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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508204

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme C..., qui contestaient le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant D... pour raison de pratique artistique intensive. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508201

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme D..., qui contestaient le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant C... pour raison de pratique artistique intensive. Le juge des référés a estimé qu’aucun moyen soulevé (erreur de fait, erreur manifeste d’appréciation, insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 2 du premier protocole additionnel) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501990

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a considéré que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : POUX JEAN-EDOUARD

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508203

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Lille refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant D... C..., au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de cette décision. Les requérants invoquaient notamment l’urgence liée à la pratique artistique intensive de leur fille, mais le juge a estimé que les moyens soulevés (erreur de fait, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’étaient pas de nature à créer un tel doute. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403118

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 mai 2024 invalidant son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à trois infractions commises en 2022. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de ces informations, soit par le paiement de l'amende forfaitaire, soit par la mention du refus de signature sur le procès-verbal électronique, conformément à l'article A.37-27-2 du code de procédure pénale. En conséquence, le moyen a été écarté et la requête rejetée.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403248

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutifs à trois infractions routières commises en 2023. La requérante soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que la preuve de la délivrance de ces informations était rapportée, soit par le paiement de l'amende forfaitaire pour l'infraction d'avril 2023, soit par la réception des avis de contravention pour les infractions de mai 2023, lesquels comportaient les mentions obligatoires. En conséquence, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505385

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a rejeté la demande de M. A, ressortissant congolais, tendant à l'abrogation de son arrêté d'expulsion de 2005. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : JEAN

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405673

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... E..., ressortissant espagnol, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’abroger un arrêté du 20 octobre 2023 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de circulation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l’obligation de quitter le territoire français, faute pour le requérant d’invoquer des circonstances de droit ou de fait nouvelles postérieures à l’arrêté initial, conformément à l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions concernant l’interdiction de circulation ont également été rejetées, le requérant ne justifiant pas résider hors de France depuis au moins un an, comme l’exige l’article L. 251-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JEAN

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300766

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association La Ganne d'Aubière, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 22 décembre 2022 du maire d'Aubière autorisant la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que l'association n'avait pas notifié son recours gracieux et contentieux à l'auteur de l'acte et au pétitionnaire, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300422

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel la maire de Domérat lui avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour un projet de construction. Le tribunal a relevé d'office que la parcelle était classée en zone AU (inconstructible) par le plan local d'urbanisme, ce qui plaçait la maire en situation de compétence liée pour refuser le certificat. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable, ont été jugés inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 410-1 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Domérat.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle la commission de l’académie de Versailles a refusé l’autorisation d’instruire en famille leur fille B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l’éducation.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

18 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203354

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. I... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 26 octobre 2022 par la maire de Charnay-lès-Mâcon à la société Paint Factory, ainsi que la nullité du contrat de bail signé le 20 avril 2022 entre la commune et cette société. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le contrat de bail, estimant qu'elles relevaient du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure et de la violation des dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302916

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 288 000 euros en réparation de divers préjudices liés à des refus de titre de séjour et à l'absence de délivrance de récépissés. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les illégalités alléguées n'étaient pas établies ou que les préjudices invoqués n'étaient pas justifiés, et a donc rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires ainsi que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : JEANNOT

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302904

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait réparation pour les préjudices subis en raison de l'illégalité de refus d'instruction de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le tribunal a reconnu une faute de l'administration pour ne pas avoir enregistré sa demande et délivré un récépissé, en méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 9 mai 2023. Les autres demandes indemnitaires, notamment pour perte de chance et préjudice d'angoisse, ont été rejetées.

Avocat : JEANNOT

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501536

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de séjour né du silence de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a annulé cette décision pour méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, considérant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, avec une autorisation provisoire de séjour et de travail immédiate.

Avocat : JEANNOT

16 septembre 2025• Chambre 1
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02286

Avocat : SELARL JEAN PHILIPPE DEVEVEY

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504996

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 août 2025 lui infligeant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de M. A, notamment son maintien irrégulier et l'absence d'attaches familiales solides en France. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir.

Avocat : JEAN

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526513

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur assignant à résidence M. C B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les seules restrictions à la liberté d'aller et venir (interdiction de quitter Saint-Brieuc, pointage quotidien, couvre-feu) étant insuffisantes à caractériser une urgence sans précisions sur la situation personnelle du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEANMOUGIN

15 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405316

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C D, qui impute des désordres survenus le 9 novembre 2019 dans sa maison d’habitation à Évreux à des travaux de voirie réalisés par la communauté d’agglomération Évreux Porte de Normandie. La requête a été examinée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. Le juge a fait droit à la demande, estimant que les mesures sollicitées étaient susceptibles de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative. En revanche, les conclusions de Mme D tendant au remboursement des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : LEPRETRE JEAN FRANCOIS

11 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502780

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 28 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : JEANNOT

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière