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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

491 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

491

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JASEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531361

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a toutefois prononcé l’admission provisoire de l’intéressé à l’aide juridictionnelle et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : TOUJAS

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518332

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le requérant s'est désisté après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré, le 17 décembre 2025, une attestation de décision favorable pour une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUJAS

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 5 janvier 2026 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait ordonné le transfert de M. C... B..., ressortissant soudanais, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu un moyen de légalité externe, estimant que l'entretien individuel préalable, obligatoire en vertu de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, n'avait pas été mené dans une langue comprise par l'intéressé, ce qui a privé ce dernier d'une garantie substantielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer au requérant une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : JASLET

29 janvier 2026• Etrangers urgents
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507311

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., de nationalité congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la présence en France du père du requérant, bénéficiaire du statut de réfugié, n'établissait pas de lien familial intense justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JASLET

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408569

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 6 mars 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUJAS

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506821

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante nigériane souffrant de schizophrénie. La requérante sollicitait l’annulation pour excès de pouvoir, invoquant notamment un défaut de saisine du collège de médecins de l’OFII prévu à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient que le préfet n’a pas respecté cette procédure obligatoire, privant ainsi l’intéressée d’une garantie essentielle, et annule la décision pour ce motif.

Avocat : JASLET

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404663

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : TOUJAS

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601204

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la modification d’une précédente ordonnance, après que le préfet de police l’a convoqué pour la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416619

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. A..., demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : JASLET

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension d’un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TOUJAS

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410248

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. B..., ressortissant afghan, au motif que la qualité de réfugié lui a été reconnue par la Cour nationale du droit d’asile le 2 mai 2023. La juridiction retient que cette décision méconnaît les dispositions de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Les conclusions à fin d’injonction sont rejetées car l’intéressé a obtenu sa carte de résident en cours d’instance. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535367

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de vice de procédure, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de sa situation personnelle et de la méconnaissance des dispositions relatives à la vulnérabilité. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : JASLET

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600336

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un référé suspension par Mme A... contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision et convoqué l’intéressée pour la délivrance d’un récépissé et d’une carte de résident, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TOUJAS

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... C... visant à modifier une précédente ordonnance du 6 mai 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré une attestation de prolongation valable jusqu’au 13 mai 2026, rendant sans objet la demande de renouvellement de l’autorisation provisoire. Il estime également qu’il n’y a pas lieu d’assortir l’injonction de réexamen d’une astreinte, compte tenu des diligences accomplies et du délai restant. Enfin, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525673

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 4 août 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au séjour de M. A... ayant pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de destination, faute d'illégalité de la mesure d'éloignement et d'établissement d'un risque personnel en cas de retour.

Avocat : JASLET

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié" arrivé à expiration. Le juge des référés a rappelé que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

9 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516942

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que, selon l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un récépissé ne peut être remis qu'à un étranger ayant déjà déposé une demande de titre de séjour complète. Or, M. A... n'avait pas encore déposé sa demande à la date de l'ordonnance, sa simple convocation à un rendez-vous ultérieur ne suffisant pas. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CUJAS

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d’assignation à résidence du 26 novembre 2025. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une violation du droit d’être entendu, une erreur de droit au regard des articles L.611-1 et L.613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, et que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée. En conséquence, il a rejeté les requêtes et confirmé la légalité des arrêtés préfector

Avocat : TOUJAS

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523799

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'expiration du titre de séjour et la suspension du contrat de travail, ainsi que le délai anormalement long pour obtenir un rendez-vous en préfecture. L'ordonnance admet également Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

5 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303290

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire d’Arcangues a délivré un permis de construire pour vingt logements. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis en invoquant l’incompatibilité du plan local d’urbanisme avec le schéma de cohérence territoriale et la méconnaissance des articles UB 3, UB 6 et UB 11 du règlement d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier de demande était suffisant, que le PLU n’était pas incompatible avec le SCOT et que les règles d’urbanisme applicables avaient été respectées. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2