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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JEANEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403889

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un récépissé et le refus de titre de séjour, ainsi que l’arrêté du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, la méconnaissance des articles R. 431-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403893

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour était irrecevable car incomplète, faute de production d'un visa de long séjour requis par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la décision implicite de refus inexistante. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501340

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant roumain, contre un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions au regard de son droit au séjour permanent, de son droit d'être entendu, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la menace à l'ordre public était établie et que les décisions étaient proportionnées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux citoyens de l'Union européenne.

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500175

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. F, ressortissant djiboutien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait notamment l'état de santé de son fils et l'absence d'examen de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en s'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légales, sans méconnaître les stipulations des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501572

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion d’occupants sans droit ni titre de l’ancienne maison de gardien du Port nord de Chalon-sur-Saône, dépendance du domaine public portuaire non déclassée. La mesure a été jugée urgente et utile, la démolition du bâtiment étant nécessaire avant septembre 2025 pour permettre à Voies navigables de France de construire un poste de commande centralisé des écluses. Les occupants, entrés par effraction, ne justifiant d’aucun titre, la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Les conclusions de la CCI Métropole de Bourgogne au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LENAT JEAN

13 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500234

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné le recours de M. F contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'état de santé de son fils, ainsi que l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. F, jugeant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403054

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Port-Vendres à M. et Mme A D pour une maison d'habitation avec garage et piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car le projet n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, situé à 20 mètres. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sur le fondement de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les demandes de M. C au titre des frais de justice ont également été rejetées, et ce dernier a été condamné à verser 1 500 euros aux défendeurs.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée membre du CSE, qui demandait l'annulation de la décision du 30 août 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude par l'association ADAPEI 28. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de lien entre le mandat et le licenciement, et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en recherchant un poste adapté, sans que la salariée ne manifeste d'intérêt pour un poste vacant. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-12 et R. 2421-16 du code du travail.

Avocat : SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

12 mai 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401797

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de la société Solveona 05, qui contestait le refus de la préfète des Landes de lui délivrer une autorisation de défrichement et un permis de construire pour un projet de centrale photovoltaïque à Bourriot-Bergonce. Le tribunal a jugé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 341-5 du code forestier et L. 151-11 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que la préfète se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis de construire en raison du refus préalable d’autorisation de défrichement, conformément à l’article L. 425-6 du code de l’urbanisme. Les demandes d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIÉS

7 mai 2025• CHAMBRE 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401881

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 27 mai 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant de M. B un visa spécifique prévu à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé, partenaire d'une ressortissante française, était dispensé de cette obligation. La décision a également été censurée pour avoir porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

6 mai 2025• Chambre 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401880

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trémouille interdisant le stationnement et la circulation sur une aire forestière. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400818

Ce résumé concerne une décision du Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 2) statuant sur un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Meurthe-et-Moselle, qui refusait d'exécuter un précédent jugement ordonnant le réexamen de la demande de titre de séjour de M. A et la délivrance immédiate d'une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée (article L. 911-4 du code de justice administrative). Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer l'autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

Avocat : JEANNOT

5 mai 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500973

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. et Mme A, propriétaires riverains, afin d'enjoindre à la commune de Pérignat-sur-Allier d'abattre ou d'élaguer des peupliers situés sur une voie communale, en raison d'un danger allégué. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions des parties, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

5 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501237

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'absence d'autorisation de travail sur son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre, et que Mme B ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate.

Avocat : JEANNOT

2 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205977

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle d'instruire un dossier d'aide européenne pour la SCEA de la Plante. Le tribunal a relevé que les demandes d'aide pour les années 2016 à 2021 avaient déjà fait l'objet de décisions devenues définitives, rendant la décision contestée purement confirmative. Par ailleurs, le préfet était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, faute pour celle-ci d'avoir été introduite selon les modalités prévues par l'article D. 615-1 du code rural et de la pêche maritime et l'arrêté du 9 octobre 2015.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306021

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge". Ces requérants contestaient, par un recours pour excès de pouvoir, l'arrêté du 23 mars 2023 par lequel le maire de Tignes a délivré un permis de construire à la SNC Quelea. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation concernant la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et de l'incompatibilité du projet avec l'orientation d'aménagement programmé, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306132

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants soutenaient que la commune avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne vérifiant pas la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux, et que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 23 mars 2023 en invoquant une erreur manifeste d'appréciation sur la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et une incompatibilité avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du permis de construire. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301088

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme G et de M. et Mme D de leurs conclusions en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Puyvert à la SCI Emmael pour trois hangars. Les requérants ayant sollicité à titre principal un non-lieu à statuer, leur désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, l'ordonnance constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête et rejette les demandes de frais de justice présentées par les parties.

Avocat : SCP BERNARD HUGUES JEANNIN PETIT

29 avril 2025