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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00979

Avocat : ESCUDIER JEAN-PAUL

15 avril 2025• 3ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01604

Avocat : JEAN-MEIRE

15 avril 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301877

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de chasseurs et d’associations contestant l’arrêté préfectoral n° 757 du 2 mai 2023 classant des communes en « point noir sanglier » pour la campagne 2023/2024. Les requérants invoquaient l’absence de base légale de la notion de « point noir », l’absence de justification des déséquilibres agro-sylvo-cynégétiques, et une rupture d’égalité devant le service public en raison de la tarification différenciée des bracelets. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d’avoir soulevé des moyens de légalité dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP JEAN-MICHEL BROCHERIEUX

15 avril 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496830

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496830.20250415• 10ème chambre jugeant seule
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106843

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 11 juin 2021 par lequel le maire de Salins-Fontaine a refusé à M. B un permis de construire pour un hangar agricole. Le tribunal juge que le refus est entaché d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation, car M. B justifie d'une activité agricole réelle et que le projet constitue une installation nécessaire à cette exploitation, conformément à l'article A2 du règlement du PLU et à l'article R. 151-23 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc l'annulation de la décision de refus.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501966

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a considéré que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement mené et que les autorités allemandes, ayant accepté la reprise en charge, étaient responsables de l'examen de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : JEANMOUGIN

9 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501880

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E D contestant son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté de transfert, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions régulières, avec l'assistance d'un interprète. En conséquence, les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 mars 2025 ont été validés.

Avocat : JEANMOUGIN

9 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501319

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme E, ressortissante étrangère, contestant un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 20 mars 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, considérant que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANMOUGIN

9 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303653

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme A B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 004,92 euros pour la période de mai 2018 à octobre 2020, ainsi qu'un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros. Le tribunal a jugé que l'action en recouvrement de l'indu de RSA était prescrite, car la créance n'avait pas été notifiée dans le délai de deux ans suivant la connaissance de l'indu par l'organisme payeur, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a annulé l'avis des sommes à payer et les décisions de la CAF et du département du Morbihan, déchargé Mme B du paiement des sommes réclamées, et enjoint à la CAF de restituer les sommes déjà recouvrées. Les conclusions relatives à l'indu d'aide exceptionnelle ont été rejetées comme irrecevables, faute de recours préalable obligatoire.

Avocat : JEANMOUGIN

9 avril 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102701

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de la SCI Cézalie, propriétaire de locaux commerciaux et de places de stationnement à Tarnos, qui sollicitait la condamnation du syndicat des mobilités Pays basque Adour pour les préjudices subis lors des travaux d’aménagement de la ligne 2 du tram-bus. La société invoquait la perte d’accès à la voie publique et des dommages permanents causés par ces travaux publics, en tant que tiers. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la SCI Cézalie n’établissait pas le caractère anormal et spécial des préjudices allégués, ni un lien de causalité direct avec les travaux. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

9 avril 2025• CHAMBRE 1
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02317

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209797

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Art des choix en recyclage, qui sollicitait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice financier de plus de 4,3 millions d’euros. La société reprochait à l’État une carence fautive dans la mise en œuvre du mécanisme de complément de rémunération prévu à l’article L. 314-18 du code de l’énergie pour la filière de cogénération, ainsi qu’une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la responsabilité sans faute de l’État ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 314-1 et L. 314-18 du code de l’énergie.

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

8 avril 2025• 3ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201719

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune de A, qui contestait le refus de la ministre chargée des collectivités locales de l’autoriser à changer son nom en « Coren-les-Eaux ». La commune invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé que la ministre avait bien examiné l’historicité du nom et l’intérêt communal, et que l’usage du nom proposé n’était pas prédominant. La décision s’appuie sur les articles L. 2111-1 et R. 2111-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

8 avril 2025• Chambre 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201652

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la communauté de communes de Sumène-Artense et la commune d'Arches pour contester le refus du préfet du Cantal d'autoriser le retrait de cette commune de la communauté de communes du Pays de Mauriac en vue de son adhésion à la première. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L. 5211-18, L. 5214-26 et L. 5211-45 du code général des collectivités territoriales. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de vices de procédure et d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

8 avril 2025• Chambre 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01056

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01940

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

8 avril 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02048

Avocat : CABINET JEAN DEBEAURAIN

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473305

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473305.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501168

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, un ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence dans l'arrondissement de Laon pour 45 jours. Le requérant soutenait que cette mesure n'était ni adaptée ni proportionnée, car il ne disposait pas d'hébergement stable dans cette zone et résidait à Paris avec sa fille. Le tribunal a jugé que les pièces fournies ne prouvaient pas l'effectivité d'un logement à Paris et que l'assignation était conforme aux articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les demandes de frais de justice.

Avocat : MOPO KOBANDA JEAN-PAUL

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205221

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine pour le remboursement d'un indu de 15 980 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (mars à juin et octobre 2020). Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire et de motivation, dans le cadre d'un litige de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que M. B ne démontrait pas son éligibilité aux aides perçues, en application de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande de décharge de l'obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : CELESTE & JEAN

3 avril 2025• 3ème Chambre