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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302715

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves d'Auvergne d’un recours en plein contentieux contre l’avis favorable assorti de prescriptions émis par l’architecte des bâtiments de France concernant la réfection de menuiseries sur des bâtiments communaux, ainsi que contre le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire du 3 février 2025. Par ordonnance du 20 mai 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303654

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 20 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Granulats Vicat de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait la résiliation d’une convention d’occupation du domaine public fluvial par le président de la chambre de commerce et d’industrie métropole de Bourgogne. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le juge a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LENAT JEAN

20 mai 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302714

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves-d'Auvergne d'un recours en plein contentieux contestant l'avis de l'architecte des bâtiments de France assorti de prescriptions, ainsi que le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s'est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00771

Avocat : JEANNOT

16 mai 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403155

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes (n° 2403155 et n° 2403211) par lesquelles Mme A B et M. C E contestaient des décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle, notamment des refus de récépissé de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français. En défense, la préfète a conclu au non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été abrogées. Le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais aucun d'eux n'a répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d'office des deux requêtes.

Avocat : JEANNOT

16 mai 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403211

Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office des requêtes de Mme A B et de M. C E, qui contestaient des refus de récépissé de titre de séjour et des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : JEANNOT

16 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00147

Avocat : MAUVENU JEAN

16 mai 2025• 4ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500265

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge constate que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, et que le silence gardé n'a donc pu faire naître une décision faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03093

Avocat : JEANMOUGIN

16 mai 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407204

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : JEANMOUGIN

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405289

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruire leur fils en famille pour l'année 2024-2025. La juridiction a estimé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille, au sens du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a également jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en relevant l'absence d'un emploi du temps détaillé dans le projet pédagogique. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et de l'irrégularité de la composition de la commission, ont été écartés comme infondés.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500584

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur les liens privés et familiaux, était irrégulière car le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, la comparution personnelle étant requise. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500474

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt, et que le silence gardé n’avait donc pu faire naître une décision susceptible de recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500582

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge constate que la demande de titre, ne relevant pas d’un téléservice obligatoire, devait être présentée par comparution personnelle en préfecture et non par voie postale, en l’absence d’une prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt. Dès lors, le silence gardé par l’administration sur une demande irrégulièrement présentée n’a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500583

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, rendant impossible la naissance d’une décision implicite faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507865

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, M. B a été assigné à résidence à Corbeil-Essonnes, dans le département de l’Essonne. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : JEAN

14 mai 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310158

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 300 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 24 février 2022 le reconnaissant prioritaire et urgent pour un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant une période de responsabilité de près de quinze mois après le délai de six mois imparti au préfet, jusqu'au relogement effectif le 10 novembre 2023. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : JEAN-MARIE CASSEUS

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501572

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion d’occupants sans droit ni titre de l’ancienne maison de gardien du Port nord de Chalon-sur-Saône, dépendance du domaine public portuaire non déclassée. La mesure a été jugée urgente et utile, la démolition du bâtiment étant nécessaire avant septembre 2025 pour permettre à Voies navigables de France de construire un poste de commande centralisé des écluses. Les occupants, entrés par effraction, ne justifiant d’aucun titre, la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Les conclusions de la CCI Métropole de Bourgogne au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LENAT JEAN

13 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500234

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné le recours de M. F contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'état de santé de son fils, ainsi que l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. F, jugeant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403893

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour était irrecevable car incomplète, faute de production d'un visa de long séjour requis par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la décision implicite de refus inexistante. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Chambre 1