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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

188 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

188

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JASLETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513518

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : JASLET

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514382

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure de recours spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui offre des garanties équivalentes et un délai de jugement de quinze jours, est exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JASLET

16 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500105

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de demande d’asile en procédure normale, rendant la requête sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : JASLET

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, M. A... ayant été informé dans une langue qu'il comprend des modalités de refus, conformément aux articles L. 551-9, L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 10 juillet 2024.

Avocat : JASLET

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511041

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La condition d'urgence a été écartée, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'accès aux soins en RDC) n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JASLET

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512885

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de l'attestation de demande d'asile de M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était placé lui-même dans cette situation par sa carence et son inertie, ayant demandé le renouvellement après l'expiration de son titre et relancé l'administration tardivement. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : JASLET

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant sa remise aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 12, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert vers l'Italie, pays responsable de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.

Avocat : JASLET

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504584

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car le préfet avait délivré à l’intéressée des attestations de prolongation d’instruction valables jusqu’en janvier 2026, ce qui faisait échec à la présomption d’urgence. La requérante n’a donc pas obtenu la suspension de la décision contestée.

Avocat : JASLET

18 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : JASLET

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519118

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant guinéen père d'enfants bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet de police avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 octobre 2025, laquelle lui permet de justifier de la régularité de son séjour. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : JASLET

11 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308993

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé le versement des conditions matérielles d'accueil de M. B C, demandeur d'asile. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du requérant via un entretien personnel mené par un agent formé, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir M. B C dans ses droits et de réexaminer sa situation.

Avocat : JASLET

27 juin 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306925

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, un ressortissant pakistanais demandeur d'asile, contestant la décision du 29 août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-présentation à son lieu d'hébergement. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas respecté la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne mettant pas M. A en mesure de présenter ses observations écrites dans un délai de quinze jours avant de prendre la décision. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JASLET

26 juin 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514287

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 19 mai 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant ivoirien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. A ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, alors qu'il était mineur à son arrivée et a présenté sa demande peu après sa majorité. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JASLET

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405034

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension pour défaut de moyen sérieux, en l’informant de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation de sa part dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office de l’ensemble des conclusions de la requête. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative relatives au désistement automatique en cas de non-confirmation après rejet d’un référé-suspension.

Avocat : JASLET

18 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502549

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 11 février 2025 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'audition préalable, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : JASLET

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323803

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, demandeur d'asile afghan, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La première décision du 22 septembre 2023 était motivée par un défaut de fourniture de documents, et la seconde du 2 février 2024 par une nouvelle demande d'asile après un transfert vers la Croatie. Le tribunal a annulé ces deux décisions, estimant que l'OFII n'avait pas respecté les exigences procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'obligation de motivation et d'examen sérieux de la situation. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les allocations pour demandeur d'asile de M. A et a condamné l'office à verser des sommes à ses avocats au titre des frais de justice.

Avocat : JASLET

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513261

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par deux ressortissants géorgiens, M. A C et M. B C, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 12 mai 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a prononcé leur admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’entretien de vulnérabilité et de la méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique, en application des dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JASLET

13 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512442

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant palestinien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité du demandeur avait été examinée. Il a également écarté le moyen tiré d'une incompatibilité avec le droit européen, jugeant que le refus total des conditions matérielles d'accueil est prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : JASLET

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501864

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : JASLET

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501865

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D E C épouse B, ressortissante libyenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : JASLET

2 juin 2025• Reconduites à la frontière