. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'assignation à résidence, prise en exécution d'une OQTF antérieure, était légale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CUJAS

10 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510524

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour éclaircir les circonstances du décès d'une patiente après sa prise en charge à l'hôpital Henri-Mondor, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé cette mesure utile et a élargi l'expertise au groupe hospitalier du Sud Ile-de-France, où la patiente est décédée. Il a en revanche rejeté les demandes de constitution d'un collège d'experts, d'établissement obligatoire d'un pré-rapport et de mise à la charge des requérants des frais de l'expertise.

Avocat : JASPER AVOCATS

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601257

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement et a rejeté sa demande d'allocation de frais de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1.

Avocat : TOUJAS

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504635

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante congolaise, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions légales pour obtenir un titre de séjour "étudiant" (article L. 422-1 du CESEDA), faute de visa de long séjour et d'une situation justifiant une dispense. Il a également estimé que sa situation personnelle ne présentait pas le caractère exceptionnel requis pour bénéficier d'une admission au séjour pour "vie privée et familiale" sur le fondement humanitaire de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : CUJAS

5 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524284

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant sénégalais pour la remise de son titre de séjour dans un délai de sept jours. Le juge a considéré que la situation était urgente, l'intéressé étant sans titre valide et ayant perdu son emploi, et que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : TOUJAS

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501992

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. E... et annulé sa convocation en préfecture. Le juge a retenu que le préfet, en refusant d'enregistrer la demande au motif d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, avait commis une erreur de droit. En effet, l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet de refuser la délivrance d'un titre, mais pas d'en refuser l'enregistrement et l'instruction. Le tribunal a donc enjoint au préfet de convoquer M. E... pour enregistrer sa demande.

Avocat : TOUJAS

4 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600384

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 5 janvier 2026 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait ordonné le transfert de M. B... A..., ressortissant soudanais, aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a relevé que l'entretien individuel préalable, obligatoire en vertu de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, n'avait pas été mené dans les formes requises, privant ainsi le requérant d'une garantie essentielle. En conséquence, la décision de transfert a été jugée illégale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... A... une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : JASLET

29 janvier 2026• Etrangers urgents
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507311

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., de nationalité congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la présence en France du père du requérant, bénéficiaire du statut de réfugié, n'établissait pas de lien familial intense justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JASLET

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 5 janvier 2026 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait ordonné le transfert de M. C... B..., ressortissant soudanais, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu un moyen de légalité externe, estimant que l'entretien individuel préalable, obligatoire en vertu de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, n'avait pas été mené dans une langue comprise par l'intéressé, ce qui a privé ce dernier d'une garantie substantielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer au requérant une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : JASLET

29 janvier 2026• Etrangers urgents