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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505797

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 septembre 2025 rejetant le recours préalable obligatoire des requérants contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant A..., ainsi que de la mise en demeure de scolarisation du 30 septembre 2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment une méconnaissance des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

27 octobre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04731

Avocat : CABINET JEANTET

27 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04730

Avocat : CABINET JEANTET

27 octobre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502356

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 22 octobre 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

24 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501411

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande par voie postale, alors que les titres sollicités, notamment pour raisons médicales, devaient être présentés via un téléservice obligatoire depuis le 2 octobre 2023. En l'absence de saisine régulière de l'administration, aucune décision implicite faisant grief n'a pu naître, rendant le recours irrecevable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

24 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502346

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la requérante, ressortissante comorienne majeure, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que sa mère résidait en métropole et que ses attaches familiales à Mayotte n'étaient pas établies avec une intensité suffisante pour faire obstacle à la mesure d'éloignement.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518082

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SCEA Escogriffe contre le refus de France AgriMer de lui verser une aide aux investissements vitivinicoles, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le litige relève des activités agricoles et que le siège de l’exploitation est situé dans le Maine-et-Loire, il applique les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par son ordonnance du 24 octobre 2025, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : JEAN-PHILIPPE MESCHIN

24 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504001

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Pro Façade d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 prononçant sa fermeture provisoire pour un mois. La société s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SELARL JEAN - LOUVEL - SAOUDI

24 octobre 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 499602

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499602.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402561

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour ce type de titre, rendant la demande irrégulière. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief susceptible d'être contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

23 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502179

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d'une autorisation provisoire de séjour, sous un délai de quinze jours. La juridiction a retenu que l'inertie de l'administration, empêchant l'accès au guichet et la prise de rendez-vous en ligne depuis le début de l'année 2025, constituait un fonctionnement défectueux du service public. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation irrégulière prolongée du requérant et de sa crainte d'une mesure d'éloignement, eu égard à sa vie familiale à Mayotte. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

23 octobre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201671

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SNC Invest Hotel Brie Auvergne, qui contestait la cotisation de taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l'année 2020 sur la commune de Riom. La société requérante soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, rendant le taux irrégulier. Le tribunal a rappelé que la TEOM doit uniquement couvrir les dépenses du service, mais a estimé que la preuve d'une disproportion manifeste n'était pas apportée en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles 1520 et 1636 B undecies du code général des impôts, relatifs à l'institution et au taux de la taxe.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503321

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 240 600 euros infligée par le ministre de l’intérieur à la société PRO FACADE pour emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas que le paiement de l’amende compromettrait gravement sa trésorerie au point de justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de la bonne foi, de l’absence de motivation ou de l’incompétence, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans application des articles L. 522-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JEAN-LOUVEL-SAOUDI

23 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506984

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Morbihan rejetant implicitement le recours de M. A... contre la fin de son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation par des pièces suffisantes. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : JEANMOUGIN

22 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00240

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02296

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506595

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande de M. A... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet d’Ille-et-Vilaine de statuer sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir décidé d’accueillir favorablement la demande de titre de séjour de l’intéressé sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par suite, M. A... s’est désisté de ses conclusions aux fins d’injonction, désistement que le tribunal a constaté. Le tribunal a également condamné l’État à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANMOUGIN

20 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506529

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Vaulnaveys-le-Haut sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour solliciter une expertise à la suite de désordres (moisissures et infiltrations) apparus après des travaux de restructuration d'une école maternelle et de construction d'un multi-accueil. Les différentes sociétés mises en cause et leurs assureurs ne se sont pas opposées à la mesure, formulant des protestations et réserves d'usage. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour déterminer les causes et conséquences des désordres, et a désigné un expert avec une mission définie. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par ordonnance.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528639

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C... et M. D..., qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille de leur enfant B... pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur situation d'itinérance et soulevaient plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la procédure, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. La rectrice de l'académie de Paris a conclu au rejet de la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n'établissaient pas que la scolarisation de l'enfant compromettrait gravement ses intérêts, et que la seule perspective de poursuites pénales ne caractérisait pas l'urgence.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

20 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304345

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de démontrer une contribution effective à l'entretien ou à l'éducation de ses enfants. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments probants sur la présence régulière de ses enfants en France.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

17 octobre 2025• 3ème chambre