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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

753 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

753

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412714

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc débouté du droit d'asile, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a notamment jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit de se maintenir en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOUJAS

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512885

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de l'attestation de demande d'asile de M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était placé lui-même dans cette situation par sa carence et son inertie, ayant demandé le renouvellement après l'expiration de son titre et relancé l'administration tardivement. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JASLET

24 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01613

Avocat : CUJAS RAYMOND

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504365

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de la présence stable du requérant en France depuis 2017 et de son intégration professionnelle durable comme agent de nettoyage en CDI. La solution retenue s'appuie sur le paragraphe 42 de l'article 4 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié, renvoyant à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet du Val-d'Oise, considérant qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "carte bleue européenne" de M. C... était née le 19 décembre 2024, soit quatre mois après le dépôt de sa demande complète. Le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

23 septembre 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04402

Avocat : TOUJAS

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515132

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 6 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, ce qui n'a pas été fait dans les délais impartis. Le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a enjoint au préfet de délivrer l'autorisation provisoire de séjour sous 48 heures et de réexaminer la situation sous un mois, le tout sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

17 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514773

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en référé, présentées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, visant à modifier l'exécution d'une précédente ordonnance pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le préfet ayant convoqué le requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, le désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : TOUJAS

15 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502508

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société E.C.R.I.T, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n° 9 (traitement de l'eau) d'un marché public de rénovation technique et énergétique. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, constatant que le contrat litigieux avait été signé entre la communauté de communes de la Haute-Bigorre et la société attributaire (Scophydro) les 15 juillet et 6 août 2025, soit antérieurement à l'enregistrement de la requête le 27 août 2025. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut être saisi qu'avant la conclusion du contrat.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant sa remise aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 12, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert vers l'Italie, pays responsable de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.

Avocat : JASLET

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500521

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne la demande d'indemnisation de M. E A, victime d'un accident médical non fautif survenu lors d'une hospitalisation au CHRU de Tours en janvier 2021. Les requérants sollicitent de l'ONIAM le versement de provisions pour divers préjudices, invoquant les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale. L'ONIAM conteste cette obligation, arguant de possibles manquements fautifs de l'hôpital et du caractère incomplet de l'expertise, et demande à titre principal un sursis à statuer dans l'attente d'une décision de la cour administrative d'appel de Versailles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur le caractère non sérieusement contestable de l'obligation de l'ONIAM à indemniser.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

11 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501832

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal Eure-Seine à compter du 5 septembre 2024. La solution retenue fait droit à la requête, en désignant un expert chargé d'évaluer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuels manquements ou d'une infection nosocomiale, et de chiffrer les préjudices subis. Les parties, dont l'ONIAM et le CHI, n'ont pas formulé d'opposition de fond, se limitant à des demandes de complément de mission.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523882

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, contestant les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation des arrêtés du 17 août 2025, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523875

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant polonais, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de circulation de deux ans. Le juge estime que les faits reprochés (incendie de poubelles suite à une altercation) ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour méconnaissance de cet article et de l'article 27 de la directive 2004/38/CE.

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524321

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A B contestant les arrêtés du préfet de police du 17 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté du 22 août 2025 le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les irrégularités de procédure, a été instruite. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506019

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de destination pour la reconduite à la frontière d'un ressortissant étranger, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de forme affectant la compétence de l'auteur de l'acte : l'arrêté notifié ne comportait pas de signature lisible, et la signature électronique invoquée par le préfet ne respectait pas les exigences de sécurité prévues à l'article L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'acte a méconnu l'article L. 212-1 du même code, ce qui a conduit à son annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507963

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villeneuve-le-Comte pour ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre (gens du voyage) installés sur des parcelles communales affectées au domaine public. La commune invoquait l'urgence, des dégradations et l'obstacle au service public des sports. Toutefois, après que les occupants ont quitté les lieux, la commune s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant que le litige était devenu sans objet.

Avocat : TEJAS AVOCATS

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510786

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUJAS

18 août 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504104

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D C. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge au CHU de Saint-Étienne à partir du 24 septembre 2020, suite à des complications post-partum (hémorragie utérine, endométriose, synéchie utérine). Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert pour analyser les soins prodigués et l'origine des séquelles. Les protestations et réserves des parties (ONIAM, CHU) ont été écartées comme n'ayant pas à être "données acte", et les demandes relatives aux frais d'expertise ont été rejetées, ces questions relevant de la seule présidente du tribunal.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

18 août 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502248

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui s'estimait victime de complications suite à une prise en charge chirurgicale à l'hôpital Bicêtre. La mesure, non contestée par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris et l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, vise à déterminer les causes des complications et à évaluer le préjudice. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, rappelant que l'expert n'y est pas tenu, et a réservé les dépens, la charge des frais ne pouvant être fixée à ce stade.

Avocat : JASPER AVOCATS

14 août 2025