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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JEANEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516330

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête concernant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement. Il a en outre rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et n'a pas alloué de somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : JEAN

12 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403886

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) le concernant. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'OQTF était légalement prise. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article L. 423-23 du CESEDA) et de l'accord franco-sénégalais ont également été écartés.

Avocat : JEANNOT

12 février 2026• Chambre 2
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600515

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle le préfet du Finistère a refusé de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de quatorze mois écoulé entre le refus implicite initial et la demande de communication des motifs, ce qui a concouru à la situation invoquée. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le refus était légalement fondé sur l'existence d'un mandat de recherche émis par le tribunal judiciaire de Nantes, en application de l'article 8 du décret du 28 octobre 2016.

Avocat : JEANMOUGIN

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301382

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de refus de communication de documents administratifs concernant une majoration de taxe d'aménagement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule partiellement la décision implicite de refus et enjoint à la commune de communiquer les documents demandés (sauf ceux déjà fournis en cours d'instance), en appliquant une astreinte. Il rejette la demande de provision pour frais de justice. **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 300-2, L. 311-1, L. 311-5 à L. 311-9) et Code de justice administrative (articles L. 761-1 et R. 911-3).

Avocat : JEAN-MARC PETIT - ADALTYS AVOCAT

12 février 2026• 5ème chambre, JU
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501549

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Melvan, qui contestait le refus du préfet des Landes de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait la société. Sur le fond, il a estimé que le refus était justifié par la nécessité de protéger le massif forestier des Landes de Gascogne contre les risques d'incendie, conformément au 9° de l'article L. 341-5 du code forestier.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• CHAMBRE 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505411

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (Vice-président Contentieux sociaux) annule la décision du 5 juin 2025 de la commission de médiation du Finistère, ainsi que le rejet du recours gracieux, qui avaient refusé à M. A... la reconnaissance du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a jugé que la commission n'était pas régulièrement composée, en méconnaissance de l'article R. 441-13 du code de la construction et de l'habitation, et que les comptes-rendus ne permettaient pas de vérifier le respect des règles de quorum et de majorité. En conséquence, il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : JEANMOUGIN

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601623

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge ordonne la suspension de l'exécution de la décision de refus implicite, considérant que l'urgence est caractérisée par la perte du droit au travail et des droits sociaux, et qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision au regard d'un défaut d'examen sérieux de la situation. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux), articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CELESTE & JEAN

10 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600677

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Eure rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant la sortie du territoire. Le juge a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 223-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : CUJAS Marie-Jeanne

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601359

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, fait droit à la demande de la Commune de Courchevel. Celle-ci sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, situé 1 rue de l’Église, et proposer des mesures de nature à mettre fin à un péril imminent. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra dresser un constat des désordres, évaluer le péril et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403496

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de récupération d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). La juridiction a jugé que la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) de la Loire était fondée à récupérer l'indu, car les ressources de l'épouse du requérant, salariée en Tunisie, n'avaient pas été correctement prises en compte pour le calcul des droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles R. 822-2 à R. 822-4) qui définissent les ressources à intégrer dans le calcul de l'APL.

Avocat : SELARL JEAN-YVES DIMIER

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600104

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un défaut de compétence territoriale, la requérante résidant dans le département de l'Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent en la matière.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

6 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600214

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., rendant la procédure sans objet. Le litige portait sur une demande d'injonction adressée au maire de Sourniac concernant la reconnaissance d'un accident de service et le placement en congé pour invalidité temporaire, une décision ayant été prise par l'autorité entre-temps. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme Puteanus visant à annuler le retrait de son agrément d'assistante familiale et ses licenciements consécutifs par les départements de l'Allier et des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que le retrait d'agrément, fondé sur des manquements dans l'exercice de sa mission, était légal et que les licenciements, rendus obligatoires par l'article L. 421-8 du code de l'action sociale et des familles suite à ce retrait, étaient par conséquent réguliers. Il a également écarté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur des décisions, à la motivation et aux droits de la défense.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 février 2026• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500143

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus d'un titre de séjour "salarié" opposée à un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu l'illégalité de cette décision pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : JEAN

5 février 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509063

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509063.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200918

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative à des saisies administratives à tiers détenteur. Suite au désistement des requérants après la mainlevée des saisies, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser aux requérants la somme de 1 200 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VANDAMME JEAN-PIERRE

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406933

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Monoprix Exploitation qui contestait le refus d'autorisation de licencier une salariée protégée, Mme B... La juridiction a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions visant la décision initiale de l'inspection du travail, celle-ci ayant été retirée par une décision ministérielle ultérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés contre cette nouvelle décision de refus n'étaient pas fondés, celle-ci étant suffisamment motivée et ne comportant pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600212

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et à suspendre son obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité signataire, au droit d'être entendu et à la proportionnalité de la mesure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

4 février 2026• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600323

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la SARL Provenciel, qui contestait un arrêté de mise en demeure du maire de Vence du 27 janvier 2025 et le titre de recettes subséquent de 25 000 euros, émis pour non-respect des prescriptions d’un permis de construire. Le juge a rejeté les deux requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison de l’effet suspensif de l’opposition au titre exécutoire et de l’absence de démonstration d’un préjudice grave et immédiat. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés (illégalité de l’arrêté, impossibilité de mise en conformité, insuffisance de motivation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’urbanisme, sans faire droit aux demandes de suspension ni aux conclusions accessoires.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

4 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505855

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Commission syndicale de l’Artuby, qui demandait l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré le 7 août 2025 pour régulariser un parc photovoltaïque à Valderoure. Le juge a estimé que la commission ne justifiait pas d’un intérêt suffisant pour agir, faute de démontrer que les modifications apportées par ce permis affectaient directement et certainement les intérêts statutaires qu’elle défend, notamment la protection de la ressource en eau. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article L. 5221-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : JEANTET & ASSOCIES

4 février 2026