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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00071

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401881

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 27 mai 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant de M. B un visa spécifique prévu à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé, partenaire d'une ressortissante française, était dispensé de cette obligation. La décision a également été censurée pour avoir porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

6 mai 2025• Chambre 3
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400818

Ce résumé concerne une décision du Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 2) statuant sur un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Meurthe-et-Moselle, qui refusait d'exécuter un précédent jugement ordonnant le réexamen de la demande de titre de séjour de M. A et la délivrance immédiate d'une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée (article L. 911-4 du code de justice administrative). Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer l'autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

Avocat : JEANNOT

5 mai 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500973

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. et Mme A, propriétaires riverains, afin d'enjoindre à la commune de Pérignat-sur-Allier d'abattre ou d'élaguer des peupliers situés sur une voie communale, en raison d'un danger allégué. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions des parties, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

5 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501237

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'absence d'autorisation de travail sur son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre, et que Mme B ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate.

Avocat : JEANNOT

2 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205977

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle d'instruire un dossier d'aide européenne pour la SCEA de la Plante. Le tribunal a relevé que les demandes d'aide pour les années 2016 à 2021 avaient déjà fait l'objet de décisions devenues définitives, rendant la décision contestée purement confirmative. Par ailleurs, le préfet était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, faute pour celle-ci d'avoir été introduite selon les modalités prévues par l'article D. 615-1 du code rural et de la pêche maritime et l'arrêté du 9 octobre 2015.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. B, professeur contractuel, qui sollicitait 95 000 euros en réparation des préjudices résultant de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 2 mai 2016. Le tribunal a jugé que si ce licenciement avait été annulé pour un vice de procédure, le nouveau licenciement du 1er avril 2019, fondé sur les mêmes insuffisances professionnelles et validé par un jugement du 15 juin 2021 confirmé en appel, était légal. Dès lors, le lien de causalité direct entre l'illégalité initiale et les préjudices allégués n'était pas établi, la perte d'emploi résultant du second licenciement légal. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN GRESY

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2010116

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, qui contestait la rupture anticipée de ses contrats de prestation de services conclus avec le groupement d'établissements publics locaux d'enseignements (A) des Hauts-de-Seine, supporté par le lycée Auguste Renoir. La requérante sollicitait la condamnation solidaire de l'État et du lycée à l'indemniser de ses préjudices, estimant la résiliation fautive et les contrats illégaux car destinés à pourvoir un besoin permanent. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d'intérêt général lié aux difficultés organisationnelles et relationnelles rencontrées, et que les contrats de prestation étaient légaux car répondant à un surcroît temporaire d'activité. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et les décrets relatifs aux agents contractuels, sans faire droit aux demandes d'indemnisation ou de régularisation.

Avocat : SENEJEAN

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306132

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants soutenaient que la commune avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne vérifiant pas la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux, et que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306021

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge". Ces requérants contestaient, par un recours pour excès de pouvoir, l'arrêté du 23 mars 2023 par lequel le maire de Tignes a délivré un permis de construire à la SNC Quelea. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation concernant la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et de l'incompatibilité du projet avec l'orientation d'aménagement programmé, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 23 mars 2023 en invoquant une erreur manifeste d'appréciation sur la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et une incompatibilité avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du permis de construire. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03769

Avocat : JEANNOT

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502950

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 1er avril 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à la fille mineure de Mme B. Le tribunal retient une erreur d'appréciation de la situation de vulnérabilité de l'enfant, âgée de trois mois, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'enfant dans un délai de quinze jours.

Avocat : JEANNOT

24 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509041

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, greffière stagiaire, d'une demande de suspension de la décision du ministre de la justice refusant sa titularisation et mettant fin à ses fonctions. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par la privation de rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a reconnu l'urgence, considérant que la décision portait une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent en la privant de sa rémunération. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le décret n° 2015-1275 du 13 octobre 2015 portant statut particulier des greffiers.

Avocat : SENEJEAN

23 avril 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500916

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agent territorial révoqué, pour enjoindre à la commune de La Bourboule de lui délivrer l'attestation France Travail prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. La commune a démontré avoir transmis l'attestation à France Travail et à l'intéressée avant l'audience. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, l'urgence ayant été satisfaite, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

22 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV L'Op Traken contre le refus du maire de Montriond de délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le permis de construire initial, notifié le 9 août 2019, était devenu caduc le 9 août 2023, après prorogation, faute de travaux suffisants entrepris dans le délai légal de trois ans. Les actes invoqués par la requérante (arrêté rectificatif, courrier) n'ont pas interrompu ce délai, et les travaux réalisés (décapage superficiel) étaient insuffisants pour constituer un commencement d'exécution. La décision s'appuie sur les articles R. 424-17 et R. 424-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 avril 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02710

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496454

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496454.20250417• 5ème chambre jugeant seule
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00609

Avocat : SENEJEAN

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201569

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, qui imputait une infection nosocomiale contractée lors de deux interventions chirurgicales en novembre 2016 au centre hospitalier universitaire de Toulouse. Le requérant demandait la condamnation de l'hôpital ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, à l'indemniser de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que l'infection présentait un caractère communautaire et non nosocomial, et qu'aucun défaut d'information n'était établi. La solution retenue se fonde sur les dispositions des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : BARRAL JEAN LUC

16 avril 2025• 2ème Chambre