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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JEANEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500746

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, et que la requête au fond était irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400153

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du 8 novembre 2023 du préfet de Mayotte lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, car l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'est pas applicable à Mayotte. Enfin, le tribunal a examiné le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais la solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502789

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (liberté de travailler, droit à l'éducation) en raison de la suspension de son contrat d'apprentissage. Le juge estime que si la situation présente une urgence, elle ne revêt pas le caractère d'une "urgence particulière" justifiant une intervention sous 48 heures, condition spécifique à cette procédure. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

29 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500758

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé-suspension de M. A, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet pour défaut manifeste de fondement, car le recours principal en annulation avait déjà été jugé irrecevable. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 222-1.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

29 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501440

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis sa majorité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

28 juillet 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302369

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré un titre de séjour à l’intéressé le 15 janvier 2025. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 25 juillet 2025, la magistrate désignée a donc constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : JEANNOT

25 juillet 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501157

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité de réfugiée. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le titre demandé le 19 mai 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 25 juillet 2025, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de Mme A et donné acte de ce désistement.

Avocat : JEANNOT

25 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501514

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les documents médicaux produits par le requérant, invoquant son état de santé, n'établissaient pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans le développer dans l'extrait fourni.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501499

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312432

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEAN

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501512

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aisne. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497752

Avocat : EON JEAN-PAUL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497752.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492068

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON;SCP CAPRON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492068.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406556

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le maire de Floressas avait refusé un permis de construire à la société SOL2304 pour des ombrières photovoltaïques. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas quelles pièces manquaient au dossier, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que la société n'avait pas fourni l'ensemble des pièces exigées par les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406557

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société SOL2304 contestant le refus du maire de Sérignac de lui délivrer un permis de construire pour des ombrières photovoltaïques. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, le jugeant suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que le projet devait être apprécié au regard des articles L. 111-27 et L. 111-28 du code de l'urbanisme, qui exigent que les installations photovoltaïques soient nécessaires à l'exercice effectif d'une activité agricole significative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (erreurs de fait, de droit, et d'appréciation) est en cours.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 3ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501183

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par la convention européenne des droits de l'homme. La procédure a été clôturée sans examen au fond, le désistement étant pur et simple.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

22 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504759

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également substitué le fondement légal de la mesure d'éloignement, initialement basé sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au profit du 2° du même article, jugeant que M. B s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : JEANMOUGIN

21 juillet 2025• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502190

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C et Mme F, ressortissants serbe et kosovare, contestant leur assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle, prononcée par la préfète le 4 juillet 2025. Les requérants invoquaient notamment un défaut de compétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision d'assignation à résidence était légalement justifiée au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : JEANNOT

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502191

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. C et Mme F, ressortissants serbe et kosovare, contre des arrêtés du 4 juillet 2025 les assignant à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment un défaut de compétence, une méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les assignations à résidence étaient justifiées par la nécessité d'exécuter les mesures d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 731-1, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501414

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant burundais, qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas, par des captures d'écran non personnalisées, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. En outre, s'agissant d'une première demande, il n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 juillet 2025