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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

753 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

753

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JASEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01595

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

13 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514390

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était fondé sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présentation de plusieurs demandes d’asile sous des identités différentes et du non-respect des exigences des autorités. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JASLET

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303334

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les consorts K... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant du décès de Mme A... K..., survenu le 9 juillet 2014 à la suite de complications post-opératoires d’une hystérectomie. L’ONIAM ne contestant pas le droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif, le tribunal a fait application des dispositions du code de la santé publique. Il a alloué diverses sommes aux requérants, notamment au titre du déficit fonctionnel temporaire, des souffrances endurées, du préjudice esthétique temporaire et de l’angoisse de mort imminente pour la victime directe, ainsi que des préjudices d’affection et d’accompagnement pour ses proches, en fixant les montants à des niveaux inférieurs à ceux demandés. La CPAM du Rhône n’est pas intervenue dans l’instance.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308668

Le tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser de préjudices consécutifs à deux injections du vaccin Comirnaty. La requérante soutenait que son insuffisance rénale (néphrite interstitielle) était imputable à cette vaccination, sur le fondement de l'article L. 3131-4 du code de la santé publique. Le tribunal estime toutefois qu'aucun lien de causalité direct et certain n'est établi, en l'absence de littérature scientifique probante et compte tenu de l'existence d'autres facteurs déclenchants (traitement anti-inflammatoire). La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour une lésion neurologique du nerf sciatique poplité externe survenue lors d'une infiltration anesthésique durant une pose de prothèse bilatérale du genou à l'hôpital Lariboisière (AP-HP). Le tribunal a jugé que l'infiltration, à l'origine du dommage, constituait une maladresse fautive engageant la responsabilité de l'AP-HP sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. En conséquence, il a condamné l'AP-HP à verser à Mme B... la somme de 130 476,26 euros en réparation de l'intégralité de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel, les souffrances endurées et le préjudice esthétique, et a rejeté les demandes subsidiaires dirigées contre l'ONIAM.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508584

Le Tribunal administratif de Paris, saisi de deux requêtes de M. A..., a examiné le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté du préfet de police du 4 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était illégale, faute pour le préfet de justifier de la consultation préalable du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a annulé l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : JASLET

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418179

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "salarié", de lui délivrer un récépissé et de lui remettre son titre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que le requérant n'avait pas produit les documents justificatifs requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce qui faisait obstacle à la délivrance d'un récépissé et à l'examen de sa demande de renouvellement. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TOUJAS

7 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518823

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante afghane demandant la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 28 janvier 2026, l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JASLET

6 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401039

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser pour des préjudices subis lors d'un accouchement en 2017. La requérante invoquait un accident médical ouvrant droit à réparation au titre de la solidarité nationale, sur le fondement des articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a considéré que les conditions d'anormalité et de gravité du dommage n'étaient pas remplies, car les conséquences de l'acte médical n'étaient pas notablement plus graves que l'évolution prévisible de l'état de santé de la patiente en l'absence de traitement. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : JASPER AVOCATS

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514499

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), au 2° du même article (maintien sans titre après expiration d'un visa), jugeant que cette substitution ne privait le requérant d'aucune garantie. Il a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé ne justifiait pas une exception.

Avocat : CUJAS

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500699

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé Mme B..., ressortissante ivoirienne déboutée de l'asile, à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. La solution retenue est fondée sur un moyen d'ordre public : le préfet a méconnu le champ d'application de la loi en prononçant une interdiction de retour sur le fondement de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la décision d'éloignement était assortie d'un délai de départ volontaire de trente jours, ce qui relève de l'article L. 612-8 du même code.

Avocat : JASLET

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530264

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

30 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501912

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle de 300 000 euros de la part de l’ONIAM. La requérante invoquait l’origine iatrogène de ses fractures fémorales, consécutives à la prise d’alendronate, pour solliciter une réparation au titre de la solidarité nationale. Le juge a estimé que l’obligation de l’ONIAM était sérieusement contestable, en raison de l’absence de lien de causalité direct et certain établi entre le traitement et les fractures, et du caractère non contradictoire du rapport d’expertise produit. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

30 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05258

Avocat : TOUJAS

29 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514618

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de perdre son emploi, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié de l'application des articles R. 424-7 et R. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : TOUJAS

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505481

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A... C... épouse D... et de M. B... D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 13 mars 2025 du préfet du Val-de-Marne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi qu'un défaut de motivation et d'examen de leur situation personnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans faire droit aux conclusions à fin d'injonction ni à la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADJAS

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505921

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résidente à Mme A..., mère de deux filles mineures reconnues réfugiées. La juridiction estime que ce refus est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 424-3-4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509012

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. D..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant ce réexamen.

Avocat : TOUJAS

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506675

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication d’un titre de séjour valable dix ans, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301072

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de provision formée par Mme B... en réparation des préjudices subis suite au décès de son époux, survenu lors d'une prise en charge au centre hospitalier de Béthune. La requérante s'est désistée de ses conclusions dirigées contre le centre hospitalier, désistement dont il a été donné acte. S'agissant des conclusions contre l'ONIAM, la requérante, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après un jugement au fond rendu le 11 juin 2025, est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le juge des référés donne acte du désistement de l'ensemble de la requête.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

20 octobre 2025