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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306132

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants soutenaient que la commune avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne vérifiant pas la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux, et que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301088

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme G et de M. et Mme D de leurs conclusions en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Puyvert à la SCI Emmael pour trois hangars. Les requérants ayant sollicité à titre principal un non-lieu à statuer, leur désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, l'ordonnance constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête et rejette les demandes de frais de justice présentées par les parties.

Avocat : SCP BERNARD HUGUES JEANNIN PETIT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 23 mars 2023 en invoquant une erreur manifeste d'appréciation sur la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et une incompatibilité avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du permis de construire. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306021

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge". Ces requérants contestaient, par un recours pour excès de pouvoir, l'arrêté du 23 mars 2023 par lequel le maire de Tignes a délivré un permis de construire à la SNC Quelea. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation concernant la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et de l'incompatibilité du projet avec l'orientation d'aménagement programmé, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. B, professeur contractuel, qui sollicitait 95 000 euros en réparation des préjudices résultant de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 2 mai 2016. Le tribunal a jugé que si ce licenciement avait été annulé pour un vice de procédure, le nouveau licenciement du 1er avril 2019, fondé sur les mêmes insuffisances professionnelles et validé par un jugement du 15 juin 2021 confirmé en appel, était légal. Dès lors, le lien de causalité direct entre l'illégalité initiale et les préjudices allégués n'était pas établi, la perte d'emploi résultant du second licenciement légal. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN GRESY

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par MM. C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal du Grand-Bornand approuvant le remplacement du télésiège de la Taverne. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, la commune ayant également demandé qu’il soit donné acte de ce désistement. Par ordonnance du 28 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil communautaire des Vals du Dauphiné approuvant la modification simplifiée du plan local d’urbanisme intercommunal. Par un courrier du 26 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la communauté de communes a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté que la défenderesse renonçait à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409493

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme G, M. A et une association, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Sallanches portant sur la vente d’une parcelle. Les requérants n’ont pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503393

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une action en responsabilité engagée par les consorts A contre l'ONIAM et le centre hospitalier Grenoble Alpes, suite au décès de leur mari et père survenu après une prise en charge pour une infection au SARS-CoV-2. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale, a appliqué les articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-14 du code de justice administrative. Il a estimé que le fait générateur du dommage s'étant produit à Grenoble, le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Grenoble. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : RAYMONDJEAN

25 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502950

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 1er avril 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à la fille mineure de Mme B. Le tribunal retient une erreur d'appréciation de la situation de vulnérabilité de l'enfant, âgée de trois mois, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'enfant dans un délai de quinze jours.

Avocat : JEANNOT

24 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03769

Avocat : JEANNOT

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303214

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Après avoir obtenu la qualité de réfugié par une décision de la Cour nationale du droit d’asile du 8 novembre 2024, le requérant a été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : HARELIMANA JEAN-BAPTISTE

24 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509041

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, greffière stagiaire, d'une demande de suspension de la décision du ministre de la justice refusant sa titularisation et mettant fin à ses fonctions. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par la privation de rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a reconnu l'urgence, considérant que la décision portait une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent en la privant de sa rémunération. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le décret n° 2015-1275 du 13 octobre 2015 portant statut particulier des greffiers.

Avocat : SENEJEAN

23 avril 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500916

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agent territorial révoqué, pour enjoindre à la commune de La Bourboule de lui délivrer l'attestation France Travail prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. La commune a démontré avoir transmis l'attestation à France Travail et à l'intéressée avant l'audience. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, l'urgence ayant été satisfaite, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

22 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV L'Op Traken contre le refus du maire de Montriond de délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le permis de construire initial, notifié le 9 août 2019, était devenu caduc le 9 août 2023, après prorogation, faute de travaux suffisants entrepris dans le délai légal de trois ans. Les actes invoqués par la requérante (arrêté rectificatif, courrier) n'ont pas interrompu ce délai, et les travaux réalisés (décapage superficiel) étaient insuffisants pour constituer un commencement d'exécution. La décision s'appuie sur les articles R. 424-17 et R. 424-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 avril 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496454

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496454.20250417• 5ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02710

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00609

Avocat : SENEJEAN

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201569

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, qui imputait une infection nosocomiale contractée lors de deux interventions chirurgicales en novembre 2016 au centre hospitalier universitaire de Toulouse. Le requérant demandait la condamnation de l'hôpital ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, à l'indemniser de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que l'infection présentait un caractère communautaire et non nosocomial, et qu'aucun défaut d'information n'était établi. La solution retenue se fonde sur les dispositions des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : BARRAL JEAN LUC

16 avril 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00979

Avocat : ESCUDIER JEAN-PAUL

15 avril 2025• 3ème chambre