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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

753 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

753

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JASEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513518

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : JASLET

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413096

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement fondée, la signataire disposant d'une délégation de compétence régulière. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, la requérante n'ayant pas sollicité ce fondement. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUJAS

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513517

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d’éloignement, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. La solution retenue s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JASLET

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508245

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B... afin d'évaluer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière (AP-HP) à compter de juin 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise. Le tribunal désigne un expert en chirurgie orthopédique avec une mission visant à examiner l'ensemble du dossier médical et à déterminer les responsabilités encourues. La demande de mise en cause de la clinique Alphonse de Rothschild et du centre hospitalier de Gonesse est rejetée à ce stade, l'expert pouvant solliciter une extension si nécessaire.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

15 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512130

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. A... tendant à la désignation d'un expert judiciaire. Cette mesure vise à déterminer les préjudices subis et les responsabilités encourues lors de sa prise en charge à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière pour une malformation artérioveineuse cérébrale, opérée en mai 2024. Le tribunal a rejeté la demande de l'ONIAM visant à imposer à l'expert le dépôt d'un pré-rapport, une telle formalité n'étant pas prévue par les textes applicables devant le juge administratif.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

15 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02125

Avocat : AARPI JASPER ASSOCIES

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501929

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant afghan réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré le titre sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de pré-examen déposée le 22 décembre 2023 avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui visait à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande déjà implicitement rejetée, se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CUJAS

13 octobre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00134

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515947

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malien, afin d’obtenir une injonction pour que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui fixe un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait déposé une demande en ligne le 4 juillet 2025 sans obtenir de convocation avant l’expiration de son titre le 17 septembre 2025, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité. Il a enjoint au préfet de convoquer M. B... dans un délai de six semaines, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, il a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514767

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... E..., ressortissant mexicain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent renommée internationale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 14 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation quant à sa renommée internationale au regard de l'article L. 421-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CUJAS

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208497

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la commune de Villeneuve-le-Comte, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 1 000 000 euros pour carence fautive du préfet de Seine-et-Marne. La commune reprochait au préfet de ne pas avoir liquidé les astreintes ni exécuté d’office les mesures de remise en état des lieux ordonnées par le juge judiciaire à l’encontre de la société GDV. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, en application des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme, au motif que la commune n’établissait pas de lien de causalité direct entre le préjudice allégué et la carence invoquée.

Avocat : TEJAS AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510191

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B.... Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant d'une infection survenue lors de sa prise en charge au centre hospitalier d'Aubagne le 12 juillet 2022. Le juge a estimé la demande utile, car elle est susceptible de fonder une action en réparation devant la juridiction administrative. L'expert devra notamment se prononcer sur le lien de causalité entre l'infection et les soins, ainsi que sur l'ensemble des préjudices subis.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, M. A... ayant été informé dans une langue qu'il comprend des modalités de refus, conformément aux articles L. 551-9, L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 10 juillet 2024.

Avocat : JASLET

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511041

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La condition d'urgence a été écartée, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'accès aux soins en RDC) n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JASLET

7 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507815

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A..., ressortissante camerounaise, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au titre "étudiant". Le tribunal a jugé que, bien que la demande initiale portait sur une admission exceptionnelle, le préfet avait examiné d'office le fondement "étudiant", rendant ce moyen recevable. Cependant, le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A..., entrée avec un visa court séjour, ne disposait pas du visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du CESEDA et n'établissait pas être dans l'impossibilité de retourner au Cameroun pour solliciter un visa approprié.

Avocat : CUJAS

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508874

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendu applicable par cet accord, en vérifiant l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CUJAS

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404182

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour « entrepreneur/profession libérale » pris par le préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que l’activité non salariée de l’intéressée ne lui procurait pas des ressources suffisantes au sens de l’article L. 421-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un chiffre d’affaires très faible sur plusieurs années. La requérante n’a pas démontré que son activité était économiquement viable à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le titre et en l’obligeant à quitter le territoire.

Avocat : CUJAS

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301423

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du 23 mars 2023 de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la formation professionnelle à distance suivie par le requérant au CNAM, ne nécessitant pas une présence continue en France, ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour étudiant au sens de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur d’appréciation, du détournement de pouvoir et de l’atteinte à la vie privée et familiale.

Avocat : CUJAS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504752

Le Tribunal Administratif de Lyon a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de M. D... aux Hospices civils de Lyon à compter du 25 décembre 2018. La mesure a été jugée utile pour évaluer les conditions de soins, les séquelles et les éventuelles responsabilités, mais confiée à un seul expert spécialisé en chirurgie orthopédique, et non à un collège. La demande d’injonction de communication du dossier médical a été rejetée, cette mesure n’étant pas prévue par l’article R. 532-1. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et les conclusions relatives aux dépens et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

25 septembre 2025